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Défi nature 30 x 30 : trucs et astuces pour réussir son défi !

 

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Crédits photo © Fondation David Suzuki

Il peut sembler impossible de trouver 30 minutes par jour pendant 30 jours pour être dans la nature. De plus, lorsque l’on vit dans une zone urbaine, la nature peut nous sembler inaccessible, ce qui est pourtant faux. Toutefois, il suffit d’intégrer quelques légers changements dans nos habitudes au travail comme à la maison et d’observer autour de nous pour réussir ce Défi.

Pour une deuxième année consécutive, Communauto est heureuse de relever le Défi nature 30 x 30 de la Fondation David Suzuki. Qui sais, vous pourriez y prendre goût ! S’immerger régulièrement dans un environnement naturel comme un parc, un pré ou une forêt peut contribuer à réduire le stress et les symptômes de troubles de l’attention, à renforcer le système immunitaire, à augmenter le niveau d’énergie et à stimuler la créativité.

Où se trouve la nature la plus proche ?

La nature n’est pas une destination, elle se trouve littéralement dans votre cour arrière. Les espaces verts ne sont pas loin; en effet, il suffit de se rendre au parc ou au jardin le plus près. Les jardins communautaires, les sentiers, les rivières et les plages permettent d’intégrer une brève distraction à votre routine quotidienne. Les oiseaux, abeilles et autres animaux sont toujours à proximité; il faut simplement prendre le temps d’observer et d’écouter. La nature est partout, profitez-en !

Suggestions pour le travail

  • Prenez votre prochaine pause-café au parc.
  • Transformez un banc de parc en nouveau lieu de réunion.
  • Pour votre prochaine rencontre de travail, faites une marche dans la nature.
  • Vous êtes resté assis toute la journée ? Allez faire des étirements au parc. Votre dos et votre cerveau vous en remercieront !
  • Trouvez le deuxième espace vert le plus proche de votre bureau.
  • Le prochain jour ensoleillé, organisez un pique-nique avec les collègues.
  • Une belle journée ensoleillée ! L’absorption des rayons du soleil augmente la productivité et la satisfaction. Sortez prendre une marche !

Vous désirez en savoir plus sur les bienfaits de la nature sur notre bien-être ?
Rendez-vous sur le site de la Fondation David Suzuki pour consultez leur articles.

Bon défi !

Source : Fondation David Suzuki

 

L’Écomarché de l’Île Saint-Bernard est de retour !

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Crédits image © Héritage Saint-Bernard

L’Écomarché de l’île Saint-Bernard approche à grands pas ! Plus de 60 exposants de la région et d’ailleurs au Québec vous attendent les 24 et 25 août prochains pour cette grande fête en plein air prônant la consommation écoresponsable. Vous pourrez y découvrir des produits écologiques, de l’artisanat de qualité, de délicieux produits du terroir, le tout sur un site des plus enchanteurs !

Voyez en spectacle Les Charbonniers de l’enfer, Mad’Moizèle Giraf, le Quatuor de l’île et Danse de marché. Un service gratuit de navette sera également offert au départ du stationnement incitatif de Châteauguay (boulevard Saint-Jean-Baptiste), en faisant un arrêt au stationnement RL Marine (coin Notre-Dame et Saint-Bernard) pour se rendre à l’île Saint-Bernard.

C’est un rendez-vous !
Communiqué et programmation ici.

Fondé en 1987, Héritage Saint-Bernard est un organisme sans but lucratif œuvrant en environnement. Sa mission première est la protection, l’aménagement, la mise en valeur et la gestion des territoires naturels qui lui sont confiés.

L’organisme a également pour objectif d’offrir des activités éducativesrécréotouristiques et patrimoniales compatibles avec la vocation des lieux. De cette manière, Héritage Saint-Bernard entend accroître l’intérêt des citoyens pour la faune et la flore, tout en les sensibilisant à l’importance d’en assurer la conservation pour les générations futures.

Au fil des années, de nombreuses activités ont été mises sur pied afin d’amener les gens à prendre part activement à la protection de la planète.

Bonne découverte !

 

Épluche ta ville ! Le 15 août prochain, venez découvrir vos fruits et légumes locaux

Crédits image © Équiterre
Crédits image © Équiterre

Communauto invite ses abonnés à venir célébrer les fruits et légumes locaux et de saison sur l’heure du midi, au coeur du Quartier des spectacles. Ce happening est organisé dans le cadre du Pique-nique en vert de la Maison du développement durable. Au menu : dégustation culinaire, ateliers de découverte sensorielle et kiosque interactif mettant en vedette les fruits et légumes locaux de saison.

Le pique-nique se tiendra dans le parc Hydro-Québec adjacent au 50, rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal. En cas de pluie, l’événement est remis au mardi 20 août 2013.

Selon un sondage de la firme Léger Marketing, réalisé en 2010 pour le compte d’Équiterre, la majorité des Canadien(ne)s (77%) souhaite consommer des aliments produits localement. En témoigne la multiplication de projets et d’initiatives sur le terrain soutenant l’alimentation locale et la tendance forte de diffusion d’informations sur ce sujet dans les médias.

Face à ce constat, Équiterre a souhaité proposer un projet multidimensionnel en alimentation saine et locale, axée sur la consommation de fruits et légumes produits localement.

C’est dans ce contexte que la campagne « Épluche ta ville! » a vu le jour, en 2013. Elle a pour principaux objectifs de :

  • Sensibiliser 100 000 familles à Montréal à l’importance d’augmenter leur consommation de produits fruits et légumes locaux ;
  • Informer les familles de l’offre en fruits et légumes locaux ;
  • Sensibiliser les familles aux enjeux entourant l’alimentation saine et locale ;
  • Mobiliser familles et acteurs de changement à promouvoir la consommation de fruits et légumes locaux.

Épluche ta ville se décline en 3 volets :

  • Le cœur du projet : un web documentaire qui vous transporte à travers une multitude de projets innovants et vous présente des personnages inspirants qui créent le changement dans leur milieu.
  • Des actions sur le terrain : pour promouvoir la consommation de fruits et légumes, rien de tel que d’y goûter! Suivez-nous sur Facebook ou consultez notre calendrier pour connaître les dates de nos activités.
  • Une campagne médiatique : le réseau d’Équiterre grandit chaque jour et nous souhaitons rejoindre le plus grand nombre avec cette campagne.

Au plaisir de vous rencontrer lors de ce dîner tout en fraîcheur !

 

Trois des plus belles vues à Chicago !

Credit photo © Guides voyage Ulysse

Ville aux inépuisables ressources, Chicago ne peut être décrite en quelques lignes, ne peut être visitée en quelques heures. La richesse de cette grande métropole du monde sur les plans architectural, culturel, historique, commercial, ethnique, etc., est si grande qu’il faut lui consacrer du temps, beaucoup de temps, avant de pouvoir prétendre en saisir l’essence et la grandeur.

Voici déjà trois lieux de choix pour l’observer sous ses plus belles facettes et vous en mettre plein la vue !

La vue depuis le Skydeck Ledge, à l’observatoire de la Willis Tower (ex-Sears Tower)

La Willis Tower, mieux connue sous son nom d’origine de Sears Tower est le plus haut gratte-ciel de Chicago. Il fut longtemps le plus haut du monde! Construite entre 1968 et 1974, cette monumentale sculpture moderne en verre et en acier culmine à 442 m.

Au 103e étage de la Willis Tower a été aménagé un observatoire où il faut se rendre par temps clair : le Skydeck. Un ascenseur ultra-rapide y conduit les visiteurs, d’où la vue est saisissante. On raconte que, quand le ciel est dégagé, il est possible d’apercevoir le paysage de quatre États différents. À l’été 2009 fut inauguré The Skydeck Ledge, une série de boîtes de verre rétractables qui s’avancent hors de la structure pour offrir une vue sans obstruction sur tous les côtés… et même sous vos pieds. Cœurs sensibles s’abstenir.

Le centre-ville et les abords du lac Michigan depuis l’observatoire du John Hancock Center
Depuis sa construction, en 1969, le John Hancock Center symbolise Chicago par son allure costaude, sa silhouette noire et les célébrissimes renforts croisés qu’arbore sa structure extérieure. Ceux-ci, avec les colonnes et les poutres également apparentes, composent un système structurel d’une remarquable efficacité qui assure la grande stabilité du gratte-ciel.

L’observatoire, de cet obélisque de 100 étages (338 m), le quatrième gratte-ciel le plus élevé de la ville, situé au 94e étage, est accessible au moyen d’un ascenseur ultra-rapide qui s’y rend en 39 secondes! De là, la vue est saisissante de tous les côtés. Grâce au SkyWalk, il est même possible de sortir à l’extérieur, ce qui permet d’entendre les bruits de la ville et de ressentir le souffle du vent.

La silhouette des gratte-ciel de la ville depuis le parvis du John G. Shedd Aquarium
Le John G. Shedd Aquarium est superbement installé aux abords du lac Michigan. On y a une vue saisissante sur les grands immeubles du centre-ville. Le grandiose édifice Beaux-Arts de forme octogonale a été conçu en 1929 de façon à bien s’harmoniser avec le Field Museum, voisin rapproché. Sur ce plan, la réussite est complète, avec la splendide façade à colonnade dorique qui fait brillamment écho à celle du musée d’histoire naturelle. En 1991, un océanarium s’avançant dans le lac Michigan fut construit à l’arrière du bâtiment. Le Shedd Aquarium, le plus grand du monde dit-on, est une des attractions les plus populaires de la ville.  Plus de 8 000 animaux marins représentant 650 espèces différentes résident ici.

