Identifié par

taxi

L’autopartage ne menace pas le taxi : c’est à la propriété individuelle qu’il faut s’attaquer !

Éditorial de Benoît Robert, président et fondateur de Communauto.

Ce n’est pas par la coercition que nous parviendrons à infléchir l’équilibre existant, mais bien en proposant des solutions attrayantes aux yeux des consommateurs.

Lorsque quelqu’un fait le choix de vendre un véhicule qu’il possède ou de renoncer à l’achat d’un véhicule parce qu’il estime que les alternatives qui lui sont offertes sont satisfaisantes, c’est un client de plus que l’on vient de fidéliser, et ce, non seulement pour l’industrie du taxi, mais pour l’ensemble des fournisseurs de mobilité que sont les sociétés de transport public, les entreprises d’autopartage, les fournisseurs de services de transport interurbains et les organisations de covoiturage, sans oublier la marche et le vélo.

L’erreur à éviter c’est de sauter à la conclusion qu’il faut voir comme une menace le fait que chacun de ces modes cannibalise une partie de la demande de l’autre. Un certain degré de substitution existe et c’est saint qu’il en soit ainsi : c’est le prix de la liberté de choisir. Et ce n’est pas trop cher payé, car, en définitive, c’est cette diversité de l’offre qui permettra à chacun de mieux s’en tirer : mieux vaut partager son marché avec l’espoir de le voir s’élargir que de se battre pour maintenir le statu quo dans un marché en déclin.

[…]

« Il ne faut pas laisser l’autopartage devenir le bouc émissaire qui nous empêche de voir la poutre que nous avons dans l’oeil, collectivement, et qui nous fait oublier que c’est la propriété individuelle des véhicules et leur trop grand nombre qui en découle qui constituent le vrai problème »

Lire la suite en page 2 >

 

Communauto et l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal lancent un projet pilote !

Luc_Benoit
Monsieur Luc Ferrandez, maire de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal et Monsieur Benoît Robert, président-directeur général de Communauto
Crédits photo © Communauto

Communauto et l’arrondissement Plateau-Mont-Royal ont annoncé aujourd’hui le démarrage d’un projet pilote mettant en service une flotte d’une vingtaine de véhicules 100% électriques en libre-service sans réservation, et ce à partir de la mi-juin. L’objectif du projet sur le territoire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal sera d’évaluer les bénéfices et les impacts d’un tel service.

Cette recherche sera encadrée par des chercheurs de la Chaire Mobilité de Polytechnique Montréal et compte sur la collaboration de Taxi Diamond, avec qui il sera possible de comparer les effets du service sur les comportements des usagers.

« Communauto est convaincue que beaucoup de données restent encore inconnues quant à l’impact et les bénéfices d’un système en libre-service sans réservation. Le projet Auto-mobile se veut un moyen d’éclaircir ces incertitudes et de contribuer positivement à la consultation publique déjà annoncée par la Ville de Montréal sur la question. Nous partagerons les résultats avec les autres acteurs impliqués : l’industrie du taxi et les sociétés de transport. Le choix des véhicules 100 % électriques apporte également de la pertinence au projet » a affirmé Benoit Robert, président-directeur général de Communauto.

M. Luc Ferrandez, maire de l’arrondissement Plateau-Mont-Royal, a profité de l’occasion pour annoncer deux mesures qui ont pour but d’encourager l’autopartage, une pratique déjà répandue dans l’arrondissement.

La première mesure consiste en la création de 150 nouvelles places réservées de stationnement sur chaussée pour véhicules Communauto d’ici la fin de 2014, dont la moitié cette année. Ces espaces permettront aux résidents du Plateau d’avoir accès à plus de véhicules Communauto et augmenteront ainsi la commodité du service d’autopartage, dont les avantages sont importants pour un quartier central et densément peuplé comme le Plateau. (Présentement, Communauto dispose de 17 places réservées de stationnement sur chaussée au Plateau-Mont-Royal et paie annuellement 1035$, plus les taxes, par place. Un taux de tarification similaire est prévu pour les nouvelles places.)

