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La Semaine des transports collectifs et actifs est de retour à Gatineau !

STCA

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Au programme de la STCA

Lancement
Lundi 16 septembre

3, 2, 1… Partez ! Ne loupez pas le top départ officiel de la STCA, rendez-vous incontournable des partenaires et médias.

Conférence annuelle
Mardi 17 septembre

Population et employeurs sont invités à s’intéresser aux enjeux et principes de l’intermodalité.


4@7 rue Laval
Jeudi 19 septembre

Le vélo est à l’honneur sur la rue Laval! Participez au concours « Cyclo Design » et savourez un bon cocktail transport!


PARK(ing) day
Vendredi 20 septembre

Stop au béton et à la voiture, place à l’art et la culture! Découvrez les talents de nombreux artistes etvotez pour le meilleur espace.


Rallye urbain

Samedi 21 septembre

Par équipes, allez à la chasse aux énigmes dispersées dans les commerces du centre-ville de Hull. Nombreux lots à la clé!


Journée « En ville, sans ma voiture ! »
Dimanche 22 septembre

Plusieurs activités dans différents secteurs de Gatineau, dont une randonnée patrimoniale guidée par Roger Blanchette à Aylmer.



Activités des partenaires

Défi sans auto
Mercredi 18 septembre

Organisé par Mobi-o, le Centre de gestion des déplacements de Gatineau.

Déjeuner conférence
Jeudi 19 septembre

Organisé par Mobi-o, le Centre de gestion des déplacements de Gatineau.

Imagine Eddy
Samedi 21 septembre

Organisé par le CREDDO

Nuit Blanche
Samedi 21 au dimanche 22 septembre

Organisée par Nuit Blanche Ottawa-Gatineau (NBOG)

 

Le 20 septembre prochain, serez-vous en ville sans votre voiture ?

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L’AMT organise depuis 2003 la journée En ville sans ma voiture à Montréal. L’événement, célébré dans plus de 2150  villes ailleurs dans le monde, vise à sensibiliser la population aux effets néfastes de l’utilisation abusive de l’automobile sur la qualité de vie urbaine.

Cette année, dans le cadre de l’événement, l’AMT a opté pour la fermeture d’un tout nouveau périmètre du centre-ville. En effet, ce lieu sera inaccessible à la circulation routière durant 24 heures et de nouvelles rues seront fermées. L’événement se tiendra le vendredi 20 septembre 2013.

Consultez le plan de détour de la circulation.
Surveillez la programmation et inscrivez-vous à l’événement Facebook!

PARK(ing) Day En ville sans ma voiture 2013

Dans le cadre du PARK(ing) Day En ville sans ma voiture 2013, les citoyens sont encouragés à se réapproprier l’espace public à travers des actions innovatrices de représentations artistiques et culturelles variées dans les différents espaces prévus à cet effet.

La mission du PARK(ing) Day est d’attirer l’attention sur la nécessité d’un espace urbain plus ouvert, de susciter un débat ludique et critique autour de la façon dont l’espace public est créé et attribué afin d’améliorer la qualité de vie en milieu urbain. Inscrivez-vous !

Activités métropolitaines

Pour une troisième année consécutive, l’AMT a invité les 19 arrondissements de Montréal et les 83 municipalités de son territoire à organiser une activité dans le cadre d’En ville sans ma voiture. Avec l’aide du Conseil régional en environnement de Montréal et le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ), nous leur avons proposé de se joindre à l’activité PARK(ing) Day et de se réapproprier un espace de stationnement sur leur territoire.

Voyez ce qui se passe dans votre coin en cliquant ici >

 

Une tournée parmi les lieux phares du Quartier des spectacles de Montréal

Belgo
Crédits photo © plankdesign.com

Depuis les années 1960, le centre-ville de Montréal n’avait pas connu de projet fédérateur aussi vaste que celui apparu au milieu des années 2000. La métropole avait déjà sa « place des arts », la voilà maintenant dotée de son Quartier des spectacles. C’est dans les environs immédiats de la Place des Arts que se sont arrimés plus d’un festival (cinéma, jazz, chanson), un musée, des galeries et bon nombre d’organismes culturels. La création du Quartier des spectacles constitue l’ultime expression de cette forte concentration. On y dénombre quelque 80 lieux de diffusion, dont 30 salles de spectacle. En voici quatre incontournables.

Le 2.22, 2 rue Sainte-Catherine Est, www.le2-22.com

Le 2.22, c’est le nouvel étendard culturel, érigé à même ces deux axes déterminants que sont le boulevard Saint-Laurent et la rue Sainte-Catherine. Son emplacement en fait un véritable guide, et c’est littéralement une de ses fonctions. Le rez-de-chaussée est occupé par La Vitrine, l’organisme qui agit comme point de vente central pour toute l’offre culturelle de Montréal. Appelé à devenir un modèle de créativité, le 2.22 a été doté de son œuvre du 1% – la politique d’intégration de l’art à l’architecture gérée par le gouvernement du Québec et destinée à ce que cette part du budget de construction d’un bâtiment public soit réservée à la création d’une œuvre. Mais quel 1%! La première de ce type à être accordée à une performance, à une œuvre temporaire. Inaugurée en décembre 2012, J’aime Montréal et Montréal m’aime, de Thierry Marceau, se déroule par périodes, à raison de quelques jours consécutifs.

Société des arts technologiques (SAT), 1201 boulevard Saint-Laurent, 514-844-2033, www.sat.qc.ca

La Société des arts technologiques, ou SAT pour les intimes, possède une des façades les plus originales en ville, une murale en lumières DEL qui tournent sur elles-mêmes – il s’agit de Pixiness, œuvre d’Axel Morgenthaler. À la fine pointe de la technologie, lieu de recherche et de diffusion, la SAT est l’endroit idéal pour connaître l’avancée de notre monde en pixels. Et sa Satosphère, une salle de projection immersive à 360° dont l’éclairage extérieur du dôme porte la griffe du même Morgenthaler, constitue une expérience unique.


Belgo, 
372 rue Sainte-Catherine Ouest, www.thebelgoreport.com

Vous voilà rendu au point le plus chaud en ville, en termes de nombre d’expositions à voir. On ne visite pas le Belgo à la légère. Ne le prenez pas mal, il n’est pas question de ne pas y prendre son pied. Seulement, il faut être aguerri et suffisamment en forme si l’on veut tout voir. Et à bien y penser, mieux vaut parcourir les quatre étages de galeries le plus léger possible. L’intensité y est à ce point palpable qu’il règne au Belgo une chaleur à faire suer, littéralement. Le parcours idéal se fait du haut vers le bas. Si vous n’avez pas assez à zieuter ainsi un art après l’autre, sachez que le Belgo renferme aussi des écoles de danse et d’arts martiaux, dont une dédiée à la capoeira. Après ça, si la chaleur ne vous a pas envahi…

 Le Gesù, 1202 rue De Bleury, 514-861-4036, www.legesu.com

Le Gesù, centre de créativité, c’est avant tout une église, une des plus vieilles de Montréal – elle a été érigée en 1865. À notre époque où les fidèles se font rares, elle est surtout fréquentée dans sa partie souterraine, là où se trouve une des salles de spectacle les plus chaleureuses de la ville. Le hall d’accueil et des aires connexes servent quant à eux de lieux d’exposition. Ouvert toute l’année, le Gesù attire ses foules surtout en période de festivals.

Ce texte est tiré du guide Ulysse Guide du Montréal créatif, par Jérôme Delgado.

 

Communauto et La Vitrine : partenaires de vos sorties culturelles !

Partenariat_LaVitrine
De gauche à droite : François Pesant, Chargé de projets a Communauto, accompagné de Frédérick Dufour, Directeur des communications et du marketing a La Vitrine lors de la signature de l’entente.
Crédits photo © Communauto

Communauto est très heureuse de s’associer à La Vitrine ! Carrefour de l’offre culturelle montréalaise, guichet unique de promotion et de vente d’activités culturelles autour du grand Montréal, La Vitrine vous facilite l’accessibilité aux nombreux lieux de diffusion culturels du territoire avec son calendrier interactif et ses billets à tarif régulier et de dernière minute.

« C’est un véritable plaisir pour Communauto de s’associer à La Vitrine. Toujours soucieuses de répondre aux souhaits de ses abonnés, Communauto pourra désormais alimenter sa communauté en ligne, Communopolis, avec encore plus de suggestions et d’occasions de sorties culturelles, accessibles à pied, à vélo ou en métro, tout en faisant la promotion de la culture et des artistes d’ici » a déclaré Marco Viviani, directeur du développement et des relations publiques de Communauto.

De plus, La Vitrine remettra un chèque-cadeau Arts et spectacles d’une valeur de 5 $ aux 300 prochains nouveaux abonnés de Communauto ! Le chèque-cadeau sera échangeable contre toutes les activités culturelles en vente à La Vitrine.

Restez informé des dernières actualités culturelles et des offres de dernière minute de La Vitrine en vous inscrivant au bulletin mensuel de Communopolis. Une façon simple de vous tenir au courant et de ne rien manquer !

Lire le communiqué >

 

4 citoyens : 4 témoignages en faveur de la mobilité durable

À l’heure des grands débats sur l’environnement et les changements climatiques, des citoyens de tous les horizons changent leurs habitudes de vie par choix et convictions sans attendre la fin des grandes discussions. Fortement engagés, convaincus et fiers d’être des messagers, ils communiquent à leur manière leur bonheur d’avoir choisi de se déplacer autrement, d’avoir opté pour une mobilité dite « durable ». Une mobilité axée sur l’humain et son environnement au bénéfice de son bien-être et de sa santé.