Extrait du guide Ulysse Escale à Chicago, par Claude Morneau

 

Découvrez le meilleur de Boston le temps d’une longue fin de semaine !

Crédit photo © Guides voyage Ulysse

Boston, belle et sage capitale du Massachusetts, porte en ses murs plus de 375 ans d’une histoire bien palpable qui se découvre avec délice au gré des rencontres architecturales et culturelles.

Vous planifiez une longue fin de semaine à Boston ? Voici des suggestions pour vous aider à profiter au maximum de votre séjour.

Première journée
Le matin, commencez par une promenade à travers le Public Garden et le Boston Common. Pour connaître le rôle que les habitants de Boston ont joué dans la Révolution américaine, empruntez le Freedom Trail, qui passe par les cimetières que sont le Granary Burying Ground et le King’s Chapel Burying Ground, où plusieurs pierres tombales portent le nom de personnages notoires. Continuez jusqu’au Faneuil Hall, lieu de naissance de la rébellion, puis vers le North End pour la visite de la Paul Revere House et de l’Old North Church. Un déjeuner dans une trattoria s’impose ici car ce quartier est aussi la «Petite Italie» (Little Italy) de Boston.

L’après-midi sera consacré au quartier de Back Bay pour une tournée des boutiques et des galeries d’art de la célèbre Newbury Street et pour la montée jusqu’à l’observatoire du Skywalk, au 50e étage de la tour principale du Prudential Center, qui vous promet une vue imprenable s’il fait beau. Tout près, entre l’imposante Boston Public Library et l’extraordinaire Trinity Church, vous pouvez acheter un billet à moitié prix (BosTix) pour un concert, une partie des Bruins ou des Celtics. Dans le South End, rendez-vous sur la célèbre Restaurant Row, le long de Tremont Street, pour dîner dans un bon restaurant.

Deuxième journée
Si vous disposez d’un jour de plus, voici ce que nous vous proposons pour votre deuxième journée. Pour une double ration de culture, rendez-vous dans le Fenway, à l’Isabella Stewart Gardner Museum puis, non loin, au Museum of Fine Arts, où vous pourrez déjeuner à la terrasse du Courtyard Cafe. Sinon, dirigez-vous vers le port, où se trouvent le New England Aquarium, le Boston Children’s Museum et l’Institute of Contemporary Art.

L’après-midi, prenez la direction de Cambridge. Explorez l’immense Harvard University et un de ses musées, avant d’aller bouquiner dans une des nombreuses librairies de Harvard Square. Terminez votre journée par une soirée rock ou jazz dans un des nombreux bars étudiants de Cambridge.

Troisième journée
Si votre séjour dure trois jours, la troisième journée pourrait se présenter comme suit. Le matin, après une visite de l’Old State House, déambulez dans les étroites rues du quartier de Beacon Hill pour admirer les belles demeures conçues par l’architecte Charles Bulfinch, ou explorez le Black Heritage Trail. Profitez de la proximité des boutiques de Charles Street pour repérer l’accessoire de cuisine que vous avez toujours désiré. Pendant que vous y êtes, faites une pause au café-boulangerie Panificio.

L’après-midi, visitez l’Esplanade et son Hatch Memorial Shell. Vous pourrez ensuite faire une petite croisière sur la Charles River ou tout simplement regarder les bateaux passer. Enfin, dînez dans le Chinatown.

Quelques coups de cœur Ulysse

Les meilleurs attraits pour faire plaisir aux enfants
Boston Children’s Museum
Boston National Historical Park et USS Constitution
Franklin Park Zoo
Museum of Science and Charles
Hayden Planetarium
New England Aquarium

Les meilleurs endroits pour courir les boutiques
Charles Street
Downtown Crossing
Faneuil Hall Marketplace et Quincy Market
Newbury Street

Les meilleurs endroits pour profiter d’une belle vue
Bunker Hill Monument
Charles River Reservation
Institute of Contemporary Art
MIT
Skywalk
Tavern on the Water

Extraits du Guide de voyage Ulysse Boston

 

Rabais et privilèges : en avez-vous profité cet été ?

Crédits photo © Communauto

Depuis ses tout débuts, Communauto offre des rabais exclusifs à ses abonnés. Avant tout, c’est pour remercier et gâter tous nos usagers de leur fidélité que nous avons développé plusieurs partenariats avec des entreprises d’ici qui prônent des valeurs sociales et environnementales semblables aux nôtres. Avec plus d’une trentaine de rabais dans plus d’une dizaine de catégories différentes, nous avons à cœur de répondre aux besoins de nos abonnés.

Passant du vélo aux assurances, de l’hébergement en nature à la restauration santé, des loisirs aux vêtements éthiques, nous souhaitons permettre à nos abonnés de bénéficier de ces privilèges tout en contribuant au bien-être de leur environnement en choisissant des produits de qualités et socialement responsables.

Saviez-vous que vous avez droits à ces rabais exclusifs ? Si oui, en avez-vous profité cet été ? Avec des partenaires tels que Via Rail, les locateurs de véhicules, Le Baluchon, la station de montagne Au Diable Vert, Entre cîmes et racînes et l’auberge Au Chant de l’Onde, il y avait certainement de quoi économiser sur vos déplacements et vos nuitées !

Nous aimerions connaître vos impressions, vos histoires, vos expériences avec nos différents partenaires de rabais. Nous désirons également savoir quels partenaires de rabais vous aimeriez voir s’ajouter à la liste. Et pourquoi ne pas nous proposer un partenariat si vous offrez un produit ou service qui pourrait plaire à nos abonnés ?

Allez-y ! Vous pourriez faire découvrir à un autre abonné les nombreux avantages de faire partie de la Famille Communauto !

 

Au mois d’août, c’est chez Émilie que ça se passe !

Crédits photo © Communauto

Depuis le 20 juin dernier, le Quartier des spectacles de Montréal anime la place Émilie-Gamelin avec une programmation à saveur estivale et créative. Lieu de rassemblement devenu historique avec les récents événements, vous serez surpris du décor et séduit par l’ambiance qui règne dans ce coin de ville agité et vivant !

Au menu : Série M pour Midi présenté par M pour Montréal, Série Midis Jazz Accès culture, Place au Doc ! Les soirées ONF et Série Midis arométissés de Vision Diversité. Pour ceux qui voudraient casser la croûte tout en restant au soleil ou à l’ombre sous un parasol, spécialement installés pour l’événement, les fameux « food trucks », ou camions de rue, seront au rendez-vous.

Pour tout le mois d’août et jusqu’au 30 septembre, redécouvrez cet espace public !

Pour plus d’information sur la programmation >

 

Avide d’exotisme ? Visitez le nouveau pavillon de l’Aquarium du Québec !

Crédits photo © Aquarium de Québec

Voici une autre bonne raison de visiter la Vieille Capitale : l’Aquarium du Québec s’est refait une beauté et un tout nouveau pavillon est consacré aux espèces exotiques les plus étonnantes !

Outre les minuscules hippocampes, les raies et les requins marteaux, l’Aquarium permet de découvrir les fascinantes – et, disons-le, désagréables ! – méduses, qui font de plus en plus jaser en raison de leur prolifération. Parmi les causes, on note la surpêche et la pollution, qui nuisent aux prédateurs de la méduse, comme le thon. Le réchauffement climatique n’est pas en reste, puisqu’il favorise la reproduction du jelly fish. Pour mieux comprendre le phénomène et pour observer ces êtres qui inspirent à la fois crainte et curiosité, une visite à l’Aquarium du Québec s’impose.

On en profite pour dire bonjour aux ours blancs, aux morses et aux phoques qui ont fait la réputation de l’endroit, et on prolonge la sortie en prenant le temps de pique-niquer sur les lieux, de se rafraîchir dans les jeux d’eau ou de se dégourdir dans le parcours d’hébertisme de l’Aquarium.

: 1675, avenue des Hôtels, Québec (Québec)  G1W 4S3
Renseignements : www.sepaq.com ou 418 659-5264
Coupon Passeport Vacances à imprimer pour profiter d’un rabais >

 

Des chevreuils au parc-nature de la Pointe-aux-Prairies

Crédits photo © Google images

Rue Sherbrooke Est, passé les raffineries de pétrole, un panneau routier jaune avertit les automobilistes du passage nocturne des chevreuils. Ce n’est pas un canular. Il y a bel et bien des chevreuils (cerfs de Virginie) dans l’est de Montréal. Puisque les chevreuils préfèrent les boisés morcelés de la plaine du Saint-Laurent aux grandes forêts matures, vous avez plus de chances d’en voir dans le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies que dans la majorité des parcs nationaux.