La seconde mesure est la création d’une vignette universelle qui permettra aux utilisateurs de véhicules en autopartage de se garer dans les zones réservées aux résidents (SRRR). « Rappelons que l’arrondissement a augmenté de façon importante l’offre de places SRRR dans les secteurs les plus achalandés », a souligné M. Ferrandez. « De plus, les utilisateurs de l’autopartage n’ont aucun intérêt à laisser les véhicules en leur possession immobiles pour de longues périodes. »

Comme c’est le cas pour les véhicules commerciaux et de livraison en service, les véhicules en autopartage sans vignette universelle continueront de bénéficier du droit d’être garés dans les zones SRRR pour un maximum de 60 minutes.

« Tant pour la voiture électrique que pour le partage de véhicules, tous les éléments de la solution sont rassemblés. Le temps est venu de faire un grand bond en avant. Il est normal que ce soit sur le Plateau que ça se produise », résume M. Ferrandez.

Auto-mobile : comment ça fonctionne ?

À partir de la mi-juin, les personnes intéressées et les abonnés de Communauto pourront s’inscrire en ligne afin d’utiliser ce nouveau service.

Les personnes inscrites pourront rechercher la voiture la plus proche à l’aide de leur téléphone intelligent ou sur internet. Une fois un véhicule identifié, ils pourront le bloquer quelques minutes, le temps de s’y rendre, et l’utiliser immédiatement pour effectuer leur trajet du point A au point B.

Les voitures seront accessibles grâce à la carte OPUS dont le numéro devra être enregistré chezAuto-mobile. Arrivés à destination, il suffira de garer le véhicule sur la rue où la signalisation le permet, sur le territoire de l’arrondissement Plateau-Mont-Royal, et de le libérer.

Le stationnement sera permis sur toutes les zones non réglementées en bordure du trottoir et, pour le temps du projet pilote, l’arrondissement permettra l’utilisation des zones de stationnement pour résidents. Les usagers devront s’assurer de ne pas garer les véhicules dans des zones affectées prochainement par les opérations de balayage. Il sera interdit de laisser un véhicule dans une zone parcomètre ou un stationnement payant.

L’abonnement au service Auto-mobile sera offert à 0$ dans le cadre du projet pilote. La tarification sera de 0,38$/minute, 12$/heure et 50$/jour. Les véhicules électriques seront rechargés périodiquement par une équipe de Communauto afin de toujours assurer une bonne disponibilité des véhicules et des charges permettant de nombreux déplacements.

Pour plus d’information : www.communauto.com/auto-mobile

 

Le taxi-partage, bientôt près de chez vous !

Crédits photo © Jour de la Terre

MONTRÉAL, le 27 avril 2012 /CNW Telbec/ – C’est ce matin, lors d’une conférence de presse réunissant Pierre Arcand, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Hubert Bolduc, président du C.A. du Jour de la Terre Québec (JTQ), Pierre Lussier, vice-président directeur du JTQ, Dominique Roy, président et chef de la direction chez Taxi-Diamond, David Mahfouda, co-fondateur de Weeels, ainsi que plusieurs collaborateurs qu’a été annoncé le financement de 300 000 $ provenant du Fonds vert du gouvernement du Québec pour le projet de taxi-partage du Jour de la Terre Québec.

Le Jour de la Terre Québec travaille depuis 2008 à une solution en transport qui permettrait de répondre à ses préoccupations environnementales. « Nous avons imaginé le projet de taxi-partage comme un moyen d’améliorer l’offre en transport durable sur l’île de Montréal et de réduire les impacts de l’industrie du taxi sur l’environnement; Un mode de transport durable complémentaire à l’offre existante, qui permet aux individus de réduire l’empreinte environnementale de leurs déplacements au quotidien », a déclaré fièrement Pierre Lussier, vice-président directeur du Jour de la Terre Québec.

Ce service de taxi-partage sera offert sous le nom de Tous les Jours (tjrs.org) en français et Every Day (everyd.org)en anglais et sera accessible à partir d’une plateforme Web et sur téléphone intelligent. Essentiellement, selon des points de départ et d’arrivée spécifiques, chaque usager pourra se déplacer avec un, deux ou même trois autres usagers du service de taxi.