Hugo nous parle de vélo, Danielle de transport en commun, Marie-Hélène de voiture électrique et Jean, d’autopartage. Espérons que cette mobilisation citoyenne soit contagieuse et se propage partout au Québec !

Bon visionnement !

Randonnée hivernale dans le parc Michel-Chartrand

Chartrand
Crédits photo © Rive-Sud Express

Situé sur la Rive-Sud de Montréal, le « parc régional de Longueuil » porte depuis quelques années le nom de Michel Chartrand, un syndicaliste fort connu. Il offre de nombreuses activités aux amateurs de plein air et d’écologie. Petits lacs, colline et balades en forêt attendent les randonneurs. Une centaine d’espèces d’oiseaux y ont été répertoriées à ce jour et, hiver comme été, quelques chevreuils viennent s’y balader !

Au son des oiseaux

Plusieurs sentiers du parc sont accessibles en hiver pour la marche. Se balader à travers la forêt, dans un réseau de sentiers bien balisés et bien entretenus, ou se faire distraire par le chant de quelques oiseaux permet d’oublier pour quelques instants le rythme de la ville… pourtant si proche.

Au cœur de la nature

Petits lacs, colline et espaces enneigés attendent le randonneur. Du haut de la colline, la vue sur Montréal et le mât du Stade olympique est très jolie. L’observation de la nature est possible sur presque l’ensemble du territoire. À ce jour, plus d’une centaine d’espèces d’oiseaux ont été identifiées. Plusieurs mangeoires sont installées dans le parc. D’ailleurs, le Club d’ornithologie de Longueuil y est très actif, organisant des sorties de sensibilisation et des conférences.

Services et installations : stationnement, pavillon d’accueil, toilettes, casse-croûte

Comment s’y rendre

Parc Michel-Chartrand, 1895 rue Adoncour, Longueuil
450-468-7619
www.longueuil.ca

En communauto au départ de Montréal : prenez le pont Jacques-Cartier et les boulevards Roland-Therrien et Curé-Poirier Est, ou l’autoroute 20 et les boulevards Marie-Victorin et Jean-Paul-Vincent. Le parc est situé entre la rue Adoncour et les boulevards Curé-Poirier, Jean-Paul-Vincent et Fernand-Lafontaine.

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre au Québec, par Yves Séguin.

 

Efficacité énergétique : changez vos habitudes de consommation

Crédit photo © Communauto

Les utilisateurs de l’autopartage le savent que trop bien, mieux consommer, ça commence par des changements de comportements. Par exemple, lorsqu’on fait le choix d’utiliser les transports actifs et collectifs, on a accès à une panoplie d’options pour se déplacer, qui en bout de ligne nous offrent plus de flexibilité tout en contribuant à notre santé. Marcher, pédaler, ou prendre le transport en commun nous fait bouger et économiser, nous sommes donc plus efficace et nous avons plus d’énergie !

Mais il est aussi vrai qu’il existe des gestes simples qui peuvent grandement améliorer l’efficacité énergétique de notre demeure.  Vous trouverez des conseils pratiques et des exemples clairs dans le guide d’Équiterre pour maximiser vos économies !

Plusieurs autres sites vous offre de précieux conseils pour améliorer votre efficacité énergétique, en voici quelques exemples :

Rénotclimat
Le seul programme de rénovation éconergétique résidentielle qui inclut une évaluation énergétique avant et après travaux.
www.efficaciteenergetique.mrnf.gouv.qc.ca

Efficacité énergétique – Québec
Le site du ministre des Ressources naturelles et de la Faune du Québec
www.efficaciteenergetique.mrnf.gouv.qc.ca

Hydro-Québec
Présentation du programme résidentiel en efficacité énergétique d’Hydro-Québec
www.hydroquebec.com/residentiel/efficacite.html

Bonne lecture !

 

Trois des plus belles vues à Chicago !

Credit photo © Guides voyage Ulysse

Ville aux inépuisables ressources, Chicago ne peut être décrite en quelques lignes, ne peut être visitée en quelques heures. La richesse de cette grande métropole du monde sur les plans architectural, culturel, historique, commercial, ethnique, etc., est si grande qu’il faut lui consacrer du temps, beaucoup de temps, avant de pouvoir prétendre en saisir l’essence et la grandeur.

Voici déjà trois lieux de choix pour l’observer sous ses plus belles facettes et vous en mettre plein la vue !

La vue depuis le Skydeck Ledge, à l’observatoire de la Willis Tower (ex-Sears Tower)

La Willis Tower, mieux connue sous son nom d’origine de Sears Tower est le plus haut gratte-ciel de Chicago. Il fut longtemps le plus haut du monde! Construite entre 1968 et 1974, cette monumentale sculpture moderne en verre et en acier culmine à 442 m.

Au 103e étage de la Willis Tower a été aménagé un observatoire où il faut se rendre par temps clair : le Skydeck. Un ascenseur ultra-rapide y conduit les visiteurs, d’où la vue est saisissante. On raconte que, quand le ciel est dégagé, il est possible d’apercevoir le paysage de quatre États différents. À l’été 2009 fut inauguré The Skydeck Ledge, une série de boîtes de verre rétractables qui s’avancent hors de la structure pour offrir une vue sans obstruction sur tous les côtés… et même sous vos pieds. Cœurs sensibles s’abstenir.

Le centre-ville et les abords du lac Michigan depuis l’observatoire du John Hancock Center
Depuis sa construction, en 1969, le John Hancock Center symbolise Chicago par son allure costaude, sa silhouette noire et les célébrissimes renforts croisés qu’arbore sa structure extérieure. Ceux-ci, avec les colonnes et les poutres également apparentes, composent un système structurel d’une remarquable efficacité qui assure la grande stabilité du gratte-ciel.

L’observatoire, de cet obélisque de 100 étages (338 m), le quatrième gratte-ciel le plus élevé de la ville, situé au 94e étage, est accessible au moyen d’un ascenseur ultra-rapide qui s’y rend en 39 secondes! De là, la vue est saisissante de tous les côtés. Grâce au SkyWalk, il est même possible de sortir à l’extérieur, ce qui permet d’entendre les bruits de la ville et de ressentir le souffle du vent.

La silhouette des gratte-ciel de la ville depuis le parvis du John G. Shedd Aquarium
Le John G. Shedd Aquarium est superbement installé aux abords du lac Michigan. On y a une vue saisissante sur les grands immeubles du centre-ville. Le grandiose édifice Beaux-Arts de forme octogonale a été conçu en 1929 de façon à bien s’harmoniser avec le Field Museum, voisin rapproché. Sur ce plan, la réussite est complète, avec la splendide façade à colonnade dorique qui fait brillamment écho à celle du musée d’histoire naturelle. En 1991, un océanarium s’avançant dans le lac Michigan fut construit à l’arrière du bâtiment. Le Shedd Aquarium, le plus grand du monde dit-on, est une des attractions les plus populaires de la ville.  Plus de 8 000 animaux marins représentant 650 espèces différentes résident ici.

Extrait du guide Ulysse Escale à Chicago, par Claude Morneau

 

Découvrez le meilleur de Boston le temps d’une longue fin de semaine !

Crédit photo © Guides voyage Ulysse

Boston, belle et sage capitale du Massachusetts, porte en ses murs plus de 375 ans d’une histoire bien palpable qui se découvre avec délice au gré des rencontres architecturales et culturelles.

Vous planifiez une longue fin de semaine à Boston ? Voici des suggestions pour vous aider à profiter au maximum de votre séjour.

Première journée
Le matin, commencez par une promenade à travers le Public Garden et le Boston Common. Pour connaître le rôle que les habitants de Boston ont joué dans la Révolution américaine, empruntez le Freedom Trail, qui passe par les cimetières que sont le Granary Burying Ground et le King’s Chapel Burying Ground, où plusieurs pierres tombales portent le nom de personnages notoires. Continuez jusqu’au Faneuil Hall, lieu de naissance de la rébellion, puis vers le North End pour la visite de la Paul Revere House et de l’Old North Church. Un déjeuner dans une trattoria s’impose ici car ce quartier est aussi la «Petite Italie» (Little Italy) de Boston.

L’après-midi sera consacré au quartier de Back Bay pour une tournée des boutiques et des galeries d’art de la célèbre Newbury Street et pour la montée jusqu’à l’observatoire du Skywalk, au 50e étage de la tour principale du Prudential Center, qui vous promet une vue imprenable s’il fait beau. Tout près, entre l’imposante Boston Public Library et l’extraordinaire Trinity Church, vous pouvez acheter un billet à moitié prix (BosTix) pour un concert, une partie des Bruins ou des Celtics. Dans le South End, rendez-vous sur la célèbre Restaurant Row, le long de Tremont Street, pour dîner dans un bon restaurant.

Deuxième journée
Si vous disposez d’un jour de plus, voici ce que nous vous proposons pour votre deuxième journée. Pour une double ration de culture, rendez-vous dans le Fenway, à l’Isabella Stewart Gardner Museum puis, non loin, au Museum of Fine Arts, où vous pourrez déjeuner à la terrasse du Courtyard Cafe. Sinon, dirigez-vous vers le port, où se trouvent le New England Aquarium, le Boston Children’s Museum et l’Institute of Contemporary Art.