Entrée : gratuite
Autres tarifs : excursions guidées avec les guides-interprètes du Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE), sur réservation seulement
Services : aires de pique-nique
Horaire : tous les jours, du lever au coucher du soleil

Sentiers pédestres : 15 km
Piste cyclable : 14,3 km
Chiens : acceptés si tenus en laisse
Activités sur place : randonnée pédestre, vélo, pique-nique, observation des chevreuils, ornithologie

D’où viennent-ils ?
Même ceux qui fréquentent déjà le parc-nature vont rarement dans le secteur entre la rue Sherbrooke et l’autoroute 40, là où se tiennent souvent les chevreuils. Malgré la proximité de la civilisation, ce milieu naturel correspond à l’habitat typique du chevreuil: des champs en friche et de petits boisés. Les bêtes proviennent vraisemblablement du parc national des Îles-de-Boucherville et de la Rive-Sud; elles auraient traversé le fleuve Saint-Laurent à la nage ou sur la glace. Au cours des 10 dernières années, plusieurs hivers peu enneigés ont favorisé la survie des chevreuils dans le sud du Québec, au point qu’ils se sont multipliés et se sont répandus là où l’on n’en voyait plus depuis longtemps.

Dans le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies, d’une superficie de 2,5 km², il y en aurait une bonne vingtaine selon les guides-interprètes des randonnées sur le site, organisées par le Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE). Mais il y en a sans doute beaucoup plus qui passent par là. Après tout, les bêtes ne sont pas captives, et elles peuvent provenir des boisés et des champs des alentours, malgré le développement résidentiel.

Signes de présence
En observant attentivement la flore le long des sentiers, vous décèlerez des signes de la présence des chevreuils. Autour du chalet d’accueil Héritage, les branches des sapins et des cèdres à la portée des chevreuils ont été broutées et dépouillées. Les conifères, rappelons-le, sont très recherchés comme nourriture par ces cervidés en hiver.

C’est en fin d’après-midi, au moment où ces bêtes sont plus actives, que vous avez le plus de probabilités d’en voir. En plein été, la végétation abondante permet aux bêtes de se camoufler. Mais avant la pousse des feuilles au printemps, ainsi qu’en automne et en hiver, votre champ de vision porte plus loin. En hiver, il est aussi plus facile de déceler des signes de présence, comme des pistes et du crottin. C’est pourquoi les randonnées guidées ont généralement lieu durant cette période.

Bien entendu, il faut toujours un peu de chance pour voir les chevreuils. Après tout, ce sont des bêtes sauvages. Mais marcher dans un petit boisé en sachant qu’il est habité par des chevreuils, c’est déjà quelque chose de formidable. Surtout dans l’est de Montréal!

Des étangs à l’ombre des raffineries
La situation frise l’ironie : les seuls étangs naturels préservés à Montréal se trouvent à l’ombre des raffineries de l’est de l’île. Situés dans le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies, ils sont faciles d’accès par un sentier.

Mieux encore, une passerelle s’avance au beau milieu d’un des marais. Vous avez le loisir de vous asseoir longuement sur un banc de bois, profondément marqué des initiales des amoureux de passage.

Devant, dans l’étang, il n’est pas rare de voir s’ébattre une bonne vingtaine de canards sauvages. De grands hérons viennent souvent se percher dans les arbres tout autour.

Pavillon des marais
Les étangs se trouvent à seulement quelques minutes de marche du Pavillon des marais, le chalet d’accueil de ce secteur du parc, situé près de la rivière des Prairies. Du haut d’une terrasse, vous avez une vue superbe sur les étangs entourés de champs et de petites forêts.

Comment s’y rendre
Parc-nature de la Pointe-aux-Prairies, Pavillon des marais, 12300 boul. Gouin E., Montréal, 514-280-6688
Chalet d’accueil Héritage, 14905 rue Sherbrooke E., Montréal, 514-280-6691, www.ville.montreal.qc.ca/parcs-nature
GUEPE, 514-280-6829, www.guepe.qc.ca

En transport en commun : métro Honoré-Beaugrand, puis autobus 189 Est (chalet d’accueil Héritage); ou métro Henri-Bourassa, puis autobus 48 et autobus 183 (Pavillon des marais).
À vélo : par la piste cyclable de la rue Notre-Dame (chalet d’accueil Héritage); par la piste cyclable du boulevard Gouin Est (Pavillon des marais).

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

 

Nouveau rabais pour nos membres : le gîte Au Chant de l’Onde !

Crédits photo © Au Chant de l’Onde

Les abonnés de Communauto aiment sortir de la ville pour profiter du grand air, c’est bien connu! Nous sommes heureux de pouvoir vous offrir un nouveau rabais avec le gîte Au Chant de l’Onde. En tant que membre de Communauto, vous bénéficiez d’un rabais de 10 $ par séjour de deux nuitées du dimanche au vendredi matin.

Au Chant de l’Onde, vos nuits seront bercées par le murmure de la rivière aux Brochets. Au matin, de copieux petits déjeuners santé vous seront servis dans la salle à manger ou sur la terrasse côté jardin. Chacune des trois chambres de leur couette et café est un témoignage des nombreux voyages que les propriétaires, Christine et Pierre, ont effectués de par le monde. Elles possèdent toutes leur salle de bain privée.

Un grand salon séjour dans lequel vous trouverez une imposante bibliothèque, des jeux, de la musique, une télévision. Un réseau internet haute vitesse sans fil (wi-fi) est également mis à votre disposition. Blotti au creux d’une luxuriante petite vallée au pied du mont Pinacle, dans le pays de la pomme et du cidre de glace,  Au Chant de l’Onde est au carrefour de trois routes panoramiques, de la Route des Vins et du Chemin des Cantons.

Régalez-vous des nombreux atouts qu’offre cette belle région et faites une pause sympathique Au Chant de l’Onde. Vous y serez choyés !

 

Randonnée pédestre au mont Mansfield, dans l’État du Vermont

Crédits photo © Google images

Le mont Mansfield (1 339 m) est le sommet le plus élevé du Vermont, dépassant de 95 m le mont Camel’s Hump (« bosse du chameau »). La controverse visant à déterminer lequel des deux sommets est le plus haut a duré longtemps. La question fut tranchée par un chasseur qui, un matin, décida de monter au sommet du mont Mansfield avec son fusil et un plomb. Au sommet, il mit le plomb dans le canon de son fusil et visa le sommet du mont Camel’s Hump. C’est alors qu’il vit le plomb rouler hors du canon, ce qui prouva une fois pour toutes que le mont Mansfield est le plus élevé.

The Chin (Sunset Ridge Trail)

Point de départ : stationnement de l’Underhill State Park Campground.

Ce magnifique sentier, qui présente un niveau de difficulté élevé avec un dénivelé de 790 m, permet d’atteindre le sommet du mont Mansfield (Chin). Il est situé en grande partie au-dessus de la limite supérieure des arbres. Cette randonnée, qui fait 10,6 km et dure 5h, permet de découvrir les changements que subit la végétation avec l’altitude.

Au début, la pente du sentier est assez raide, mais la montée devient moins abrupte à mesure que la végétation diminue. En grimpant dans la forêt, on croise un petit sentier de 350 m (Cantilever Rock). Si l’on dispose de plus de temps, on peut se rendre au bout de celui-ci pour y voir ce « bras de levier ». Il s’agit d’un obélisque horizontal coincé dans une paroi de rocher à environ 18 m du sol. L’aller-retour dure environ 15 min.

En montant, on trouve des endroits pour pique-niquer, le plus beau étant situé sur un rocher incliné où passe le sentier, juste sous la limite supérieure des arbres. Comme le sentier se trouve en grande partie au-dessus de la limite supérieure des arbres, il est important de porter des vêtements chauds.

Une fois arrivé au Long Trail, il ne reste plus qu’environ 350 m avant d’atteindre le sommet dénommé le « menton » (Chin). Le retour s’effectue par le même sentier.

Comment s’y rendre en voiture
De Montréal, rendez-vous au poste-frontière de Philipsburg par l’autoroute 10 (sortie 22) jusqu’à l’autoroute 35 et son prolongement, la route 133, qui, après la frontière, devient l’autoroute 89, que vous emprunterez jusqu’à North Fairfax. Ensuite, prenez la route 104 Sud jusqu’à Cambridge. Pour rejoindre l’Underhill State Park, prenez la route de Pleasant Valley, qui se trouve immédiatement sur votre droite après le magasin général de Cambridge.

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, par Yves Séguin.

 

Randonnée pédestre au mont Haystack, dans les Adirondacks, dans l’État de New York

Crédits photo © Google images

Surnommé les Adis, le parc des Adirondacks a une superficie de 2 430 000 ha, ce qui en fait le plus grand des États-Unis, en excluant les parcs de l’Alaska. Il est aussi vaste que tout l’État du Vermont! Situé dans le nord de l’État de New York et à près de 200 km au sud de Montréal, le parc n’attire pas que les amoureux de la randonnée pédestre. On peut également y pratiquer la bicyclette, le canot, l’ornithologie, l’escalade de rochers, l’escalade de glace, le ski de fond, la raquette, la chasse, la pêche, etc. Il s’agit d’un parc d’État (State Park) et non d’un parc national (National Park). Il est donc géré par l’État de New York.

Mont Haystack

Point de départ : stationnement Garden, à Keene Valley. Ce stationnement est situé à l’ouest du village de Keene Valley, soit entre les villages de Keene et de Saint Huberts. De Keene, prenez la route 73 jusqu’à Keene Valley, situé à environ 8 km au sud. Au centre de Keene Valley, un panneau indique Trail to the High Peaks. Prenez à droite et suivez l’Interbrook Road. Le stationnement payant est au bout du chemin, à 2,6 km du panneau.

