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En tant qu’abonné de Communauto, Discount vous offre 5% de rabais sur le tarif régulier de la location d’autos et 10% de rabais sur la location de camions.

Pour bénéficier de cette offre, votre réservation doit être effectuée au moyen de l’outil de réservation en ligne en utilisant une carte de crédit. Si vous n’en possédez pas une, veuillez appeler le service des réservations de Communauto.

Voir les conditions et tarifs en vigueur chez ce partenaire.

Libre-service intégral : les dernières nouvelles

Partout dans le monde, l’auto en libre-service gagne en popularité. Dans certaines villes, on choisit d’implanter le libre-service intégral, ou LSI (pensez au mode de location du BIXI), en plus de l’autopartage classique. Regard sur trois approches différentes de ce qu’on appelle de plus en plus « l’auto servicielle ».

Après le Vélib’, voilà que des Autolib’circulent à Paris depuis décembre. Le service, géré par le groupe industriel Bolloré, offre pour l’heure un parc d’environ 400 véhicules électriques et compte 8000 abonnés. Le nombre de voitures à la disposition du public devrait croître, pour atteindre 3 000 à la fin de 2012. La Ville de Paris a appuyé, financièrement (50 millions d’euros) et politiquement, la mise en service de l’autopartage, comme l’avait promis le maire Bertrand Delanoë lors des élections de 2008. On a retenu la formule du LSI, qui se veut souple : accès aux Autolib’ en libre-service et en « trace directe », c’est-à-dire sans retour obligé du véhicule au point de départ; on prend possession d’un véhicule à l’une des (bientôt) 1 120 stations et on le ramène à une autre, pourvue qu’elle soit disponible. Le coût est de 7 euros la demi-heure.
Filiale de Mercedes, Car2goa été implantée à Vancouver en juin 2011. En octobre dernier, l’entreprise disait compter plus de 5 000 membres et les petites smart fortwo retenues comme véhicules par l’entreprise avaient été empruntées plus de 40 000 fois. La location fonctionne sensiblement comme pour les Autolib’, mais les voitures peuvent être partout dans le secteur central de la ville. Des espaces de stationnement réservés n’ont été prévus que dans les secteurs où il est difficile de se garer. Les membres peuvent louer un véhicule de façon spontanée, mais aussi en en plaçant une réservation jusqu’à 24 heures avant la prise de possession. Dans ce cas également, la Ville est impliquée, ayant assoupli les règles du stationnement afin de facturer de façon forfaitaire le stationnement des petites smart. Le coût d’utilisation est de 0,35 $ la minute. www.car2govancouver.com
Communauto se passe de présentation, vous en conviendrez ! Vous connaissez son service d’autopartage qui a fait ses preuves en ce qui a trait à son impact environnemental et à son rôle crucial dans le monde de la mobilité durable. Mais saviez-vous que l’entreprise serait prête à offrir aussi le LSI un jour ? L’entreprise québécoise observe du côté de Paris et de Vancouver et souhaite proposer une approche différente, axée sur la complémentarité avec le transport en commun, le taxi, le vélo libre-service et l’autopartage. Mais évidemment seulement si les collectivités où Communauto opère décident d’ajuster leurs règles du stationnement à la nouvelle réalité de l’autopartage.

Article de La Presse qui parle du LSI > 

 

Partagez votre expérience 100 % électrique avec nous !

Crédits photo © Communauto

Après des centaines de réservations, une période de tests avec des testeurs chevronnés et des dizaines de commentaires, nous pouvons dire que nous avons mis à l’épreuve notre voiture électrique !

Vous faites partie des chanceux et des chanceuses qui ont déjà essayé la nouvelle Nissan Leaf de Communauto ? Comment avez-vous trouvez votre expérience ? Quel a été le meilleur moment de votre essai ? Avez-vous un conseil à donner aux prochains testeurs et abonnés de Communauto ?

Faites-nous part de vos impressions, suggestions, questionnement, idées, conseils, explications, histoires, anecdotes et commentaires !