L’après-midi, prenez la direction de Cambridge. Explorez l’immense Harvard University et un de ses musées, avant d’aller bouquiner dans une des nombreuses librairies de Harvard Square. Terminez votre journée par une soirée rock ou jazz dans un des nombreux bars étudiants de Cambridge.

Troisième journée
Si votre séjour dure trois jours, la troisième journée pourrait se présenter comme suit. Le matin, après une visite de l’Old State House, déambulez dans les étroites rues du quartier de Beacon Hill pour admirer les belles demeures conçues par l’architecte Charles Bulfinch, ou explorez le Black Heritage Trail. Profitez de la proximité des boutiques de Charles Street pour repérer l’accessoire de cuisine que vous avez toujours désiré. Pendant que vous y êtes, faites une pause au café-boulangerie Panificio.

L’après-midi, visitez l’Esplanade et son Hatch Memorial Shell. Vous pourrez ensuite faire une petite croisière sur la Charles River ou tout simplement regarder les bateaux passer. Enfin, dînez dans le Chinatown.

Quelques coups de cœur Ulysse

Les meilleurs attraits pour faire plaisir aux enfants
Boston Children’s Museum
Boston National Historical Park et USS Constitution
Franklin Park Zoo
Museum of Science and Charles
Hayden Planetarium
New England Aquarium

Les meilleurs endroits pour courir les boutiques
Charles Street
Downtown Crossing
Faneuil Hall Marketplace et Quincy Market
Newbury Street

Les meilleurs endroits pour profiter d’une belle vue
Bunker Hill Monument
Charles River Reservation
Institute of Contemporary Art
MIT
Skywalk
Tavern on the Water

Extraits du Guide de voyage Ulysse Boston

 

Vous voulez garder la forme ? Prenez les transports en commun!

Crédit photo © Communauto

« Les usagers du transport en commun marchent autant que ceux qui se rendent au travail à pied. »

Voilà une phrase bien surprenante à lire, mais selon Ugo Lachapelle, professeur au Département d’études urbaines et touristiques de l’ESG UQAM, elle représente bien la réalité.
« Les gens qui utilisent les transports publics (autobus, métro ou train de banlieue) pour se rendre au travail marchent davantage que ceux qui utilisent uniquement l’automobile ». Évidemment, c’est sans surprise, mais les recherches de M. Lachapelle, menée en collaboration avec l’Université Rutgers au New Jersey, démontrent également que prendre le transport en commun nous oblige à marcher davantage. En plus de marcher pour se rendre à notre station de métro ou notre arrêt d’autobus, il arrive très souvent que nous devions marcher à nouveau puisque le lieu de notre travail n’est pas toujours à la sortie du métro ou au coin de la rue.

Autrement dit, l’utilisation des transports en commun combiné à la marche nous oblige à bouger davantage. Toujours selon ses études, M. Lachapelle avance que les gens qui utilisent les transports en commun ont trois fois plus de chance d’atteindre les recommandations d’activité physique suggérées par la Fondation des maladies du cœur, soit environ 30 minutes par jour, cinq jours par semaine.

Une combinaison profitable à tous ! En plus de faire de l’activité physique en marchant au boulot, au resto, à l’épicerie ou pour aller chercher les enfants à la garderie, les utilisateurs du transport en commun contribuent à diminuer les émissions globales de gaz à effet de serre.

Vous voulez un truc pour garder la forme ? Prenez ou continuez de prendre le transport en commun !

Pour en apprendre davantage sur les études de M. Lachapelle, cliquez ici >

 

En ville… à pied, à vélo, en bus, en métro !

Crédits photo © Montage Google

Déjà septembre ! Avec la rentrée, les bouchons de circulation connaissent des sommets, et comme chaque année à la même période, La semaine des transports collectifs et actifs et En ville sans ma voiture ne pourraient mieux tomber ! De nombreuses activités se tiendront dans les grandes villes du Québec pour nous amener à réfléchir à nos habitudes de déplacement. Communauto participera à quelques-unes d’entre elles et nous vous invitons à faire de même, sans votre voiture ! Petit avant-goût de la programmation.

À Québec :
Du 16 au 22 septembre, ce sont des activités de toutes sortes qui sont organisées pour la population : Park(ing)Day, Question d’espace, Ciné-Vélo, concours et plus encore! Le 18 septembre, c’est aussi le Défi sans auto Au Boulot!, et le 22 septembre, le Défi de la Journée internationale sans voiture destiné à toute la population!

16 septembre : Le Park(ing) Day est de retour ! Allez voir les bonnes idées des équipes participantes qui tenteront de transformer, le temps d’une journée, des espaces de stationnement en petites oasis urbaines. Communauto y sera. Et vous ?

21 septembre : Communauto tiendra un kiosque à l’Université Laval au Pavillon H.-Biermans – L. Moraud, une voiture électrique sera sur place pour des essais routiers de 11h00 à 16h00.

22 septembre : À l’occasion de la Journée sans voiture, le transport en commun est gratuit pour tous à Québec et à Lévis. Dans Saint-Roch, de nombreuses activités vous attendent : kiosques, terrasses sur rue, animation, spinning, manifestations artistiques et plus.

Du 16 septembre au 22 septembre : Visitez le www.transportsviables.org/stca/ pour en savoir plus sur la programmation.

À Montréal :
21 septembre : Le CRE-Montréal organise la 1ère édition du Park(ing) Day à Montréal ! Communauto y sera, venez nous voir !

22 septembre : Cette année, l’événement se veut familial et aura lieu dans le Vieux-Port. Activité photo pour les enfants, prestation de Toc Toc Toc, quadricycles gratuits, rallye, Tai chi et spectacle des Respectables sont au programme.

Parmi les activités prévues, notons aussi le TranspoCamp organisé par le Living Lab de Montréal. Ce forum ouvert, dédié à toutes les personnes intéressées par les nouvelles technologies appliquées du domaine du transport urbain, sera l’occasion d’explorer des idées variées et de véritables solutions pour l’avenir. Il y a également un tout nouveau blogue qui permet d’échanger tout au long de l’année sur les expériences en transport collectif et actif.

N’oubliez pas de visiter le kiosque de Communauto !

Du 17 au 30 septembre : Regardez la programmation détaillée à envillesansmavoiture.com pour connaître les activités locales qui auront lieu près de chez vous, dans de nombreux arrondissements et villes.

À Sherbrooke :
Dans le cadre de la semaine sherbrookoise de la mobilité durable, des activités de sensibilisation auront lieu dans le but de favoriser l’utilisation de modes durable tels les transports actifs (marche et vélo), le transport en commun et interurbain ainsi que le covoiturage ou l’autopartage comme moyen de déplacement pour aller au travail et au Centre-ville.  Participez au concours « Semaine de la mobilité durable ». Plus de 3000 $ de prix à gagner.

20 septembre : Communauto participera à la Journée de l’autopartage. Tous les détails au www.mobilitedurable.qc.ca.

À Gatineau :
Le 18 septembre : Défi Vél-Auto-Bus : qui du vélo, de l’automobile ou de l’autobus rejoindra le premier sa destination ?  Relevez le Défi sans auto en troquant votre auto pour les transports durables tout au long de la journée ; de nombreux prix sont à gagner !

20 septembre : rejoignez le 5@7 rue Laval. Au programme: barbecue, défilé mobil’chic et dégustation de bières au Marché Vieux Hull ! Prix et rabais sur place aux utilisateurs des transports viables.

21 septembre : Park(ing) Day, événement international qui transforme des espaces de stationnement sur rue. Votez pour la place qui vous semble la mieux métamorphosée et courrez la chance de gagner un prix !

22 septembre : dans le cadre de la journée « En ville, sans ma voiture », venez participer au Rallye Urbain et (re)découvrez le centre-ville de Hull !

Rendez-vous au www.infostca.org/programmation-2012 pour en savoir plus.

 

Nouveau rabais pour nos membres : le gîte Au Chant de l’Onde !

Crédits photo © Au Chant de l’Onde

Les abonnés de Communauto aiment sortir de la ville pour profiter du grand air, c’est bien connu! Nous sommes heureux de pouvoir vous offrir un nouveau rabais avec le gîte Au Chant de l’Onde. En tant que membre de Communauto, vous bénéficiez d’un rabais de 10 $ par séjour de deux nuitées du dimanche au vendredi matin.

Au Chant de l’Onde, vos nuits seront bercées par le murmure de la rivière aux Brochets. Au matin, de copieux petits déjeuners santé vous seront servis dans la salle à manger ou sur la terrasse côté jardin. Chacune des trois chambres de leur couette et café est un témoignage des nombreux voyages que les propriétaires, Christine et Pierre, ont effectués de par le monde. Elles possèdent toutes leur salle de bain privée.

Un grand salon séjour dans lequel vous trouverez une imposante bibliothèque, des jeux, de la musique, une télévision. Un réseau internet haute vitesse sans fil (wi-fi) est également mis à votre disposition. Blotti au creux d’une luxuriante petite vallée au pied du mont Pinacle, dans le pays de la pomme et du cidre de glace,  Au Chant de l’Onde est au carrefour de trois routes panoramiques, de la Route des Vins et du Chemin des Cantons.

Régalez-vous des nombreux atouts qu’offre cette belle région et faites une pause sympathique Au Chant de l’Onde. Vous y serez choyés !

 

Le Marché Baldwin : un projet citoyen inspirant !