Avec ses 1 512 m, le mont Haystack est le troisième sommet le plus élevé des Adirondacks. L’honneur de la première ascension du mont Haystack revient à M. Phelps, qui, en 1849, le gravit avec deux compagnons. Il trouva que le sommet dénudé de la montagne ressemblait à une meule de foin (haystack), d’où le nom de la montagne.

Ceux qui recherchent une montagne impressionnante et qui ont le goût d’être seuls seront bien servis, car le mont Haystack est situé tout près du mont Marcy, juste à l’est-sud-est de celui-ci. Cependant, la plupart des randonneurs le boudent pour aller plutôt fouler le plus haut sommet des Adirondacks. Il en résulte que le mont Haystack est l’un des deux plus hauts sommets les moins fréquentés avec le mont Skylight.

Il y a plusieurs façons de rejoindre le mont Haystack. Le sentier que nous vous proposons, qui présente un niveau de difficulté très élevé avec un dénivelé de 1 048 m, se fait en deux jours et passe par le Johns Brook Lodge. La randonnée fait 28,6 km.

Première journée (11 km) : le sentier est assez plat, car il suit le creux de la vallée. Il faut prendre la direction du Johns Brook Lodge, que l’on rejoint sans difficulté après 5,6 km. De là, on emprunte le sentier Phelps, qui mène à une intersection (8,2 km) située juste après le premier abri de Bushnell Falls. Prenez à gauche, où les balises sont dorénavant rouges. Le sentier passe près de plusieurs autres abris, puis traverse un ruisseau. Un peu plus loin, le sentier aboutit à Slant Rock (11 km). C’est près d’ici que l’on installe son campement (lean-to et emplacements de camping désignés).

Seconde journée (17,6 km) : il  faut se lever tôt, partir léger (sac à dos d’un jour) et prendre le sentier Shorey Short Cut, marqué de balises jaunes, en direction du Range Trail. À l’intersection suivante (12,5 km), il faut prendre la direction de Little Haystack, puis celle du mont Haystack. En partant de Slant Rock, il faut être très attentif, car repérer le sentier n’est pas des plus évident. Gardez l’oeil ouvert et ne vous dirigez pas vers le mont Marcy. De Slant Rock au sommet du mont Haystack, il y a 3,3 km aller. Il faut donc partir tôt puisqu’il faudra revenir prendre son sac à dos et redescendre vers le Johns Brook Lodge et le  stationnement Garden.

Comment s’y rendre en voiture
De Montréal (en passant par le pont Champlain), il faut compter près de 190 km. Après le pont Champlain, prenez la première sortie à droite en direction de New York (autoroute 15 Sud) jusqu’à la douane, où l’autoroute devient la 87 Sud. Empruntez la sortie 34 à Keeseville, rejoignez la 9N en direction sud jusqu’au village de Keene (164 km) et rendez-vous au stationnement Garden (voir Point de départ).

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, par Yves Séguin.

 

Randonnée pédestre au mont Sugarloaf, dans l’État du Maine

Crédits photo © Google images

La région du mont Sugarloaf s’étend entre les villages de Rangeley, Phillips, Kingfield et Stratton. Vaste territoire sauvage, peu peuplé et méconnu d’un grand nombre de randonneurs, cette région fut d’abord connue grâce aux deux stations de ski alpin qu’elle abrite, soit la Saddleback Ski Area et surtout le Sugarloaf Ski Resort. Il est vrai que le mont Sugarloaf (1 295 m), deuxième montagne la plus élevée du Maine, après le mont Katahdin, exerce depuis longtemps la fascination des amoureux de la glisse.

Mont Sugarloaf

Point de départ : petit stationnement de l’Appalachian Trail, situé sur la Caribou Valley Road, à 7 km de la route 27. Du panneau indiquant le Sugarloaf Ski Resort, faites 1,7 km sur la route 27 et, au sommet de la côte, prenez à gauche la Caribou Valley Road (non indiquée).

Cette randonnée fait 9,4 km et dure 4h15. L’Appalachian Trail (AT) et le Sugarloaf Mountain Trail présentent ici un niveau de difficulté élevé avec un dénivelé de 685 m.

Superbe et très réputée station de ski alpin, le mont Sugarloaf (1 295 m) est aussi une excellente destination pour les adeptes de la randonnée pédestre. D’ailleurs, l’AT passe à moins de 1 km du sommet, un sentier secondaire permettant de l’atteindre assez aisément.

Du petit stationnement, il faut faire environ 25 m avant d’apercevoir le début de l’AT. Soyez attentif car il n’y a aucune indication. Afin d’accéder au sommet du mont  Sugarloaf, il faut prendre l’AT du côté gauche du chemin (du côté droit, l’AT mène au mont South Crocker).

Au départ, l’AT descend quelque peu et, rapidement, il faut traverser la rivière Carrabasset, ce qui, au printemps, peut se révéler très difficile. Par la suite, le sentier devient beaucoup plus abrupt, et la progression s’effectue plus lentement que prévu.

Mais au bout d’un certain temps, le sentier redevient facile et conduit rapidement à l’intersection avec le Sugarloaf Mountain Trail (3,7 km). Empruntez ce dernier à gauche, lequel grimpe directement jusqu’au sommet du mont Sugarloaf (4,7 km). La vue qu’on y découvre est tout simplement renversante. Dans toutes les directions, il est possible de distinguer une grande quantité de sommets et de lacs. Le retour s’effectue par le même sentier.

Comment s’y rendre en voiture
Du Québec, il faut d’abord se rendre jusqu’au sud du lac Mégantic, au village de Woburn, puis traverser la frontière canado-américaine à Coburn Gore. De Coburn Gore, empruntez la route 27 Sud et rendez-vous au petit stationnement (voir Point de départ).

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, par Yves Séguin.

 

Plage urbaine du Vieux-Port de Montréal : à vos maillots !

Crédits photo © SVPM

À pied, à vélo, en Bixi, en métro ou en autobus, les amateurs de plage et de soleil auront une nouvelle destination cet été !

Le Vieux-Port de Montréal a ouvert sa plage urbaine au grand bonheur de beaucoup de Montréalais ! L’entrée sera gratuite durant ces deux journées d’ouverture, avis aux intéressés.

Située à quelques pas du quartier historique, la plage urbaine du Vieux-Port de Montréal offre une ambiance de vacances avec son sable fin, ses chaises, ses parasols et la fraîcheur de ses brumisateurs. De plus, une buvette permet de se rencontrer entre amis autour d’un verre ou de casser la croûte jusqu’à la brunante.

Aménagée au pied de la Tour de l’Horloge, entrée spectaculaire du Vieux-Port, la Plage de l’Horloge offre une atmosphère sereine tout en étant branchée directement sur la ville et les attractions du Vieux-Port. La plage sera le nouveau rendez-vous incontournable du Vieux-Port cet été !

Pour connaître la programmation, l’horaire et les tarifs, consultez le site du Vieux-Port de Montréal au : www.vieuxportdemontreal.com

 

Où allez-vous en vacances cet été ? Partagez avec nous vos idées de mobilité durable !

Crédits photo © Montage - Google images

C’est plus fort que nous. Sitôt la neige fondue, on s’imagine déjà en vacances. On commence à planifier, et on se met à rêver. Plage, camping, jardinage, voyage… Pour vous aider à organiser vos vacances sans mettre une croix sur vos principes écologiques, nous vous suggérons quelques pistes « hors des sentiers battus » pour vous déplacer autrement cet été.

Des vacances à pied ?
La Fédération québécoise de la marche regroupe une centaine d’organisations offrant des activités de randonnée pédestre partout au Québec. Que vous soyez seul, en couple ou en famille, joignez-vous à d’autres randonneurs pour une excursion d’un jour ou plus et découvrez des paysages à couper le souffle. Les coûts sont généralement modestes et le transport se fait en autobus ou en covoiturage.

À propos de covoiturage, Communauto a de nombreux partenaires : Amigo express, Allo stop, AlternativeAuto, Covoiturage Montréal, dont certains offrent des rabais aux membres de Communauto.

Kayak et canot en ville !
Bien des Montréalais en viennent à oublier qu’ils habitent une île tant l’accès aux rives a été limité par le passé. Des progrès ont heureusement été faits, notamment grâce à la Route bleue du Grand Montréal, dont les itinéraires nous permettent de voir la métropole sous un autre angle tout en pagayant.

Vive le cyclotourisme !
Le cyclotourisme s’est démocratisé ces dernières années de sorte qu’il est plus facile que jamais d’organiser petits et grands voyages à vélo. Et ce n’est pas nécessaire d’être au sommet de votre forme pour partir en escapade ! Informez-vous auprès de Vélo Québec des innombrables possibilités qui s’offrent à vous selon votre condition physique.

Le train, une formule romantique et pratique
Les romantiques s’imagineront prendre le Transsibérien ou monter dans l’Orient express… Les plus pragmatiques, eux, apprécieront sa simplicité, son confort et son faible coût. Envie de parcourir le pays d’est en ouest ou de vous évader le temps d’une petite escapade ? Via Rail propose de nombreux forfaits ainsi que des tarifs réduits pour les enfants, les jeunes adultes et les aînés. De plus, profitez d’un rabais de 10 % pour les mêmes de Communauto.