Partagez votre expérience avec les membres de Communopolis !
Aussi, visitez notre page Facebook , d’autres commentaires y sont ponctuellement ajoutés !

Nous remercions aussi tous ceux et celles qui contribuent déjà depuis le début de l’aventure électrique. Merci de votre enthousiasme et de votre générosité, grâce à vous, nous améliorons l’expérience 100 % électrique de tous les membres de Communauto.


Les véhicules électriques sont là, les réactions aussi !

Benoît Robert, président-directeur général de Communauto

Bienvenue dans l’ère du véhicule tout électrique !

Depuis le 15 août dernier, Communauto a mis en service le plus important parc de véhicules électriques disponibles en libre-service. Ce projet est un des plus importants en Amérique du Nord et implique de multiples partenaires, dont Hydro Québec, le gouvernement du Québec et les villes de Montréal et Québec. D’ici le début de 2012, Communauto incorporera 50 voitures Nissan Leaf à son parc automobile.

Les réactions des médias ne se sont pas fait attendre, nous avons aussi reçu plusieurs commentaires d’abonnés suite aux essais routiers qui ont débuté au début septembre.


Les réactions des médias :

Communauto prend le virage électrique
Plusieurs voitures entièrement électriques sont en service depuis hier
Source : le Journal le Devoir

Communauto : des véhicules entièrement électriques
L’auto électrique arrive en ville
Source : Cyberpresse, Valérie Gaudreau

Des Nissan électriques pour Communauto
D’ici le début de 2012, une cinquantaine de véhicules rouleront à Québec et dans la métropole.
Source : Journal Métro, Mathias Marchal

 

Des témoignages d’abonnés :


Catherine Samson, 
première abonnée de Communauto à essayer la leaf :

«Au niveau de la conduite, c’est super confortable, super agréable, pas bruyant. On n’a pas l’impression d’être dans un véhicule qui est fait en carton, c’est solide. Ce sont des matériaux de qualité. J’apprécie le fait que ce soit silencieux. Il y a aussi une excellente suspension. Mais je serai curieuse de l’essayer sur une plus grande accélération, de tester ce que le moteur électrique peut faire. Utiliser cette voiture par l’entremise de Communauto où il y a des endroits prévus pour la recharge, c’est hyper simple. »

Source : La Presse, Sébastien Templier, Apprivoiser la voiture électrique

 

Michel Lavigueur, testeur de la Nissan Leaf dit :

« C’est une voiture très confortable pour les passagers, ergonomiques, la vision générale est vraiment bonne, un très bon éclairage intérieur, spacieuse, le coffre est très acceptable en dimension. Et la conduite, je l’ai trouvée très bonne, bonne tenue de route, et que dire de l’accélération hyper puissante, mais faut s’en méfier, car on peut atteindre une vitesse fulgurante en peu de temps, alors prudence de ce côté. Si le besoin de faire un dépassement rapide est nécessaire, et bien la puissance y est. Que dire du bruit, c’est tellement agréable d’entendre… pratiquement rien ! Et après quelques temps de conduite dans la circulation dense, on se rend compte comment les véhicules à essence nous pollue les oreilles, et les poumons ! Le seul côté négatif que j’ai trouvé, est bien sûr l’autonomie des piles, c’est certain que c’est une voiture pour faire de la ville, mais comme faire Montréal-Québec, ça peut être un problème. »


Alain Bolduc,
testeur de la Nissan Leaf dit :

« Je viens juste d’essayer la Leaf de Communauto ! Un peu déconcertant… Super expérience ! Voiture unique et 100 % électrique… Super ! »


Fabien Fourmanoit,
testeur de la Nissan Leaf dit :

« J’ai essayé la Nissan Leaf avec Communauto aujourd’hui, chouette véhicule, bien hâte de voir si ça tient ces promesses. Essai numéro deux demain ! »


Dominique Simard,
testeuse de la Nissan Leaf dit :