Le 8 juillet dernier, Communauto a eu le grand plaisir de rencontrer Linda Vallée, une des porte-parole de Plateau Milieu de Vie lors de l’inauguration du nouveau Marché de la forêt Baldwin. Citoyenne du Plateau-Est et retraitée, Linda nous parle de son rêve qui s’accomplit et des raisons qui l’on motivée à réaliser ce magnifique projet citoyen.

Owen A. Rose, l’architecte du projet et Richard Price, l’entrepreneur général, nous parlent du concept du kiosque et du futur toit vert qui prendra place sur la structure de bois réalisé par Price & Paquet construction avec du cèdre blanc du Québec. Leurs objectifs : réaliser un projet solidaire, social et design.

Selon nous, c’est mission accomplie !

Rappelons que c’est grâce à l’appui financier de l’Arrondissement Le Plateau Mont-Royal, Communauto et de la Caisse Desjardins de l’Est du Plateau que la réalisation du kiosque a été rendue possible.

Plateau Milieu de Vie vise le maintien et l’amélioration de la qualité de vie des résidents du Plateau et plus spécifiquement du Plateau-Est. PMV est préoccupé par les enjeux reliés à la mixité de population, au logement et aux services de proximité. Par ses actions, PMV favorise le bon voisinage, l’appropriation de l’espace public par les citoyens et la solidarité. Le Marché de la Forêt Baldwin est le seul marché public entièrement opéré par des bénévoles.

Bon visionnement !

 

Voyage olfactif au Jardin botanique de Montréal

Crédits photo © Espace pour la vie

Quand on parle du Jardin botanique de Montréal, on ne réalise pas à quel point il s’agit d’une attraction d’envergure internationale. À preuve, le site reçoit près d’un million de visiteurs par année. De ce nombre, près de la moitié sont des touristes étrangers, surtout des Américains et des Français.

Entrée : payante (incluant l’accès à l’Insectarium)
Services : boutique, mini-train durant l’été, restaurant
Horaire : tous les jours 9h à 17h (jusqu’à 18h en été et jusqu’à 21h en automne), sauf les lundis du début janvier à la mi-mai et du début novembre à la fin décembre (ouvert les jours fériés)

Plantes : 22 000 espèces et variétés
Arboretum : 2 000 espèces de partout dans le monde
Activités sur place : visite éducative

Circuit
Par où commencer votre visite? Pourquoi pas par les « jardins d’exposition », à l’ouest, en vous attardant aux plantes médicinales ? Peut-être y verrez-vous l’échinacée pourpre dont l’extrait donne de l’énergie aux humains. Plus au nord, des canards sauvages pataugent dans des étangs égayés par les grosses fleurs blanches et jaunes des nénuphars. Chemin faisant, vous traverserez la roseraie, d’où se dégage un parfum enivrant. Des rosiers, il y en a 10 000. Alors, imaginez le bouquet !

Balade dans les serres
Ouvertes en 1958, les 10 serres d’exposition couvrent une superficie de 4 000 m². Les visiter devient presque une expédition. C’est si grand qu’il est à peu près impossible de tout voir en une seule fois. En hiver, la végétation luxuriante et la chaleur humide donnent une atmosphère de tropiques instantanés. En été, vous retrouvez un abri contre la chaleur accablante ou contre la pluie. Vous y découvrez entre autres l’exotisme des penjings, ces petits arbres nains de la Chine. Chacune des serres vous entraîne dans une partie du monde différente.

Floraisons et plantes tropicales
Agrémentée d’une mezzanine et d’une cascade, la grande serre d’exposition se métamorphose au gré des saisons. Au printemps, les papillons virevoltent par milliers lors de l’événement « Papillons en liberté », suivi en été par de magnifiques floraisons, alors qu’octobre ramène le « Grand Bal des citrouilles ».

« Serre du Soleil », l’hacienda, grâce à son architecture d’influence espagnole, vous fait faire un voyage éclair au Mexique et en Amérique du Sud.  Sa cour est égayée de cactus et de plantes grasses de toutes sortes. Là, comme dans la serre des régions arides, vous retrouvez entre autres plusieurs espèces d’agaves, des plantes grasses avec lesquelles on fait la tequila au Mexique.

La serre des plantes tropicales alimentaires vous fait connaître à son tour caféier, figuier, etc., bref, 80 espèces qui fournissent nourriture, fibres pour tissus, épices ou médicaments. Décidément, explorer les serres, c’est aussi un voyage éclair au pays de la connaissance.

À voir ou à revoir
Le site est tellement grand qu’il est presque impossible de tout voir en une seule visite. Après tout, il y a une trentaine de jardins. Mais ne manquez surtout pas ce qui fait la renommée du Jardin botanique de Montréal, soit le Jardin de Chine, le Jardin japonais et le Jardin des Premières-Nations. Sans parler de l’Arboretum et de la Maison de l’arbre. Voilà sans doute pourquoi des visiteurs y sont déjà allés plusieurs fois !

Comment s’y rendre
Jardin botanique de Montréal, 4101 rue Sherbrooke E., 514-872-1400
www.ville.montreal.qc.ca/jardin
En transport en commun : métro Pie-IX ou Viau.
À vélo : par la piste cyclable de la rue Rachel.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

 

Les ruelles du Plateau !

Crédits photo © Soverdi.org

Montréal compte environ 450 km de ruelles! Si plusieurs d’entre elles sont peu invitantes pour le marcheur, il s’en trouve tout de même une grande quantité, dans tous les quartiers de la ville, qui sauront étonner ceux qui s’y aventurent. Car tel est le mot d’ordre : aventure ! Lorsqu’il est question des ruelles montréalaises, il n’y a point d’itinéraires précis et de directions à suivre. Donc, il suffit d’explorer, de se perdre un peu, d’oser, bref, de laisser libre cours à son intuition. Parmi les différents arrondissements de la ville, celui du Plateau-Mont-Royal se révèle fort intéressant, car il renferme plusieurs ruelles fort bien aménagées, entretenues et propres. Or, il est relativement facile pour le promeneur d’en parcourir plusieurs afin d’élaborer un parcours agréable.

6 km / 2 heures

Randonnée urbaine
Le parcours que nous vous suggérons débute au square Saint-Louis et se termine au parc La Fontaine (6 km).

Ruelle Drolet/Henri-Julien
Du square Saint-Louis (0,0 km), empruntez la rue Drolet jusqu’à la ruelle située entre cette rue et l’avenue Henri-Julien (ruelle Drolet/Henri-Julien). Cette première section de ruelle se révèle fort jolie et très bien aménagée. Il s’agit d’une ruelle champêtre dont on a retiré l’asphalte pour le remplacer par de la pelouse et du gravier.

Rue Demers
Passé la rue Rachel, la ruelle s’aventure derrière l’imposante église Saint-Jean-Baptiste, érigée en 1874 et pouvant accueillir 3 000 personnes. Après avoir bifurqué dans un passage et traversé un petit parc, vous arriverez sur l’avenue Henri-Julien, à l’angle de la rue Villeneuve où, tout juste au nord, se trouve la charmante et originale rue Demers (1,8 km), qu’il vaut la peine d’admirer quelques instants. Fermée à la circulation automobile, cette toute petite rue, qui ressemble davantage à une ruelle, a des airs d’Italie et de Portugal.

Ruelle Saint-André/Mentana
Rebroussez chemin jusqu’à la rue Villeneuve, tournez à gauche, traversez la rue Saint-Denis et empruntez la rue Gilford jusqu’à la rue Saint-André. De là, empruntez la ruelle Saint-André/Mentana vers le sud, jusqu’à l’avenue du Mont-Royal (2,8 km).

Ruelle Brébeuf/Chambord
Tournez à gauche sur l’avenue du Mont-Royal et rendez-vous jusqu’à la rue Brébeuf. Empruntez la ruelle Brébeuf/Chambord vers le nord, jusqu’à l’avenue Laurier. Passé la rue Gilford, la ruelle porte le nom de ruelle Modigliani et présente plusieurs jolies murales. Tournez à droite sur l’avenue Laurier et continuez jusqu’à l’avenue Papineau.

Ruelle Papineau/Cartier
Tournez à droite sur l’avenue Papineau et, immédiatement, à gauche sur l’avenue Laurier. Tournez tout de suite à gauche dans la première entrée qui mène à la ruelle Papineau/Cartier. Empruntez cette ruelle jusqu’à la rue Masson et, de là, empruntez la ruelle Cartier/Chabot pour revenir sur l’avenue Laurier. À l’angle de l’avenue Laurier et de la rue Chabot (5 km) se trouve le mignon petit parc De Lorimier.

Ruelle Chabot/Cartier
Continuez dans la rue Chabot, traversez le boulevard Saint-Joseph, puis la rue Gilford, et empruntez la ruelle Chabot/Cartier jusqu’à l’avenue du Mont-Royal. Tournez à droite sur cette dernière et poursuivez jusqu’à la rue Marquette.

Ruelle Marquette/Fabre
Empruntez la ruelle Marquette/Fabre (vers le sud), traversez la rue Marie-Anne et reprenez la ruelle jusqu’à la rue Rachel et au parc La Fontaine (6 km).

Comment s’y rendre
Information : Arrondissement du Plateau-Mont-Royal, tél. 311
En transport en commun : métro Sherbrooke.

Tiré du guide Ulysse Marcher à Montréal et ses environs, par Yves Séguin.

 

Communauto appuie le nouveau Marché de la Forêt Baldwin !