D’autres idées à ne pas négliger !
Membres de Communauto, n’oubliez pas que nos partenaires vous offrent des rabais exclusifs ! Si ce n’est pas déjà fait, profitez de l’été pour découvrir les écogîtes d’Entre Cîmes et Racines, les auberges Le Baluchon et Au Diable vert et les activités d’Aventure Écotourisme Québec, entre autres… Pensez aussi à combiner ces offres avec nos tarifs Longue distance pour des vacances avantageuses, sans souci et « comme sans auto » !

Enfin, si vos billets d’avion sont déjà achetés, pensez à faire un voyage carboneutre en finançant un projet vert dans un pays en développement. De nombreux organismes, comme Planetair, au Québec, vous permettent d’acheter des « crédits carbone », mais attention, tous les programmes ne s’équivalent pas. Nombre de voyagistes et de transporteurs offrent aussi à leurs clients la possibilité de voyager la conscience tranquille en échange d’un supplément. Informez-vous !

Et vous ? Pensez-vous à l’environnement quand vient le temps de planifier vos sorties estivales ? Que planifiez-vous faire cet été ? Quels sont vos trucs pour des vacances en mobilité durable ? Combinez-vous plusieurs moyens de transport ? Partagez avec nous vos bonnes idées !

 

Vélo : Entre lacs et montagnes, de Granby à Waterloo !

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Le parfum de la forêt, la lumière filtrant sous le dôme des arbres colossaux, les fougères dentelées se balançant sous un vent léger, le craquement des feuilles mortes et le chant des oiseaux résonnant en écho. Pédaler dans le parc national de la Yamaska vous ramènera au temps des grandes vacances, de l’insouciance et du bonheur simple de communier avec la nature.

Boucle de 56,3 km / 3h30 à 4h30

0 km : Granby, vélogare (71, rue Denison Est)
10,2 km : halte Bromont, chemin Saxby, embranchement de la Villageoise (2,4 km)
21,1 km : halte du lac Waterloo, suivez les indications pour rejoindre La Campagnarde.
33,1 km : première entrée du parc national de la Yamaska
43,1 km : sortie du parc, continuez sur la piste du parc régional de la Haute-Yamaska.
46,7 km : La Granbyenne
56,3 km : vélogare

Un des plus beaux circuits cyclables du Québec
Du lac Boivin au lac Waterloo, entre les monts Shefford et Brome, vous roulerez sur un des plus beaux circuits cyclables du Québec. De l’eau, des montagnes, des bois et des champs, cette randonnée vous offrira cette combinaison exceptionnelle, dans une boucle totalisant 56 km. À l’exclusion de quelques petits vallonnements dans le parc national de la Yamaska, le terrain plat plaira aux randonneurs. Cependant, les vents viendront parfois vous surprendre.

Estriade, Campagnarde, Granbyenne et compagnie
Vous roulerez au départ sur l’Estriade, un long ruban asphalté s’étirant de Granby à Waterloo tout en vous donnant la possibilité d’un joli détour à Bromont. Arrivé au lac Waterloo et à la ville du même nom, vous suivrez La Campagnarde, un sentier rustique, jusqu’à l’entrée du parc national de la Yamaska. Sitôt sorti de cette oasis de fraîcheur et de calme, vous découvrirez le parc régional de la Haute-Yamaska greffé à La Granbyenne. Superbe piste, cette dernière vous permettra d’accéder au Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin tout en vous ramenant à proximité de la vélogare, à Granby, votre point de départ.

Comment s’y rendre
Granby : autoroute 10 vers Sherbrooke, sortie 74 (boul. Pierre-Laporte). Suivez la direction du Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin. À gauche, la rue Denison jusqu’à La Place de la gare, départ et arrivée.

Tiré du guide Ulysse Balades à vélo dans le sud du Québec, par Louise Bédard.

Amants à vélo dans le parc de la Gatineau

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Une joyeuse randonnée
À quelques minutes des villes d’Ottawa et de Gatineau, l’immense parc de la Gatineau s’étend sur près de 360 km2 dans une forêt luxuriante truffée de collines, de grottes, de lacs et de rivières. Le Moulin Wakefield constitue un excellent point de départ pour une joyeuse randonnée à vélo dans le parc.

Deux sentiers officiels, bien aménagés, sont aisément accessibles depuis l’auberge et permettent de faire une boucle en trois à cinq heures, selon les arrêts.

Une belle nature sauvage
Choisissez d’abord le sentier qui débouche, à mi-parcours, sur la très jolie plage située près de l’extrémité du lac Philippe. Après de nombreuses montées et descentes sur les pistes vallonnées, une saucette dans la pure et douce eau du lac est une vraie bénédiction! Le parcours contourne ensuite le lac et aboutit dans un sentier plus en douceur, mais toujours en beauté, qui vous mènera jusqu’au point de départ. Mis à part une petite portion d’une quinzaine de minutes sur une route tranquille qui serpente à travers des emplacements de camping, vous roulerez à tout instant dans une belle nature sauvage entre forêt, champs et tourbières.

Au Moulin Wakefield
De retour au moulin, la suite des événements est pure délectation: bain bénéfique dans la cuve thermale au pied de la chute MacLaren qui actionnait jadis la roue du moulin, massage de qualité dans des salles de soins aux murs de pierres centenaires, dîner romantique au savant mélange de cuisine gastronomique et de saveurs du terroir, causerie digestive, partie de billard ou lecture dans le chaleureux salon, avant de gagner la chambre qui respire le luxe confortable et naturel des boiseries d’époque et des petites attentions d’aujourd’hui. Le Moulin Wakefield est un véritable coup de cœur dans la région. Le lieu ne disposant que d’une trentaine de chambres, vous vous y sentirez véritablement choyé et privilégié.

Un sentier jusqu’à la caverne Lusk
Les sentiers accessibles aux cyclistes sont en fait à usage combiné pour la randonnée pédestre et le vélo de montagne, et ils totalisent 90 km. Le réseau complet de sentiers et de pistes du parc compte plus de 200 km. Tout près de la plage située à l’extrémité du lac Philippe, un sentier pédestre mène à la caverne Lusk avec ses 400 m de galeries qu’il ne faut pas manquer d’explorer. Creusée dans le marbre, la caverne a été formée par l’action de l’eau issue de la fonte des glaciers il y a 12 500 ans.

Comment s’y rendre

Parc de la Gatineau, 33 ch. Scott, Chelsea, 819-827-2020 ou 800-465-1867, www.capitaleducanada.gc.ca

En voiture : à partir de Montréal, suivez la route 148 en direction de Gatineau, où vous prendrez l’autoroute 5 Nord puis la route 105 jusqu’à Wakefield; tournez à gauche dans le chemin Riverside, puis de nouveau à gauche dans le chemin Mill (du Moulin). À 2h de Montréal et à 5h de Québec.

Tiré du guide Ulysse Plein air et art de vivre : 125 séjours épicuriens au Québec, par Thierry Ducharme.

Au Diable Vert offre un rabais aux abonnés de Communauto !

Crédits photo © Au Diable Vert

Bonne nouvelle ! La station de montagne Au Diable Vert offre un rabais de 10 % par séjour aux membres de Communauto. Vous avez toujours rêvé de vous réveiller dans les arbres ou à plus de 300 mètres d’altitude avec des vaches Écossaises ?

Optez pour les appartements de montagne, le paradis perché ou ma cabane au Canada. Séparées de l’auberge, trois magnifiques suites ont été aménagées pour 2 ou 4 personnes. Chaque suite est composée d’une chambre à coucher, une salle de relaxation ou de lecture remplie de coussins, un salon vitré avec poêle à bois, une grande salle de bain et une cuisinette. Très intime pour un couple ou deux et idéal pour une famille.

Logez dans l’un des trois refuges d’arbres en forêt perchés à 12-15 pieds, et ce, en toute intimité. Ce moyen d’hébergement vous fera prendre contact avec la vie en forêt. Vous pourrez vivre au rythme de cette dernière. Les installations fournies sont un poêle à bois pour chauffer et cuisiner, une table et des chaises et deux lits doubles avec matelas.

La station de montagne Au Diable Vert vous offre également la possibilité de loger dans l’un de leurs refuges en bois rond en forêt, et ce, en toute intimité. Un séjour à la station de montagne restera gravé dans votre mémoire à tout jamais. La capacité de chacun des refuges est de 4 à 6 personnes ou 8 bons amis !

Pour plus d’information >

 

Le parc linéaire de la rivière Saint-Charles

Crédits photos © Société de la rivière Saint-Charles

La ville de Québec s’est dotée en 2005 d’un nouveau sentier le long de la rivière Saint-Charles. Ce sentier remarquable s’inscrit dans un projet de mise en valeur, de protection et de renaturalisation de cette rivière liée au développement de la ville. La rivière Saint-Charles marque un lien historique avec l’arrière-pays montagneux et forestier, puisqu’elle constituait déjà au XVIIe siècle le premier tronçon du « Sentier des Jésuites » menant au lac Saint-Jean, et qu’elle est toujours la source d’approvisionnement en eau potable de la ville.