« C’est génial de conduire la voiture Nissan Leaf 100 % électriques ! »


Phillipe Côté,
testeur de la Nissan Leaf dit :

« Je viens de faire ma première sortie tout seul en Leaf. Disons que je me suis bien amusé avec l’accélérateur… Ça en a dedans !! Je me suis promené dans les rues de Westmount et d’Outremont et je n’ai eu aucun problème à garder une excellente accélération dans les grosses côtes. Prochaine fois, je l’emmène sur l’autoroute... »


Richard St-Onge ,
testeur de la Nissan Leaf dit :

« …j’aime bien la clé intelligente , il n’est pas necessaire de la sortir de ses poches , à part lorsque je quitte le véhicule, sait plus sécuritaire de le verrouiller avec la télécommande . Le confort de cette voiture est incroyable, j’en reviens tout simplement pas… une vraie Cadillac ! Merci a Communauto d’avoir ces belles voitures électriques, je l’emprunterais à tous les jours… »


Maxime Giguère,
membre Facebook Communauto dit :

« Je veux essayer la LEAF de Communauto, pour enfin rendre ma famille jalouse. Au lieu de me demander, elle est de quelle couleur cette fois-ci, ils me demanderont les raisons pour lesquelles ma voiture contribue à préserver l’environnement ! »


Jhonny Gamboa,
membre Facebook Communauto dit :

« Je vais essayer la Leaf de Communauto, pour entrer dans la nouvelle vague zéro pollution. »

 

100 % électrique, 100 % partagé, 100 % Communauto

Pour plus d’information, consultez notre page dédiée aux véhicules électriques.
Vous avez envie de nous partager votre expérience 100 % électrique, rendez-vous dans notre section Discussions.

 

Vos idées pour améliorer les ententes avec les locateurs

Crédits photo : Google images

Depuis plusieurs mois déjà, Communauto s’affaire à améliorer les privilèges et les rabais qu’elle offre à ses usagers lorsque ceux-ci réservent un véhicule de location traditionnelle chez nos locateurs associés (Budget, Discount, Enterprise et Via Route). En effet, ces partenariats, qu’on appelle l’Inter-réseau, permettent aux abonnés de Communauto d’avoir accès, à tarifs négociés, à une plus grande offre de véhicules, en quantité et en modèles, qui s’ajoutent au parc automobile de Communauto.

Parmi ces améliorations, nous avons récemment annoncé de nouvelles grilles tarifaires, qui excluent le coût des assurances, qui permettront aux détenteurs de carte de crédit comprenant une assurance de dommages véhicule de faire encore plus d’économies sur leur location. Nous voulons aussi prochainement donner la possibilité à nos abonnés d’effectuer des réservations Inter-réseau en ligne, à même l’interface de notre module de réservation de véhicule, Réservauto.

Puisque nous travaillons activement sur ce dossier, nous considérons que le moment est idéal pour sonder votre opinion sur ces ententes, notamment :

– Saviez-vous que vous aviez accès à ces avantages ? Si oui, en profitez-vous et comment ?

– Quel est votre niveau de satisfaction de l’Inter-réseau ? Plus précisément, quelle est votre appréciation des tarifs offerts, du service que vous recevez chez les locateurs, de la facilité d’utilisation ?

– Est-ce que la possibilité de réserver en ligne vous-même un véhicule chez nos locateurs associés pourrait vous faire aimer davantage cette offre ?

– Auriez-vous d’autres suggestions à nous faire pour améliorer ces partenariats ?

C’est le temps d’émettre vos commentaires ! Nous sommes à l’écoute !

Les charmes de Baie-Saint-Paul

Photo : untipografico - Cette photo est disponible sous la license Paternité 2.0 de Creative Commons.