Crédits photo © Communauto

Le 8 juillet dernier débutait la deuxième édition du Marché de la Forêt Baldwin, marché de produits frais, variés et locaux, situé à l’intersection des rues Rachel Est et Fullum. Cette année, le marché innove avec un magnifique kiosque réalisé avec l’appui financier de l’arrondissement Le Plateau Mont-Royal, de Communauto et de la Caisse Desjardins de l’Est du Plateau.

Cette nouvelle installation permanente permettra une meilleure organisation du marché et la création d’un lieu de rencontre convivial, propice aux échanges et à la découverte. Un toit vert sera également en démonstration sur place pour permettre aux visiteurs d’en apprendre davantage sur ce concept écologique et qui sait, peut-être en inspirer quelques-uns dans leurs projets d’agriculture urbaine.

Allez-y à pied ou à vélo, en ami ou en famille, vous y rencontrerez vos voisins, des citoyens et peut-être même vos élus ! Les avantages des marchés publics sont nombreux : apaisement de la circulation, accès à des produits frais et locaux à proximité, revitalisation des quartiers, amélioration de la qualité de vie, économie du partage et bien plus encore.

Mis sur pied par Plateau Milieu de Vie (PMV), le marché est d’abord un projet citoyen.

Plateau Milieu de Vie vise le maintien et l’amélioration de la qualité de vie des résidents du Plateau et plus spécifiquement du Plateau-Est. PMV est préoccupé par les enjeux reliés à la mixité de population, au logement et aux services de proximité. Par ses actions, PMV favorise le bon voisinage, l’appropriation de l’espace public par les citoyens et la solidarité. Le Marché de la Forêt Baldwin est le seul marché public entièrement opéré par des bénévoles.

Le marché est ouvert tous les dimanches, du 8 juillet au 30 septembre de 11h00 à 17h00.

Pour plus d’information >

 

Randonnée pédestre au mont Mansfield, dans l’État du Vermont

Crédits photo © Google images

Le mont Mansfield (1 339 m) est le sommet le plus élevé du Vermont, dépassant de 95 m le mont Camel’s Hump (« bosse du chameau »). La controverse visant à déterminer lequel des deux sommets est le plus haut a duré longtemps. La question fut tranchée par un chasseur qui, un matin, décida de monter au sommet du mont Mansfield avec son fusil et un plomb. Au sommet, il mit le plomb dans le canon de son fusil et visa le sommet du mont Camel’s Hump. C’est alors qu’il vit le plomb rouler hors du canon, ce qui prouva une fois pour toutes que le mont Mansfield est le plus élevé.

The Chin (Sunset Ridge Trail)

Point de départ : stationnement de l’Underhill State Park Campground.

Ce magnifique sentier, qui présente un niveau de difficulté élevé avec un dénivelé de 790 m, permet d’atteindre le sommet du mont Mansfield (Chin). Il est situé en grande partie au-dessus de la limite supérieure des arbres. Cette randonnée, qui fait 10,6 km et dure 5h, permet de découvrir les changements que subit la végétation avec l’altitude.

Au début, la pente du sentier est assez raide, mais la montée devient moins abrupte à mesure que la végétation diminue. En grimpant dans la forêt, on croise un petit sentier de 350 m (Cantilever Rock). Si l’on dispose de plus de temps, on peut se rendre au bout de celui-ci pour y voir ce « bras de levier ». Il s’agit d’un obélisque horizontal coincé dans une paroi de rocher à environ 18 m du sol. L’aller-retour dure environ 15 min.

En montant, on trouve des endroits pour pique-niquer, le plus beau étant situé sur un rocher incliné où passe le sentier, juste sous la limite supérieure des arbres. Comme le sentier se trouve en grande partie au-dessus de la limite supérieure des arbres, il est important de porter des vêtements chauds.

Une fois arrivé au Long Trail, il ne reste plus qu’environ 350 m avant d’atteindre le sommet dénommé le « menton » (Chin). Le retour s’effectue par le même sentier.

Comment s’y rendre en voiture
De Montréal, rendez-vous au poste-frontière de Philipsburg par l’autoroute 10 (sortie 22) jusqu’à l’autoroute 35 et son prolongement, la route 133, qui, après la frontière, devient l’autoroute 89, que vous emprunterez jusqu’à North Fairfax. Ensuite, prenez la route 104 Sud jusqu’à Cambridge. Pour rejoindre l’Underhill State Park, prenez la route de Pleasant Valley, qui se trouve immédiatement sur votre droite après le magasin général de Cambridge.

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, par Yves Séguin.

 

Randonnée pédestre au mont Haystack, dans les Adirondacks, dans l’État de New York

Crédits photo © Google images

Surnommé les Adis, le parc des Adirondacks a une superficie de 2 430 000 ha, ce qui en fait le plus grand des États-Unis, en excluant les parcs de l’Alaska. Il est aussi vaste que tout l’État du Vermont! Situé dans le nord de l’État de New York et à près de 200 km au sud de Montréal, le parc n’attire pas que les amoureux de la randonnée pédestre. On peut également y pratiquer la bicyclette, le canot, l’ornithologie, l’escalade de rochers, l’escalade de glace, le ski de fond, la raquette, la chasse, la pêche, etc. Il s’agit d’un parc d’État (State Park) et non d’un parc national (National Park). Il est donc géré par l’État de New York.

Mont Haystack

Point de départ : stationnement Garden, à Keene Valley. Ce stationnement est situé à l’ouest du village de Keene Valley, soit entre les villages de Keene et de Saint Huberts. De Keene, prenez la route 73 jusqu’à Keene Valley, situé à environ 8 km au sud. Au centre de Keene Valley, un panneau indique Trail to the High Peaks. Prenez à droite et suivez l’Interbrook Road. Le stationnement payant est au bout du chemin, à 2,6 km du panneau.

Avec ses 1 512 m, le mont Haystack est le troisième sommet le plus élevé des Adirondacks. L’honneur de la première ascension du mont Haystack revient à M. Phelps, qui, en 1849, le gravit avec deux compagnons. Il trouva que le sommet dénudé de la montagne ressemblait à une meule de foin (haystack), d’où le nom de la montagne.

Ceux qui recherchent une montagne impressionnante et qui ont le goût d’être seuls seront bien servis, car le mont Haystack est situé tout près du mont Marcy, juste à l’est-sud-est de celui-ci. Cependant, la plupart des randonneurs le boudent pour aller plutôt fouler le plus haut sommet des Adirondacks. Il en résulte que le mont Haystack est l’un des deux plus hauts sommets les moins fréquentés avec le mont Skylight.

Il y a plusieurs façons de rejoindre le mont Haystack. Le sentier que nous vous proposons, qui présente un niveau de difficulté très élevé avec un dénivelé de 1 048 m, se fait en deux jours et passe par le Johns Brook Lodge. La randonnée fait 28,6 km.

Première journée (11 km) : le sentier est assez plat, car il suit le creux de la vallée. Il faut prendre la direction du Johns Brook Lodge, que l’on rejoint sans difficulté après 5,6 km. De là, on emprunte le sentier Phelps, qui mène à une intersection (8,2 km) située juste après le premier abri de Bushnell Falls. Prenez à gauche, où les balises sont dorénavant rouges. Le sentier passe près de plusieurs autres abris, puis traverse un ruisseau. Un peu plus loin, le sentier aboutit à Slant Rock (11 km). C’est près d’ici que l’on installe son campement (lean-to et emplacements de camping désignés).

Seconde journée (17,6 km) : il  faut se lever tôt, partir léger (sac à dos d’un jour) et prendre le sentier Shorey Short Cut, marqué de balises jaunes, en direction du Range Trail. À l’intersection suivante (12,5 km), il faut prendre la direction de Little Haystack, puis celle du mont Haystack. En partant de Slant Rock, il faut être très attentif, car repérer le sentier n’est pas des plus évident. Gardez l’oeil ouvert et ne vous dirigez pas vers le mont Marcy. De Slant Rock au sommet du mont Haystack, il y a 3,3 km aller. Il faut donc partir tôt puisqu’il faudra revenir prendre son sac à dos et redescendre vers le Johns Brook Lodge et le  stationnement Garden.

Comment s’y rendre en voiture
De Montréal (en passant par le pont Champlain), il faut compter près de 190 km. Après le pont Champlain, prenez la première sortie à droite en direction de New York (autoroute 15 Sud) jusqu’à la douane, où l’autoroute devient la 87 Sud. Empruntez la sortie 34 à Keeseville, rejoignez la 9N en direction sud jusqu’au village de Keene (164 km) et rendez-vous au stationnement Garden (voir Point de départ).

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, par Yves Séguin.

 

Randonnée pédestre au mont Sugarloaf, dans l’État du Maine

Crédits photo © Google images

La région du mont Sugarloaf s’étend entre les villages de Rangeley, Phillips, Kingfield et Stratton. Vaste territoire sauvage, peu peuplé et méconnu d’un grand nombre de randonneurs, cette région fut d’abord connue grâce aux deux stations de ski alpin qu’elle abrite, soit la Saddleback Ski Area et surtout le Sugarloaf Ski Resort. Il est vrai que le mont Sugarloaf (1 295 m), deuxième montagne la plus élevée du Maine, après le mont Katahdin, exerce depuis longtemps la fascination des amoureux de la glisse.