Services et installations : l’utilisation du sentier pour la randonnée pédestre peut être combinée avec de nombreuses autres activités (pêche sportive, canotage, pique-nique, jeux d’extérieur), car le sentier est jalonné de nombreuses installations sportives.

Avant…
L’urbanisation a beaucoup affecté son intégrité et sa valeur naturelle, en particulier dans les 4 km qui traversent le centre-ville, où les rives ont été bétonnées à outrance dans les années 1980, après avoir été utilisées comme dépotoirs pendant des décennies (elles ont depuis été « débétonnées » dans ce secteur).

…et après
Un parc linéaire a été constitué, et d’importants travaux réalisés, avec la création d’habitats fauniques, la plantation de végétaux, la dépollution, la construction de bassins de rétention, le détournement d’eaux usées et le contrôle des débordements de la rivière.

Du lac Saint-Charles au Vieux-Port de Québec
Le sentier de 32 km entre le lac Saint-Charles et le Vieux-Port de Québec est maintenant complété. Il offre une grande variété de sites, de paysages et de niveaux de difficulté pour la randonnée pédestre, selon les zones traversées. Le fait que le sentier longe (et traverse fréquemment) la rivière constitue son thème principal, et les occasions de combiner canotage et randonnée sont fréquentes.

Arts et loisirs
Le sentier est agrémenté d’œuvres d’art, telles les 10 sculptures en bronze stylisées de Truong Chanh Trung représentant différentes espèces d’oiseaux et les six sculptures-bancs de divers artistes, installées dans la portion la plus urbaine du parc. De nombreuses activités spéciales mettent en valeur le sentier et la rivière, notamment la Fête de la rivière Saint-Charles, avec ses randonnées guidées et une descente en canot dans la partie inférieure, à la fin mai.

Comment s’y rendre
Parc linéaire de la rivière Saint-Charles, 418-691-4710, www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/loisirs_sports/parc_lineaire/
www.societerivierestcharles.qc.ca

En voiture ou en autobus : par sa nature de parc linéaire, le sentier est accessible à de nombreux endroits tout au long de son parcours. Les circuits d’autobus du RTC permettent de relier la plupart de ces accès entre eux, et les possibilités de stationnement sont nombreuses, en particulier aux abords des parcs urbains que le sentier relie.

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre au Québec, par Yves Séguin.

 

Au Diable Vert, du camping pour tous les goûts !

Crédits photos © Google images

Le camping Au Diable Vert est situé à proximité du joli village loyaliste de Sutton, avec ses boutiques, ses ateliers d’artistes et d’artisans, sa boulangerie, sa chocolaterie et ses bonnes tables. Le lieu est une oasis de paix enchâssée dans une belle forêt à l’orée de laquelle s’offre une vue magnifique sur les monts Sutton, Owl’s Head et Jay Peak.

Horaire : toute l’année
Heure de départ : 14h
Nombre d’emplacements : 35
Tarif journalier : 9$ à 28$
Services : prêt-à-camper, animaux domestiques admis, recyclage, accès Internet

Une station de montagne
Cette très belle station de montagne de 81 acres nichée à 300 mètres d’altitude propose aux campeurs des appartements équipés, des refuges dans les arbres (sans commodité) et un minuscule terrain de camping pour tentes. Les emplacements sont ombragés, bien espacés les uns des autres, et procurent toute l’intimité dont on rêve.

Des activités de plein air
Les amateurs de randonnée apprécieront le réseau de sentiers de 14 km qui communique avec le Sentier de l’Estrie. Plusieurs activités sont proposées sur place, dont le kayak sur la rivière Missisquoi, la pêche, le vélo et la randonnée, avec guides ou non, en plus des ateliers de photographie et de mycologie (champignons) et des cours d’équitation.

Du camping d’hiver
Ouverte toute l’année, la station permet également la pratique du camping d’hiver au cœur d’un réseau de pistes de ski de randonnée et de sentiers de raquettes. L’accès aux emplacements se fait à pied. Des brouettes sont disponibles pour le transport du matériel, et l’on peut aussi faire livrer son matériel en VTT ou en motoneige pour le coût de 10$. Six toilettes sèches se trouvent sur le terrain. Les emplacements qui portent les numéros de 5 à 20 et de 28 à 33 sont situés en bordure de la forêt et jouissent de la plus belle vue. Cieux étoilés et levers de soleil splendides.

Comment s’y rendre

Au Diable Vert, 169 chemin Staines, Glen Sutton, 450-538-5639, www.audiablevert.qc.ca

En voiture de Montréal : autoroute 10, sortie 68, route 139 Sud jusqu’à Abercorn, à gauche dans la rue Église, à droite dans le chemin Scenic, à gauche au stop dans le chemin de la vallée Missisquoi et à gauche dans le chemin Stairnes.

En voiture de Québec : autoroute 20 Ouest, sortie 173, puis autoroute 55 Sud, autoroute 10, sortie 106, route 245 Sud direction Mansonville, route 243 Sud direction Mansonville, route 105 en direction de Glen Sutton, chemin Staines à droite.

Tiré du guide Ulysse 100 campings coups de cœur au Québec, par Louise Gaboury et Louise Gagnon.

 

Sortie familiale aux Vergers Denis Charbonneau

Crédits photos © Google images

Si vous allez cueillir des pommes aux Vergers Denis Charbonneau, au pied du mont Saint-Grégoire, ne soyez pas surpris si le stationnement dans le rang de la Montagne déborde loin dans le champ. Mais qu’est-ce qui amène autant de gens ? Après tout, ce ne sont pas les vergers qui manquent dans ce secteur entre Montréal et Granby. La réponse est simple: il y a beaucoup plus que la cueillette de pommes.

Navette : gratuite
Services : maison hantée, boutique, restaurant, petite ferme, aire de jeux
Saison : fin juillet à fin octobre

Activités sur place : autocueillette, pique-nique, maison hantée, dégustations, observation des animaux et aire de jeux.

Navette
À l’entrée des vergers, un petit resto charmant et rustique abrite sous le même toit la boutique où l’on vend des produits maison, comme des tartes, des confitures et des gelées. Notre suggestion : les crêpes aux asperges, avec jambon et sauce béchamel. Avec un mousseux du Fermier, fait à la cidrerie des Charbonneau, c’est délicieux.

Aux portes du resto, une navette se rend aux vergers toutes les 15 minutes. Il s’agit de voitures tirées par un tracteur ou encore d’une charrette avec chevaux. Le trajet passe en plein cœur des vergers. Les pommiers s’étendent à perte de vue, dominés par le mont Saint-Grégoire.

La navette s’arrête au Relais du verger, un grand bâtiment avec une aire de jeux pour les enfants à côté. De là, vous entrez dans le verger avec vos sacs, pour les remplir de pommes.

Attraits pour enfants
À deux pas se dresse la Maison hantée. Des enfants entrent, d’autres hésitent. Ceux qui sortent se font peur et en rient.
Une petite ferme abrite chèvres, lapins et autres animaux. Dans un étang s’ébattent oies et canards. Entre les bâtiments, glissoires et balançoires font la joie des enfants. Pour une sortie en famille, c’est génial.

Comment s’y rendre

Vergers Denis Charbonneau, 575 rang de la Montagne, Mont-St-Grégoire,
450-347-9184, www.vergersdc.qc.ca

En voiture : autoroute des Cantons-de-l’Est (10), sortie 37, et route 227 Sud; de là, suivre les indications inscrites sur les panneaux routiers bleus.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

 

Au fil de l’eau dans le parc de la Rivière-des-Mille-Îles

Crédits photos © Bougex_Google images

Pour explorer l’archipel marécageux du parc de la Rivière-des-Mille-Îles, dans le quartier Sainte-Rose à Laval, il n’y a rien comme une petite embarcation. Un canot ou un kayak convient très bien, mais si vous craignez d’y prendre place, louez alors un pédalo. Vous parcourrez moins de distance, mais vous pourrez tout de même découvrir quelques îles. Du quai de location, mettez le cap vers l’ouest, histoire de foncer tout de suite contre le courant et le vent, plutôt qu’en fin de journée quand vous êtes fatigué. Vous passerez alors dans un tunnel, sous la rue qui mène à l’île Gagnon.

Entrée : gratuite

Service de location : canots, pédalos, kayaks simples ou tandems, chaloupes, rabaskas de 12 places

Autres services : aires de pique-nique, centre d’interprétation de la nature
Circuits nautiques : 20 km
Sentiers pédestres : 5 km

Activités sur place : kayak, pédalo, pique-nique, randonnée guidée en rabaska, croisières en ponton, pêche

Parcours

En longeant les côtes de l’île, vous vous retrouverez devant l’immense maison de Céline et René. En kayak comme en pédalo, des promeneurs s’arrêtent un instant devant, sur la rivière. À vrai dire, comme on ne voit pas grand-chose et qu’il n’y a à peu près jamais personne sur le terrain, la halte est de courte durée. Ne manquez pas d’aborder dans l’île Kennedy, juste au nord. Quel endroit magnifique pour faire une halte! On a aménagé une aire de pique-nique, en laissant de gros arbres en guise de parasol. Apportez une couverture, car il y a seulement quelques tables.

Petit chenal

En mettant à nouveau le cap vers l’ouest, il faut remonter vent et courant dans le tout petit chenal entre l’île Kennedy et l’île aux Fraises. Heureusement, il y a seulement quelques mètres à parcourir avant de s’engouffrer dans l’entrée de la passe étroite.