Ce système de jumelage a ainsi pour objectif de faire compétition à l’utilisation de la voiture solo. Ultimement, ce projet a pour but de réduire l’impact environnemental du transport des personnes, d’améliorer la santé publique et de générer des économies auprès de ses utilisateurs.

Pierre Arcand, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, rappelle que le gouvernement a comme objectif d’appuyer les projets en transport durable puisqu’ils s’inscrivent dans l’objectif de réduction des émissions de GES de 20 % en dessous du niveau de 1990 d’ici 2020. « Le gouvernement du Québec est fier de soutenir cette initiative porteuse sur le plan de la lutte contre les changements climatiques. Nous encourageons l’industrie du taxi à participer massivement au programme, puisqu’au-delà de la réduction des émissions de GES, c’est une occasion de prendre position à l’avant-plan dans le dossier de la mobilité durable », a déclaré le ministre Arcand.

Le service de taxi-partage sera offert grâce à un partenaire d’affaires dans l’industrie du taxi, soit Taxi-Diamond. « Lorsque l’équipe du Jour de la Terre Québec était à la recherche d’un partenaire d’action, nous étions les seuls qui avaient déjà un système de répartition automatisé. C’est dire à quel point nous étions visionnaires et voyons le rôle du taxi essentiel dans l’offre de l’intermodalité des transports. Nous sommes très fiers de travailler avec le Jour de la Terre Québec afin de mettre en place le premier service de taxi-partage au Canada », a indiqué Dominique Roy, président et chef de la direction chez Taxi-Diamond.

Le Jour de la Terre Québec s’est également associé à Weeels, une jeune entreprise New-Yorkaise qui a créé le logiciel dynamique de taxi-partage. « Nous sommes bien heureux de travailler avec une organisation québécoise afin de mettre en place un service de taxi-partage à Montréal qui fonctionne déjà très bien à New York », a expliqué David Mahfouda, co-fondateur de Weeels. « C’était une opportunité en or d’ouvrir nos horizons et nos marchés que nous ne pouvions que saisir avec enthousiasme. », a t-il ajouté.

Le Jour de la Terre Québec prévoit rendre le service accessible sur l’île de Montréal en juin 2012.

Pour plus d’information >

Dossier TAXI : nouvelle ère de collaboration et d’initiatives

Crédits photo © Google images

En octobre dernier, la Ville de Montréal annonçait « une nouvelle ère de collaboration » avec ses partenaires de l’industrie du taxi. Il faut dire que même si tous s’entendent pour dire que les taxis ont un rôle important à jouer (économie, réduction de la dépendance à l’automobile personnelle, transport adapté, sécurité routière), l’industrie a de nombreux défis à relever pour assurer son avenir.

Les initiatives, comme Cool taxi, sont cependant à l’avenant. L’idée de rendre l’accès au taxi simple, facile et sécuritaire pour les jeunes a germé dans l’esprit d’un père après que sa fille ait été grièvement blessée dans un accident routier causé par la vitesse et l’alcool. C’est ainsi que sont nés les coupons « Cool », acceptés par les chauffeurs de taxi partout au Québec. Les points de vente sont nombreux et comme les coupons ne servent qu’à couvrir les frais de courses de taxi, les parents peuvent les offrir à leurs jeunes sans craindre qu’ils ne les dépensent pendant la soirée et ne se retrouvent sans le sou au moment de crier « taxi ! ».

De son côté, Communauto croit à l’importance du taxi pour des villes plus durables. Voilà pourquoi elle offre à ses abonnés de Québec le forfait « Mon taxi dans la poche ». En commandant des coupons de taxi par son intermédiaire, les abonnés de l’entreprise économisent 5 % sur le prix des courses de taxi et s’évitent les tracas au moment de payer leur trajet.

Visitez les sites de Cool taxi et de Communauto pour en apprendre plus au sujet de ces initiatives.