Mont Sugarloaf

Point de départ : petit stationnement de l’Appalachian Trail, situé sur la Caribou Valley Road, à 7 km de la route 27. Du panneau indiquant le Sugarloaf Ski Resort, faites 1,7 km sur la route 27 et, au sommet de la côte, prenez à gauche la Caribou Valley Road (non indiquée).

Cette randonnée fait 9,4 km et dure 4h15. L’Appalachian Trail (AT) et le Sugarloaf Mountain Trail présentent ici un niveau de difficulté élevé avec un dénivelé de 685 m.

Superbe et très réputée station de ski alpin, le mont Sugarloaf (1 295 m) est aussi une excellente destination pour les adeptes de la randonnée pédestre. D’ailleurs, l’AT passe à moins de 1 km du sommet, un sentier secondaire permettant de l’atteindre assez aisément.

Du petit stationnement, il faut faire environ 25 m avant d’apercevoir le début de l’AT. Soyez attentif car il n’y a aucune indication. Afin d’accéder au sommet du mont  Sugarloaf, il faut prendre l’AT du côté gauche du chemin (du côté droit, l’AT mène au mont South Crocker).

Au départ, l’AT descend quelque peu et, rapidement, il faut traverser la rivière Carrabasset, ce qui, au printemps, peut se révéler très difficile. Par la suite, le sentier devient beaucoup plus abrupt, et la progression s’effectue plus lentement que prévu.

Mais au bout d’un certain temps, le sentier redevient facile et conduit rapidement à l’intersection avec le Sugarloaf Mountain Trail (3,7 km). Empruntez ce dernier à gauche, lequel grimpe directement jusqu’au sommet du mont Sugarloaf (4,7 km). La vue qu’on y découvre est tout simplement renversante. Dans toutes les directions, il est possible de distinguer une grande quantité de sommets et de lacs. Le retour s’effectue par le même sentier.

Comment s’y rendre en voiture
Du Québec, il faut d’abord se rendre jusqu’au sud du lac Mégantic, au village de Woburn, puis traverser la frontière canado-américaine à Coburn Gore. De Coburn Gore, empruntez la route 27 Sud et rendez-vous au petit stationnement (voir Point de départ).

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, par Yves Séguin.

 

La rue Kitétonne : festival d’arts de rue pour toute la famille !

Crédits photo © Toxique Trottoir

Les 14, 15 et 16 juin, à partir de 18h, LA RUE KITÉTONNE invite les curieux de toutes générations  à découvrir des spectacles hors normes d’arts de rue au Technopôle Angus de Rosemont.

Au programme pour cette 3e édition, des spectacles de théâtre, marionnettes, cirque, danse, musique, arts visuels, conçus pour l’espace public par des artistes venus du Québec, de France, de Suisse et de Hollande.

Créativité, irrévérence, spontanéité et interactivité sont à l’honneur !

Également au programme : de nombreux projets de médiation culturelle, le OFF KITITILLE, des rencontres de professionnels, des jeux de kermesses, des expériences ludiques qui mettront en éveil tous les sens des festivaliers, plaisirs gourmands en prime…

Créée par l’originale compagnie de spectacles de rue, Toxique Trottoir, cette manifestation artistique et festive accueille gratuitement tous les publics. Venez nombreux et laissez-vous surprendre par les arts de la rue !

Pour un avant-goût du festival, découvrez en vidéo une partie de la programmation.
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Où allez-vous en vacances cet été ? Partagez avec nous vos idées de mobilité durable !

Crédits photo © Montage - Google images

C’est plus fort que nous. Sitôt la neige fondue, on s’imagine déjà en vacances. On commence à planifier, et on se met à rêver. Plage, camping, jardinage, voyage… Pour vous aider à organiser vos vacances sans mettre une croix sur vos principes écologiques, nous vous suggérons quelques pistes « hors des sentiers battus » pour vous déplacer autrement cet été.

Des vacances à pied ?
La Fédération québécoise de la marche regroupe une centaine d’organisations offrant des activités de randonnée pédestre partout au Québec. Que vous soyez seul, en couple ou en famille, joignez-vous à d’autres randonneurs pour une excursion d’un jour ou plus et découvrez des paysages à couper le souffle. Les coûts sont généralement modestes et le transport se fait en autobus ou en covoiturage.

À propos de covoiturage, Communauto a de nombreux partenaires : Amigo express, Allo stop, AlternativeAuto, Covoiturage Montréal, dont certains offrent des rabais aux membres de Communauto.

Kayak et canot en ville !
Bien des Montréalais en viennent à oublier qu’ils habitent une île tant l’accès aux rives a été limité par le passé. Des progrès ont heureusement été faits, notamment grâce à la Route bleue du Grand Montréal, dont les itinéraires nous permettent de voir la métropole sous un autre angle tout en pagayant.

Vive le cyclotourisme !
Le cyclotourisme s’est démocratisé ces dernières années de sorte qu’il est plus facile que jamais d’organiser petits et grands voyages à vélo. Et ce n’est pas nécessaire d’être au sommet de votre forme pour partir en escapade ! Informez-vous auprès de Vélo Québec des innombrables possibilités qui s’offrent à vous selon votre condition physique.

Le train, une formule romantique et pratique
Les romantiques s’imagineront prendre le Transsibérien ou monter dans l’Orient express… Les plus pragmatiques, eux, apprécieront sa simplicité, son confort et son faible coût. Envie de parcourir le pays d’est en ouest ou de vous évader le temps d’une petite escapade ? Via Rail propose de nombreux forfaits ainsi que des tarifs réduits pour les enfants, les jeunes adultes et les aînés. De plus, profitez d’un rabais de 10 % pour les mêmes de Communauto.

D’autres idées à ne pas négliger !
Membres de Communauto, n’oubliez pas que nos partenaires vous offrent des rabais exclusifs ! Si ce n’est pas déjà fait, profitez de l’été pour découvrir les écogîtes d’Entre Cîmes et Racines, les auberges Le Baluchon et Au Diable vert et les activités d’Aventure Écotourisme Québec, entre autres… Pensez aussi à combiner ces offres avec nos tarifs Longue distance pour des vacances avantageuses, sans souci et « comme sans auto » !

Enfin, si vos billets d’avion sont déjà achetés, pensez à faire un voyage carboneutre en finançant un projet vert dans un pays en développement. De nombreux organismes, comme Planetair, au Québec, vous permettent d’acheter des « crédits carbone », mais attention, tous les programmes ne s’équivalent pas. Nombre de voyagistes et de transporteurs offrent aussi à leurs clients la possibilité de voyager la conscience tranquille en échange d’un supplément. Informez-vous !

Et vous ? Pensez-vous à l’environnement quand vient le temps de planifier vos sorties estivales ? Que planifiez-vous faire cet été ? Quels sont vos trucs pour des vacances en mobilité durable ? Combinez-vous plusieurs moyens de transport ? Partagez avec nous vos bonnes idées !

 

Mon PLAN : déplacements sur mesure pour les citoyens de Québec !

Accès transport viables est fier de nous partager une vidéo-témoignage mettant en scène Marie-Line Curadeau, une citoyenne de Québec qui a reçu son Plan de déplacement l’été dernier, ce qui lui a permis d’effectuer plusieurs changements dans sa façon de se déplacer et de vivre au quotidien ! Le témoignage est frappant et démontre combien adopter de saines habitudes de déplacement peut être bénéfique sur la santé et le portefeuille !

MON PLAN est un service de conseil personnalisé gratuit en transport proposé par Accès transports viables, le Regroupement des utilisateurs et utilisatrices des transports collectifs et actifs du Québec métropolitain.

Grâce à l’expertise d’un conseiller expert en déplacement, découvrez quelles solutions de transport sur mesure vous permettraient d’économiser de l’argentdu temps et de réduire vos émissions de gaz à effet de serre.

Remplissez dès maintenant le questionnaire et courez la chance de gagner 300 $ en certificat-cadeau chez Mountain Equipement Co-op. Chaque demande admissible donne une chance de gagner au tirage. Il est possible d’augmenter ses chances en proposant des ami(e)s, membres de la famille et/ou de l’entourage susceptibles d’être intéressé(e)s à connaître leurs options alternatives de transport.

Pour rendre vos options de mobilité plus accessibles, retrouvez les différents outils qui vous donneront accès à l’ensemble des possibilités de déplacement.

 

Amants à vélo dans le parc de la Gatineau

Crédits photos © Google images

Une joyeuse randonnée
À quelques minutes des villes d’Ottawa et de Gatineau, l’immense parc de la Gatineau s’étend sur près de 360 km2 dans une forêt luxuriante truffée de collines, de grottes, de lacs et de rivières. Le Moulin Wakefield constitue un excellent point de départ pour une joyeuse randonnée à vélo dans le parc.

Deux sentiers officiels, bien aménagés, sont aisément accessibles depuis l’auberge et permettent de faire une boucle en trois à cinq heures, selon les arrêts.

Une belle nature sauvage
Choisissez d’abord le sentier qui débouche, à mi-parcours, sur la très jolie plage située près de l’extrémité du lac Philippe. Après de nombreuses montées et descentes sur les pistes vallonnées, une saucette dans la pure et douce eau du lac est une vraie bénédiction! Le parcours contourne ensuite le lac et aboutit dans un sentier plus en douceur, mais toujours en beauté, qui vous mènera jusqu’au point de départ. Mis à part une petite portion d’une quinzaine de minutes sur une route tranquille qui serpente à travers des emplacements de camping, vous roulerez à tout instant dans une belle nature sauvage entre forêt, champs et tourbières.