Le long de ce chenal paisible, aux abords de l’île des Juifs, vous croisez le secteur d’une plante rare et particulière à la région, comme l’indique la carte du parc. Il s’agit de la lézardelle penchée, reconnaissable par ses feuilles en forme de cœur et sa tige rappelant le bambou. Peu après une hutte de castor se trouve une épave énigmatique. Selon la description qu’en fait la carte du parc, certains croient qu’il s’agit d’un bac ayant servi au transport de matériaux de construction, mais d’autres prétendent que ce fut une scène d’orchestre flottante.

Passerelle

En sortant du petit chenal, longez l’île des Juifs jusqu’au quai. Un sentier mène à une passerelle surplombant un marais. Pour éviter d’être harcelé par les moustiques, enduisez-vous de répulsif à la citronnelle.

Regardez bien autour de vous, car vous pourriez voir des choses étonnantes. Peut-être apercevrez-vous des grands pics en train de picorer sur de vieux érables morts. Dans les arbres sont accrochés des abris à chauve-souris, un peu à la manière des cabanes d’oiseaux.

Retour sans détour

Pour revenir, mettez le cap vers le sud, sans détour. Puis empruntez le chenal entre l’île Gagnon et la terre ferme. Les berges sont bordées de saules et de végétation aquatique. Ce jardin sauvage est un pur ravissement, jusqu’au dernier coup d’aviron.

 

Comment s’y rendre

Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, 345 boul. Ste-Rose, Laval,

www.parc-mille-iles.qc.ca

En voiture : autoroute 15 Nord, sortie 16 (à droite), puis boulevard Sainte-Rose (1 km à l’est).

En transport en commun : métro Cartier, puis autobus 73 de la Société de transport de Laval (STL).

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers

 

Le circuit du paysan

Crédits photos © Tourisme Suroît

Premier circuit touristique signalisé au Québec, le Circuit du Paysan vous invite à une découverte gourmande des produits du terroir de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent. En longeant la frontière américaine, découvrez le décor champêtre ainsi que ses attraits où vous apprendrez davantage sur les traditions et l’histoire de la région.

Le Circuit du Paysan

Plaisirs simples, paysages champêtres, produits du terroir et patrimoine hérité de la colonisation irlandaise et écossaise se retrouvent sur les routes du Circuit du Paysan. Ne manquez pas la promenade dans les vergers, l’autocueillette et la visite des fermes.

Envie de savoureuses et délectables découvertes ? Le Circuit du Paysan, situé au sud-ouest de la Montérégie vous offre des heures de plaisir à vivre en famille, en couple ou entre amis. Vous apprécierez, au détour de belles routes de campagnes sinueuses, les vergers s’étendant à perte de vue et la vaste gamme de produits du terroir qui vous attendent, de la classique tarte aux pommes au prisé vin de glace !

La Vallée-du-Haut-Saint-Laurent rassemble des terres fertiles dont savent vous faire profiter chaleureusement et avec talent les artisans,  vignerons, maîtres cidriculteurs, agriculteurs, éleveurs, chefs cuisiniers et aubergistes de la région. Ces passionnés partagent avec plaisir leur connaissance ainsi que leur savoir-faire bien souvent issu de traditions ancestrales !

Le Circuit du Paysan vous propose aussi de suivre la route des vins et des cidres ! Sur votre retour découvrez des produits inusités comme le Poirier de glace mais aussi des cidres de glace, des vins artisanaux, des vendanges tardives et plus encore.

Enfin, sur votre parcours arrêtez-vous au sommet de la Covey Hill et sur la montée Stevenson afin d’admirer les nombreux points de vue panoramiques. Paysages champêtres et bucoliques avec Montréal en toile de fond !

Pour plus d’infomation, rendez-vous au www.balades.ca/circuit-du-paysan/excursion_dun_jour
Le Circuit du Paysan

Formule séjour couple

Sur la route des cidres du Sud-Ouest visitez jusqu’à 3 cidreries

+ Sur la route des cidres du Sud-Ouest visitez jusqu’à 5 vignobles
+ 1 nuitée au Best Western (en occupation double)

À partir de 41$
(par personne en occupation double + taxes)

Un rendez-vous gourmand au cœur de ce que le Québec fait de meilleur ! La route des cidres et des vins de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent sillonne entre de multiples saveurs.

Pour réserver : www.balades.ca/circuit-du-paysan/sejour_couple

 

Formule séjour famille

Journée familiale au Parc Safari

+ 1 nuitée au Camping de la Frontière Enchantée (en occupation double)

À partir de 130$
(par famille + taxes)

Girafe, éléphant, lion ! La savane est dans le sud du Québec !

Pour réserver : www.balades.ca/circuit-du-paysan/sejour_famille

Concours Entre Cîme et Racines : gagnez une nuitée en forêt

Le concours est maintenant terminé.
Merci de votre participation !

Vous êtes amoureux de la nature ? Vous rêver de vous endormir aux cîmes des arbres ? Participez à notre concours, vous courrez la chance de gagner une nuitée dans un écogîte d’Entre Cîmes et Racines, une valeur de 110 $.

À une heure de Montréal, dans les Cantons-de-l’Est, les 11 écogîtes d’Entre Cîmes et Racines favorisent la détente, l’évasion et un contact unique avec la nature. Décrochez et ressourcez-vous en toute saison sur un domaine forestier de 175 acres.

Pour participer
Inscrivez-vous avant le 31 août 2011.

Voir les règlements du concours.

Du cap Tourmente au Massif

Crédits photo : Bonjour Québec

Tout de suite après la Côte-de-Beaupré, dans la région de Québec, commencent « les Caps », une formation géologique élevée qui a ceci de particulier qu’elle plonge directement dans le fleuve 800 m plus bas. Parcourez cette crête montagneuse à pied pendant quatre jours, pour le plaisir des sens, tout simplement !

Le sentier des Caps dans les nuages

La très belle région de Charlevoix attire les randonneurs avec son magnifique sentier des Caps. De Saint-Tite-des-Caps à Petite-Rivière-Saint-François, le sentier couvre 51 km sur des sommets de 500 m à 800 m d’altitude. Des refuges et des emplacements de camping parsèment le parcours et permettent de prendre le temps qu’on veut pour y déambuler. Il est à noter que ses dénivelés importants conviennent surtout aux marcheurs aguerris. Les vues qui s’ouvrent sur le fleuve tout au long du tracé, et particulièrement depuis les belvédères aménagés, sont littéralement époustouflantes.

Du cap Tourmente, paradis des oiseaux…

La réserve nationale de faune du Cap-Tourmente est un lieu pastoral et fertile dont les battures sont fréquentées chaque année par des nuées d’oies blanches (également connues sous le nom de «grandes oies des neiges»). Les oies s’y arrêtent pendant quelque temps, en automne et au printemps, afin de reprendre les forces nécessaires pour continuer leur voyage migratoire. La réserve dispose d’installations qui permettent de les observer. Au moins 250 autres espèces d’oiseaux et 45 espèces de mammifères y vivent.

…au Massif de Petite-Rivière-Saint-François

Un beau parcours est celui qui débute dans la réserve nationale de faune du Cap-Tourmente, et qui se termine, quatre jours plus tard, au sommet du Massif de Petite-Rivière-Saint-François. Les trois nuitées se passent en refuge rustique, et l’organisme qui gère le sentier s’occupe de transporter votre véhicule du point de départ au point d’arrivée. Plus précisément, au premier jour, on part de la réserve nationale de faune du Cap-Tourmente, pour terminer la journée 7,4 km plus loin, au refuge de La Faille. Le deuxième jour, on parcourt 8,6 km jusqu’au refuge du Cap Gribane. Le troisième jour est le plus ardu, avec 13,7 km à franchir jusqu’au refuge du Cap du Salut. La dernière et quatrième journée mène au sommet du Massif de Petite-Rivière-Saint-François en 9,3km, pour un total de 40 km. Une agréable promenade !

Une récompense bien méritée

Question de se récompenser après quatre jours de marche et quelques sommets plus tard, on descend à l’Auberge La Courtepointe, située tout près du Massif. L’aménagement général est très accueillant et sympathique. La table est bonne et le petit déjeuner particulièrement délicieux. Une belle collection de tableaux et la magnifique vue du fleuve agrémentent le lieu, ce qui termine en confort une excursion sur un des plus beaux sentiers de randonnée pédestre au Québec.

Comment s’y rendre

Sentier des Caps de Charlevoix, 2 rue Leclerc (angle route 138), Saint-Tite-des-Caps, www.sentierdescaps.com
Réserve nationale de faune du cap-Tourmente, 570 ch. du Cap-Tourmente, Saint-Joachim, www.captourmente.com
En voiture : à partir de Québec, prenez la route 138 Est. Suivez les indications vers Sainte-Anne-de-Beaupré et continuez jusqu’à Saint-Tite-des-Caps. L’accueil se trouve sur votre gauche, à l’angle de la rue Leclerc et de la route 138.

Tiré du guide Ulysse Plein air et art de vivre : 125 séjours épicuriens au Québec, par Thierry Ducharme.

Le Parc de la Gatineau s’ouvre à vous !