On découvre l’ensemble de Baie-Saint-Paul au détour de la route. Une longue pente mène au cœur de la ville qui conserve un air vieillot, ce qui rend agréable la promenade dans les rues Saint-Jean-Baptiste, Saint-Joseph et Sainte-Anne, bordées de petites maisons de bois au toit mansardé qui abritent de nos jours boutiques et cafés. L’endroit attire depuis plus de 100 ans des artistes paysagistes nord-américains séduits par les montagnes et la lumière particulière de Charlevoix. Aussi trouve-t-on à Baie-Saint-Paul une grande concentration de galeries et centres d’art où l’on peut voir et même acheter des peintures et des gravures canadiennes.

Le Belvédère Baie-Saint-Paul, une halte routière, offre un point de vue des plus spectaculaires qui permet d’embrasser en un coup d’œil la vallée de la rivière du Gouffre, Baie-Saint-Paul et l’île aux Coudres. Vous pouvez vous y informer sur les attraits touristiques, l’hébergement, les activités et services de plein air, la restauration et les particularités de Charlevoix.

De l’art à la tonne

Baie-Saint-Paul est particulièrement intéressante pour son Circuit des galeries d’art. On y retrouve de tout, chaque boutique ayant sa spécialité. Huiles, pastels, aquarelles, eaux-fortes…, tableaux de grands noms et artistes à la mode, originaux et reproductions, sculptures et poésie…, l’idéal quoi! C’est un plaisir de chaque instant que de flâner dans les rues Saint-Jean-Baptiste, Sainte-Anne ou ailleurs, et de s’arrêter dans toutes ces galeries où le personnel ne demande pas mieux que de parler art.

Le Carrefour culturel Paul-Médéric, qui tient place dans un bâtiment moderne conçu en 1967 par l’architecte Jacques de Blois, présente quant à lui une sélection de toiles des artistes de Charlevoix. Il est complété par la salle René-Richard, où sont exposés plusieurs tableaux du peintre d’origine suisse René Richard. Un symposium de peinture au cours duquel on peut voir à l’œuvre de jeunes artistes est organisé tous les mois d’août.

Finalement, le Centre d’exposition de Baie-Saint-Paul, ce musée-galerie achevé en 1992 selon les plans de l’architecte Pierre Thi-bault, accueille des expositions temporaires provenant du monde entier.

Pour se mettre l’eau à la bouche

La Laiterie Charlevoix, fondée en 1948, a conservé le caractère artisanal des méthodes de fabrication du fromage cheddar. Elle abrite l’Économusée du fromage. Chaque jour, avant 11h, vous pouvez voir les fromagers en action et apprendre les rudiments de la fabrication du fromage ainsi que de son processus de maturation. Le savoureux Migneron de Charlevoix, gagnant de plusieurs prix, et le Ciel de Charlevoix, un délicieux bleu, sont vieillis et conduits à maturation à la Maison d’affinage Maurice Dufour, fondée en 1994.

Entre terre et mer

Une balade dans les rangs environnants permet d’apercevoir les quatre moulins à eau de Baie-Saint-Paul, notamment le moulin César, classé monument historique.

Un peu en retrait de la ville, au bord du ruisseau Michel, un vieux moulin de pierres attend votre visite. À ses côtés se trouvent un foulon à laine, un hangar à grain, un séchoir à tabac et encore bien d’autres secrets à découvrir. La visite guidée des Jardins secrets du Vieux-Moulin se transforme plutôt en jeu interactif dans lequel chaque visiteur jouera un rôle important qui en fera apprendre plus à tout le groupe au sujet des métiers traditionnels de la région.

Sur la route 362, en direction de Saint-Joseph-de-la-Rive, Les Éboulements et La Malbaie, une halte panoramique à flanc de montagne permet d’apprécier le paysage grandiose. Un peu plus loin, vous croiserez l’entrée du Domaine Charlevoix, qui offre l’occasion de pratiquer diverses activités de plein air telles que le ski de fond, la randonnée pédestre et le vélo de montagne.