Au Moulin Wakefield
De retour au moulin, la suite des événements est pure délectation: bain bénéfique dans la cuve thermale au pied de la chute MacLaren qui actionnait jadis la roue du moulin, massage de qualité dans des salles de soins aux murs de pierres centenaires, dîner romantique au savant mélange de cuisine gastronomique et de saveurs du terroir, causerie digestive, partie de billard ou lecture dans le chaleureux salon, avant de gagner la chambre qui respire le luxe confortable et naturel des boiseries d’époque et des petites attentions d’aujourd’hui. Le Moulin Wakefield est un véritable coup de cœur dans la région. Le lieu ne disposant que d’une trentaine de chambres, vous vous y sentirez véritablement choyé et privilégié.

Un sentier jusqu’à la caverne Lusk
Les sentiers accessibles aux cyclistes sont en fait à usage combiné pour la randonnée pédestre et le vélo de montagne, et ils totalisent 90 km. Le réseau complet de sentiers et de pistes du parc compte plus de 200 km. Tout près de la plage située à l’extrémité du lac Philippe, un sentier pédestre mène à la caverne Lusk avec ses 400 m de galeries qu’il ne faut pas manquer d’explorer. Creusée dans le marbre, la caverne a été formée par l’action de l’eau issue de la fonte des glaciers il y a 12 500 ans.

Comment s’y rendre

Parc de la Gatineau, 33 ch. Scott, Chelsea, 819-827-2020 ou 800-465-1867, www.capitaleducanada.gc.ca

En voiture : à partir de Montréal, suivez la route 148 en direction de Gatineau, où vous prendrez l’autoroute 5 Nord puis la route 105 jusqu’à Wakefield; tournez à gauche dans le chemin Riverside, puis de nouveau à gauche dans le chemin Mill (du Moulin). À 2h de Montréal et à 5h de Québec.

Tiré du guide Ulysse Plein air et art de vivre : 125 séjours épicuriens au Québec, par Thierry Ducharme.

Les promenades de Jane : marchez votre quartier!

Crédits photo © CEUM

Quoi de mieux que de marcher pour découvrir ou redécouvrir votre quartier ! Les 5 et 6 mai prochain, la Promenade de Jane offre 50 visites de quartier guidées gratuites. C’est la 4e édition de la Promenade de Jane organisée à Montréal à l’initiative du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM).

« Nous avons une quarantaine de guides qui animeront ces visites dans 12 arrondissements ou villes sur l’île de Montréal. Les parcours de deux heures permettront d’explorer des thèmes liés à l’histoire des quartiers, à la nature en ville et au développement urbain, et il y a aussi plusieurs visites de places publiques à découvrir », explique Tristan Bougie, coordonnateur de l’événement au CEUM.

Pour s’inscrire aux visites et pour consulter le programme complet, visitez le site www.ecologieurbaine.net/promenade 

Communauto, de par sa mission environnementale, urbanistique et sociale, croit en ces idées originales et innovatrices de redécouverte de la ville. Le 5 et 6 mai prochain, déplacez-vous en grand nombre pour marcher votre quartier !

 

Les Amis de la montagne ont besoin de vous !

Crédits photo © Amis de la montagne

Lieu de rassemblement et d’histoire, le Mont-Royal est une richesse nationale pour tous les Montréalais et Montréalaises. On y va pour marcher, courir, pédaler ou apprécier sa faune et sa flore en compagnie d’un ami, d’amis ou de la famille. Mais sans l’aide de ses visiteurs et de ses amis, le Mont-Royal ne pourrait se faire une beauté pour l’arrivée du printemps.

Communauto vous invite à participer en grand nombre à la 21e corvée du Mont-Royal le dimanche 6 mai prochain !

Voici le détail de la journée :

Horaire

8 h 45 à 9 h 30

  • Inscriptions individuelles au Chalet du Mont-Royal

9 h 30 à 12 h

  • Ramassage de déchets en sous-bois
  • Plantation d’arbres et arbustes d’espèces indigènes
  • Coupe de plantes exotiques envahissantes
  • Évaluation des plantations précédentes

Premier arrivé, premier servi pour le choix d’activité. Les participants âgés de 6 à 12 ans doivent être accompagnés d’un adulte. Les bicyclettes, chiens et poussettes ne sont pas admis sur les sites d’activités. Apportez votre tasse et/ou bouteille réutilisable. Nous encourageons les participants à utiliser les transports en commun ou actif. (Métro Mont-Royal, autobus 11 ; métro Côte-des-Neiges, autobus 165 et 11).

12 h à 15 h

  • Dîner offert aux participants par Fontaine Santé
  • Animation et kiosques d’organismes environnementaux sous le thème « Cohabiter avec la faune en ville, est-ce possible? »
  • Kiosque d’animation des Amis de la montagne sur la biodiversité du mont Royal
  • Présentation d’oiseaux de proie de Faucon-Éduc
  • Spectacle Le Dixieband


Pour plus d’information >


CAMPAGNE ANNUELLE 2012-2013

Organisme né d’un mouvement citoyen, Les amis de la montagne a besoin de la générosité de donateurs privés pour réaliser sa mission.

« Mai 2012 : Mois du Mont-Royal » donne le coup d’envoi de la campagne annuelle dont l’objectif est d’amasser 750 000 $.

Votre appui contribue à la mise en œuvre de stratégies de protection, d’activités d’éducation et de conservation et de projets d’amélioration pour en assurer la pérennité.

Chaque année, Les amis de la montagne mobilisent des milliers de bénévoles pour planter des arbres, nettoyer les sous-bois et aider à conserver la biodiversité du mont Royal.

Chaque année, Les amis de la montagne partagent leurs connaissances et leur passion du mont Royal avec des milliers d’écoliers, de citoyens et de touristes.

Les amis de la montagne contribuent à l’accessibilité au mont Royal et à l’amélioration des services dans son parc.

Soutenez Les amis de la montagne : remplissez le formulaire en ligne sécurisé et faites un don AUJOURD’HUI !

Vous pouvez également transmettre votre don par courrier. Veuillez svp télécharger le formulaire de dons.

Merci de votre appui !

 

Au Diable Vert offre un rabais aux abonnés de Communauto !

Crédits photo © Au Diable Vert

Bonne nouvelle ! La station de montagne Au Diable Vert offre un rabais de 10 % par séjour aux membres de Communauto. Vous avez toujours rêvé de vous réveiller dans les arbres ou à plus de 300 mètres d’altitude avec des vaches Écossaises ?

Optez pour les appartements de montagne, le paradis perché ou ma cabane au Canada. Séparées de l’auberge, trois magnifiques suites ont été aménagées pour 2 ou 4 personnes. Chaque suite est composée d’une chambre à coucher, une salle de relaxation ou de lecture remplie de coussins, un salon vitré avec poêle à bois, une grande salle de bain et une cuisinette. Très intime pour un couple ou deux et idéal pour une famille.

Logez dans l’un des trois refuges d’arbres en forêt perchés à 12-15 pieds, et ce, en toute intimité. Ce moyen d’hébergement vous fera prendre contact avec la vie en forêt. Vous pourrez vivre au rythme de cette dernière. Les installations fournies sont un poêle à bois pour chauffer et cuisiner, une table et des chaises et deux lits doubles avec matelas.

La station de montagne Au Diable Vert vous offre également la possibilité de loger dans l’un de leurs refuges en bois rond en forêt, et ce, en toute intimité. Un séjour à la station de montagne restera gravé dans votre mémoire à tout jamais. La capacité de chacun des refuges est de 4 à 6 personnes ou 8 bons amis !

Pour plus d’information >

 

Les grands parcs de Montréal, (re)découvrez-les !

Crédits photo © Parc Jean-Drapeau

1. Parc du Mont-Royal : une montagne urbaine à trois sommets
Activités : patin sur glace, ski de fond, raquette, glissade, marche, cyclisme, pédalo, observation de la flore et de la faune.
S’y rendre : en autobus (11, 80, 129, 165 et 435), en vélo, en BIXI, en voiture
Profitez de points de vue exceptionnels sur la métropole.

2. Parc Jean-Drapeau : un parc, deux îles
Activités : ski de fond, raquette, trottinette des neiges, marche, cyclisme, patin à roues alignées, escalade, glissade, observation de la flore et de la faune, patin sur glace, baignade, canot, kayak, pédalo
S’y rendre : en autobus (167 à partir du métro Jean-Drapeau), par la navette fluviale, en vélo, en BIXI, en voiture
Participez à des événements spéciaux toute l’année.

3. Parc Angrignon : un parc à l’anglaise et une forêt de 20 000 arbres
Activités : ski de fond, patin sur glace, marche, cyclisme, patin à roues alignées, observation de la faune
S’y rendre : en métro (station Angrignon), en voiture
Prenez part à des activités éducatives pour toute la famille à la ferme et au fort Angrignon.

4. Parc des rapides : une zone écologique au pied des rapides
Activités : Ski de fond, marche, cyclisme, patin à roues alignées, observation de la faune, pêche, kayak
S’y rendre : en autobus (58), en voiture
Observez un panorama à couper le souffle.

5. Parc René-Lévesque : une presqu’île bordée par le fleuve
Activités : ski de fond, marche, cyclisme, patin à roues alignées, observation de la faune, pêche, visites commentées en français
S’y rendre : en autobus (110, à partir du métro Angrignon), en vélo, en voiture
Visitez un musée en plein air.