Crédits photo : Tourisme de l'Outaouais

Cet été encore, Communauto a le plaisir de vous offrir le Parc de la Gatineau ! En effet, des laissez-passer saisonniers se trouvent dans tous nos véhicules de Gatineau ainsi que dans certains des véhicules de Vrtucar à votre disposition à Ottawa. N’attendez plus et profitez tout à fait gratuitement des attraits du Bouclier canadien à seulement 15 minutes du Parlement !

Détente à la plage, baignade, observation de la faune et de la flore, randonnées à pied, à vélo et en patins, escalade… amusez-vous! Et si jamais ce laissez-passer vous donne envie de faire durer le plaisir, sachez que trois sites de camping vous permettent de louer des espaces pour passer la nuit en pleine nature, notamment au Lac Philippe, dont nous vous avons parlé précédemment dans la section « Sorties ».

Pour en savoir plus sur les activités du Parc de la Gatineau, rendez-vous sur le site www.capitaleducanada.gc.ca.
Vous ne pourrez résister à la tentation!

Pique-nique au bord de la rivière Ouareau

Crédits photo : Tourisme Lanaudière, Marc-Olivier Guilbault

La popularité des chutes Dorwin, à Rawdon, ne se dément pas. Malgré une hauteur plutôt modeste de 20 m, elles demeurent spectaculaires. Encaissées dans une gorge de la rivière Ouareau, elles se jettent avec puissance sur les rochers. À même la falaise, en haut à droite, on croit voir le profil d’un visage. Selon la légende, c’est la tête du sorcier Nipissingue, changé en pierre après avoir jeté dans l’abîme l’infirmière qui soignait son ennemi juré, Arondack.

Sentiers : 2,5 km

Activités sur place : marche, pique-nique

Entrée : payante

Tourbillons dangereux

Ici, la beauté côtoie non seulement l’aspect mystique des lieux mais aussi le danger. Pas pour les visiteurs sur les passerelles, mais pour les jeunes téméraires osant défier les forces des tourbillons au creux du canyon. Dans les secteurs les plus turbulents se sont produites plusieurs noyades. On ne le dira jamais assez, un tel endroit est dangereux pour la baignade.

Chutes bavardes

Même depuis les sentiers, dans la forêt voisine, les chutes se font entendre. Cet écoulement incessant anime le site. À défaut de pique-niquer tout près, vous avez le loisir de vous installer sous de grands pins en guise de parasols, à deux pas du stationnement. Le site est enchanteur. Avec les enfants, c’est aussi plus sécuritaire de se trouver à une bonne distance des chutes pour casser la croûte.

Cascades fréquentées

Peu après avoir traversé le village de Rawdon, on découvre cette fois le parc des Cascades. Ici, la rivière Ouareau se transforme en un immense escalier fait de gros rochers plats. Durant la canicule, plein de monde s’y installe pour profiter du soleil et se rafraîchir un peu. Nombreux sont ceux qui défient l’interdiction de baignade. Sur la berge boisée, ce parc municipal se prête bien à un pique-nique. Puisque les week-ends de l’été sont très achalandés, dénicher une table n’est pas garanti. Mieux vaut apporter une couverture.

 Comment se rendre au parc des Chutes-Dorwin

3074 1re Avenue (route 337), Rawdon, www.rawdon.ca

En voiture : autoroute 25, route 125 et route 337 Nord.

En transport en commun : métro Radisson, puis autobus 125 de la CRT Lanaudière.

Comment se rendre au parc des Cascades

6669 boul. Pontbriand (route 341), Rawdon, www.rawdon.ca

En voiture : autoroute 25, route 125, route 337, rue Queen à gauche, 11e Avenue à gauche, route 341.

En transport en commun : métro Radisson, puis autobus 125 de la CRT Lanaudière.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

Le parc-nature de l’Île-de-la-Visitation : une oasis paisible pour la marche

Photo : Jean-Pierre Lavoie - Cette photo est disponible sous la license Paternité 2.0 de Creative Commons.
On ne se croirait pas à Montréal. Voilà le commentaire que font spontanément les gens qui vont marcher pour la première fois au parc-nature de l’Île-de-la-Visitation. La petite île est reliée à l’île de Montréal par deux ponts empruntés seulement par quelques résidents et des marcheurs. On n’entend que le chant des oiseaux. Pourtant on se trouve près de l’avenue Papineau et du boulevard Henri-Bourassa. Chaque année, des milliers de cyclistes traversent le parc-nature par la piste cyclable sur la terre ferme. Mais bien peu s’arrêtent pour garer leur vélo derrière le pavillon d’accueil et parcourir à pied le sentier qui fait le tour de l’île (une heure ou deux).

Sentiers pédestres : 8 km

Piste cyclable : 3 km

Chiens : acceptés si tenus en laisse

Activités sur place : marche, ornithologie, pique-nique, visite éducative, vélo

Stationnement : payant

Service de location : jumelles, guide d’observation

Autres services : aires de pique-nique, restaurant (Bistro des Moulins)

Rivière des Prairies

Après avoir traversé un pittoresque pont de bois, vous arrivez à un belvédère qui donne sur la digue de la centrale hydroélectrique. De là, vous avez un point de vue sur la rivière des Prairies et le chenal bordé de peupliers. À vos pieds, il y a une butte autour de laquelle barbotent souvent des canards. Des canards, vous en rencontrez d’ailleurs un peu partout à partir du sentier qui longe la rivière. Vous croisez le plus souvent des colverts, mais aussi des canards huppés, deux espèces dont le plumage du mâle est fort coloré. Des tables de pique-nique sont disposées ici et là au bord de l’eau. Plusieurs sont isolées, de sorte que vous avez l’intimité désirée.

Sault-au-Récollet

À l’ouest de l’île de la Visitation, aussi accessible par un autre petit pont, vous aboutissez aux ruines restaurées des anciens moulins et bâtiments industriels exploités de 1726 à 1960. Vous voici au Site historique du Sault-au-Récollet, qui comprend aussi la maison du Meunier et la maison du Pressoir. C’est la Cité Historia qui en assume l’animation. Dans la maison du Meunier se tient régulièrement une nouvelle exposition à caractère historique. À quelques minutes de marche se trouve la maison du Pressoir, qui abritait deux anciens pressoirs à pommes. On y trouve aujourd’hui une exposition qui relate l’histoire du Sault-au-Récollet. Sans oublier le Bistro des Moulins et son agréable terrasse, qui surplombe la petite chute du moulin. Un arrêt des plus sympathiques. Voilà donc une belle occasion de marcher dans les sentiers et faire une halte pour remonter le cours de l’histoire.

Comment s’y rendre

Parc-nature de l’Île-de-la-Visitation, 2425 boul. Gouin E., Montréal, www.ville.montreal.qc.ca/parcs-nature

Site des Moulins et maison du Meunier, 10897 rue du Pont, Montréal, www.citehistoria.qc.ca

En voiture : boulevard Henri-Bourassa (à l’est de l’avenue Papineau) puis rue De Lille (vers le nord).

En transport en commun : métro Henri-Bourassa, puis autobus 69 Est.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

S’initier au monde de la nature et des sciences

Crédits photo : Musée de la Nature et des Sciences, Sherbrooke

Le Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke propose des expositions qui susciteront l’intérêt des enfants.

Activités sur place : visite éducative, pique-nique

Services : boutique, café

Entrée : payante

Découvrir la faune du Québec

Dès l’arrivée au musée, on remarque des vivariums. Ici une mygale rose du Chili, là deux salamandres maculées qu’on retrouve dans la région. Un guide se fera d’ailleurs le plaisir d’en sortir une pour que vous puissiez la toucher.

L’exposition permanente Au fil des saisons nous fait passer par les quatre saisons pour nous faire découvrir la faune du Québec. C’est le printemps et ses chants d’oiseaux qui nous accueillent. Puis viennent l’été, l’automne et, finalement, l’hiver. Pour chaque saison, des animaux naturalisés sont présentés dans leur environnement. On peut donc admirer un magnifique cerf de Virginie (chevreuil) et ses deux petits, un orignal, un ours, un loup, plusieurs espèces d’oiseaux et de rongeurs. Les petits ne manqueront pas de visiter la grotte de l’ours où se cache un ourson. Le tout est très bien fait, et plusieurs interactions sont possibles avec les visiteurs : on peut entre autres toucher à différentes fourrures (renard, raton laveur et loup) et escalader un mur.

À ne pas manquer!

Quand à Terra Mutantès, il s’agit d’une expérience mémorable. Assis autour d’une grande table dotée de détecteurs de mouvements, on visionne un film d’environ 25 min qui présente la formation de la région des Cantons-de-l’Est. Les visiteurs sont invités à toucher la table comportant un écran tactile qui permet d’éteindre un feu ou encore d’arrêter un tremblement de terre. L’expérience est originale et, surtout, des plus surprenantes. Surtout lorsque vous recevrez de la neige, de la fumée provenant d’un volcan ou encore que vous vivrez la dernière glaciation. Les enfants adorent! Et les parents aussi!

À l’extérieur, on trouve plusieurs tables de pique-nique disposées autour d’un tipi. On peut s’y installer et profiter d’une vue sur la rivière Magog.

Comment s’y rendre

Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, 225 rue Frontenac, Sherbrooke, www.naturesciences.qc.ca

En voiture : autoroute 10, sortie 128

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.