Pour arpenter les méandres de la baie de Baie-Saint-Paul, pensez au kayak de mer! L’air du large, qui porte un très joli nom, loue des embarcations en plus d’organiser des excursions à la voile, des croisières sur le fleuve ou des descentes en kayak de la rivière du Gouffre. Installé au quai de Baie-Saint-Paul, L’air du large loue aussi des vélos et propose des initiations au cerf-volant acrobatique et au parapente. Avis aux amateurs d’eau et de vent!

L’itinéraire

De Québec, empruntez la route 138, qui constitue le principal axe routier de Charlevoix. Après avoir traversé les étendues horizontales des battures du fleuve Saint-Laurent, la route 138 grimpe soudainement dans les montagnes de Charlevoix à l’endroit précis où les Laurentides rejoignent le fleuve, refermant ainsi la vallée du Saint-Laurent à l’est.

Extraits du guide Ulysse Escapades et douces flâneries au Québec

À bicyclette entre les vergers de la Montérégie

Photo : Jean-Pierre Lavoie. Cette photo est disponible sous la license Paternité 2.0 de Creative Commons.

Un étalage de beaux fruits croquants, de jus de pomme désaltérant, de cidre enivrant ainsi que l’odeur des pommes qui mûrissent au soleil viendront titiller vos sens. Tout en pédalant, vous n’aurez qu’à tendre la main pour cueillir une belle pomme rouge.

Pommiers en fleurs au printemps, arbres aux branches lourdes de fruits mûrs à l’automne, le décor varie au gré des saisons sur la Route des champs. Baladez-vous dans les vergers et admirez les Montérégiennes.

S’étirant au pied des monts Rougemont et Yamaska, la piste cyclable, aménagée sur le tracé d’une ancienne voie de chemin de fer, traverse une région rurale où domine la culture de la pomme. Pour l’emprunter, choisissez la période de la floraison des pommiers en mai ou celle du festival des couleurs, à l’automne.

L’attrait particulier de cette piste réside dans son tracé passant au cœur des charmantes petites municipalités rurales de Marieville, Rougemont, Saint-Césaire et Saint-Paul d’Abottsford. La randonnée totalisant 56 km comporte un aller-retour sur un sentier en poussière de roche qui vous fera profiter de la vue des collines.

Marieville

Marieville, une petite ville de campagne paisible avec ses belles résidences rue Claude-de-Ramezay, constitue un excellent point de départ pour une randonnée. En arrivant de l’autoroute des Cantons-de-l’Est, on croise la piste à l’entrée de la ville.

Goûtez le plaisir de rouler en ligne droite en bordure des champs de maïs et des grandes fermes laitières. À droite, le mont Saint-Grégoire apparaît comme un gros caillou oublié au milieu des vergers. À gauche, le mont Rougemont fait le gros dos. De toutes les collines dispersées dans le décor de la Montérégie, le mont Rougemont se distingue la nuit par sa croix lumineuse. De jour, on le reconnaît à ses multiples sommets arrondis.

Amateurs de vélo et golfeurs font bon ménage aux abords du terrain de golf de Rougemont. Lescyclistes peuvent rouler près des verts en toute sécurité grâce à l’installation de filets protecteurs.

Rougemont

Arrivé à Rougemont, échappez-vous de la piste pour remonter la rue Principale. Des flèches
indiquent la localisation des vergers, des cidreries et des haltes gourmandes à visiter.

Les Jardins d’Émilie (1257, rg Double), la Fruiteraie des Gadbois (501, rue Principale) et le Verger Trois pommes (470, rue Principale) proposent des activités d’autocueillette.
Inscrite à l’itinéraire de La Route des Cidres de la Montérégie, La Cidrerie du Village (509, rue Principale) ouvre ses portes aux visiteurs. On peut y faire le tour des installations et y déguster par exemple un cidre artisanal, un cidre de glace, du jus de pomme naturel ou pétillant, du vinaigre de cidre et d’autres produits du terroir.

De la piste cyclable, on signale aussi la direction du rang de la Petite-Caroline. La cidrerie Michel Jodoin (1130, rg de la Petite-Caroline), une autre étape sur La Route des cidres, y a pignon sur rue. Pour y accéder, on doit franchir 2,5 km dans le rang de la Petite-Caroline. La vue surprenante sur le mont Yamaska et sur la plaine environnante vaut le détour et l’effort. Quant à la cidrerie, elle offre gratuitement une visite commentée. Un guide explique la transformation de la pomme en cidre et en brandy, propose une visite des chais, explique le remuage des bouteilles
et montre l’alambic à colonne, unique en son genre au Canada.

Pourquoi ne pas ranger le vélo pour une halte et une randonnée pédestre sur le sentier derrière la cidrerie. Long de 2,7 km, ce sentier mène le randonneur à 220 m d’altitude et permet d’embrasser du regard toute la région jusqu’aux Appalaches.

Le rang Petite-Caroline, renferme la maison-atelier La Claude (245, rg Petite-Caroline) située à quelques coups de pédale de la rue Principale. Il s’agit d’une ancienne grange peinte en mauve et décorée de manière à lui donner un petit air surréaliste. L’artiste, une peintre muraliste et sculpteure mosaïste, y habite et accueille les visiteurs dans son refuge.

Rougemont possède aussi des vignes. À moins d’un kilomètre de la rue Principale, dans le rang de la Montagne, le vignoble De Lavoie Poitevin (100, rg de la Montagne) accueillit ses premières vignes en 1997. Derrière les rangées de pommiers, au bout d’un chemin de terre, apparaissent les belles allées de vignes cultivées sur le versant sud de la montagne. Le vignoble produit des vins rouges, blancs et des cidres. L’accueil est chaleureux. Des visites guidées et des dégustations sont offertes.

Saint-Césaire

En regagnant la piste, continuez en direction de Saint-Césaire. Avant de franchir la rivière Yamaska, la piste traverse le cœur de la municipalité. Dans la rue Notre-Dame, l’ancien couvent
des sœurs de la Présentation de Marie, construit en 1857, fait face à l’ancien collège Saint Césaire érigé en 1867. Malgré leur architecture différente, les deux édifices forment avec les
maisons bourgeoises voisines un bel ensemble patrimonial.

Saint-Paul-d’Abbotsford

La piste cyclable se déroule ensuite parallèlement à la route 112 jusqu’à Saint-Paul d’Abbotsford, une autre localité où règne la pomiculture. En roulant vers le mont Yamaska, la piste grimpe légèrement pour arriver au village.

Selon la saison, les étals regorgent de beaux fruits rouges, de légumes verts et de grosses courges jaunes et orange. À l’entrée du village, le rang de la Montagne est à quelques coups de pédale. Il mène à deux petites églises voisines, la Saint-Paul Anglican Church et la United Church of Canada (165 et 180, rg de la Montagne), deux joyaux du patrimoine religieux. Ces dernières furent construites en 1822. Le rang de la Montagne est considéré comme le berceau de l’agriculture fruitière au Québec. Les loyalistes s’y installèrent vers 1790. Les pomiculteurs y possèdent toujours de beaux grands vergers et les cyclistes viennent y admirer le panorama qu’il recèle.

Après avoir visité le village de Saint-Paul-d’Abbotsford, rebroussez chemin en empruntant de nouveau la piste cyclable. Loin d’être monotone, le retour procurera des perspectives nouvelles des Montérégiennes.

Renseignements pratiques

Trajet aller-retour de 56 km
3h30-5h approximativement

Itinéraire

0 km: départ de Marieville
13,0 km: Rougemont
18,0 km: Saint-Césaire
28,0 km: Saint-Paul-d’Abbotsford
38,0 km: Saint-Césaire
43,0 km: Rougemont
56,0 km: Marieville

Pour s’y rendre sans mal

Autoroute 10, sortie 37 marieville/Mont-Saint-Grégoire, route 227 Nord vers Marieville. Vous croisez la piste cyclable dans la rue Claude-de-Ramsay (rte 227).

Extrait du Guide de voyage Ulysse Balades à vélo dans le sud du Québec, par Louise Bédard

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