6. Parc-nature de l’Anse-à-l’Orme : un endroit tout désigné pour la voile
Activités : pêche sur glace, observation de la faune, planche à voile, surf, voilier
S’y rendre : en autobus (68) puis en voiture, en voiture seulement
Profitez des vents dominants de l’Ouest.

7. Parc-nature du Cap-Saint-Jacques : un domaine champêtre
Activités : ski de fond, raquette, randonnée en traîneau ou en voiture à cheval, marche, cyclisme, observation de la faune, baignade, pêche, canot, kayak, pédalo
S’y rendre : en autobus (64 et 68), en voiture
Visitez une cabane à sucre traditionnelle et une ferme écologique.

8. Parc-nature du Bois-de-l’Île-Bizard : un parc composé de cédrières, d’érablières et de marais
Activités : ski de fond, raquette, marche, cyclisme, observation de la faune et de la flore, pêche, baignade, canot, kayak
S’y rendre : par traversier (printemps-été), en voiture
Observez la migration des bernaches et des oies à l’automne.

9. Parc-nature du Bois-de-Liesse : une forêt centenaire, un ruisseau, des jardins
Activités : ski de fond, raquette, glissade, marche, observation de la faune, pêche
S’y rendre : en autobus (215 et 68), en voiture
Posez toutes vos questions ! Une équipe de naturalistes est à votre service.

10. Parc-nature de l’Île-de-la-Visitation : un parc historique au cœur du Sault-au-Récollet
Activités : ski de fond, glissade, marche, cyclisme, patin à roues alignées, observation de la faune, pêche, visites commentées en français
S’y rendre : en autobus (69), en voiture
Visitez un musée historique, faites une visite guidée en train balade et flânez au superbe bistro-terrasse.

11. Parc du Ruisseau-De Montigny : un petit ruisseau, de grandes cascades
Activités : marche, cyclisme, observation de la faune et de la flore
S’y rendre : en autobus (69), en voiture
Observez de nombreuses espèces végétales et animales.

12. Parc-nature de la Pointe-aux-Prairies : des champs, des marais, des boisés
Activités : ski de fond, raquette, glissade, marche, cyclisme, patin à roues alignées, observation de la faune et de la flore
S’y rendre : en autobus (183 et 186), en voiture
Emmenez les enfants, ils s’amuseront ferme sur la grosse butte aménagée pour la glissade.

13. Promenade Bellerive : un parc qui en relie quatre autres
Activités : ski de fond, marche, cyclisme, patin à roues alignées, observation de la faune, pêche, baignade (piscine extérieure)
S’y rendre : en autobus (22, 28, 185), en voiture
Profitez des fêtes et soirées culturelles organisées par la Société d’animation de la promenade.

14. Parc Maisonneuve : une ambiance de fête au cœur de la Ville
Activités : ski de fond, raquette, patin sur glace, marche, cyclisme, patin à roues alignées, observation de la faune, golf
S’y rendre : en métro (stations Pie-IX ou Viau), en autobus (plusieurs lignes), en vélo, en BIXI, en voiture
Patinez en soirée sur la magnifique patinoire éclairée.

15. Parc Lafontaine : un joyau sur le Plateau
Activités : Raquette, glissade, patin sur glace, marche, cyclisme, patin à roues alignées, baignade (piscine extérieure), tennis, volley-ball
S’y rendre : en métro (station Sherbrooke), en autobus (plusieurs lignes), en BIXI, en vélo, en voiture
Appréciez la programmation culturelle (gratuite !) du Théâtre de la Verdure.

16. Parc Jarry : du sport, du sport, et encore du sport
Activités : ski de fond, glissade, patin sur glace, marche, patin à roues alignées, planche à roulettes, baignade (piscine extérieure), tennis, soccer, base-ball, cricket, volley-ball
S’y rendre : en métro (stations Parc et De Castelnau), en autobus (55, 193), en BIXI, en vélo, en voiture
Laissez-vous dépayser ! Le Montréal multiethnique qui fréquente assidûment ce parc lui confère une touche d’exotisme

17. Complexe environnemental de Saint-Michel : un site d’enfouissement métamorphosé en un magnifique parc
Activités : ski de fond, raquette, patin sur glace, marche, cyclisme, visites commentées
S’y rendre : en autobus (94 et 193), en BIXI, en vélo et en voiture
Pour une sortie familiale hors de l’ordinaire, terminez la journée à la Tohu pour un spectacle de cirque ou au TAZ Roulodôme et Skatepark, où toute la famille peut pratiquer patin, planche et BMX en toute sécurité

Restos santé : à vos fourchettes !

Crédits photo © Lola Rosa

Vous avez pris la résolution de manger mieux en 2012, mais vos résolutions ne durent généralement guère plus d’un mois ? Nous venons à votre rescousse en vous suggérant quelques destinations restos pour manger mieux et vivre mieux. De quoi tenir jusqu’en avril… En prime, ce sont des restos abordables, alors vous faites une pierre deux résolutions : bien manger et ne pas trop dépenser !

Lola Rosa : Bien connu des étudiants de McGill, l’endroit est super sympathique et la qualité est au rendez-vous. On y sert de bons plats végétariens inspirés de la cuisine du monde et les desserts valent le détour ! Ah oui, n’hésitez pas à partager ces derniers pour que ce soit vraiment santé…

545, rue Milton à Montréal
www.lola-rosa.ca

Café Santropol : Véritable institution montréalaise, le Café Santropol existe depuis 1976. Les sandwichs, toujours frais et santé, y sont à l’honneur. L’ambiance on ne peut plus relaxe donne le goût de s’y attarder, surtout en été, sur la très coquette terrasse (une bonne raison de tenir votre résolution encore plus longtemps !).

3990, rue Saint-Urbain à Montréal
www.santropol.com

Aux vivres : L’un des restos vegan les plus en vogue à Montréal, et pour cause : le service y est efficace et les plats, vraiment succulents. La fin de semaine, on y sert un brunch qui change des œufs-bacon. On y va aussi pour le bar à jus et la magnifique carte des thés et tisanes.

4631, boulevard Saint-Laurent à Montréal
www.auxvivres.com/fr/accueil

ChuChai et Chuch : Ces petits restos thaïlandais servent des viandes… végétariennes ! Ce sont en fait des imitations étonnantes et savoureuses de bœuf, de poulet ou de canard faites de seitan ou de soya. Le ChuChai offre une carte des vins alors que son petit frère voisin, le Chuch, offre la possibilité d’apporter son vin. Mais bien sûr, les plus résolus se contenteront d’un verre d’eau…

4088-4094, rue Saint-Denis à Montréal
www.chuchai.com

 

 

Les amis de la montagne ont 25 ans !

Crédits photo © Amis de la montagne

Repère géographique et historique, poumon de la Ville, oasis urbaine, haut lieu d’activités… Le mont Royal revêt une importance capitale pour les Montréalais. Et l’immense parc à la biodiversité étonnante ne serait sans doute plus le même sans la vigilance et le dévouement des Amis de la montagne, qui célèbrent leur 25e anniversaire cette année.

Fondé à l’initiative d’une coalition de citoyens s’opposant à la construction d’une tour sur la montagne, l’organisme accomplit une grande mission : d’une part, protéger et mettre en valeur le mont Royal; de l’autre, promouvoir l’engagement communautaire et sensibiliser le public à l’environnement.

Nous saluons le travail des Amis et encourageons ceux qui aiment la vie « comme sans auto » à faire un don ou à devenir bénévoles pour marquer les 25 ans de l’organisme. Soulignons par ailleurs que la grande soirée-bénéfice annuelle au profit du mont Royal, qui aura lieu le 16 février prochain, souffle ses 15 bougies cet hiver. Amateurs de sports d’hiver, vous êtes donc invités à vous rendre, raquettes aux pieds, à la Célébration des Tuques bleues.

Pour en savoir plus sur les nombreuses façons de soutenir les amis de la montagne >

Pour prendre part à la 15e Célébration des Tuques bleues >

 

Le parc de la Gatineau et ses environs, joyaux hivernaux

Crédits photo © Google images

Le parc de la Gatineau
Reconnu pour abriter l’un des plus grands réseaux de pistes de ski de fond en Amérique du Nord, avec ses 200 km linéaires, le parc de la Gatineau (droit d’entrée; refuges et yourtes; stationnement, carte des sentiers, location de raquettes, toilettes, distributrices d’aliments et de boissons) a beaucoup à offrir : de superbes paysages, des pistes bien entretenues dont plusieurs sont aménagées pour le pas de patin, ainsi que plusieurs relais où il est possible de se reposer, de se réchauffer (poêle à bois) et de casser la croûte. On retrouve également quelque 45 km de sentiers de raquettes (un des sentiers mène à la caverne Lusk, vieille de plus de 12 500 ans). Parmi les autres activités proposées dans le parc, retenons la marche hivernale (3 sentiers totalisant 7,5 km), les randonnées en raquettes sous les étoiles et le camping d’hiver (secteur du lac Philippe).

Située en plein cœur du parc de la Gatineau, la station de ski alpin familiale Ski Camp Fortune (droit d’entrée; chalets, cafétéria, bar, boutique, casiers, location d’équipement) présente un dénivelé de 167 m. On y trouve 20 pistes dont 2 de calibre extrême à l’inclinaison importante. Une forêt mixte, d’ailleurs réputée pour ses essences rares, est traversée par les pistes de la station. Pour les  planchistes, Ski Camp Fortune offre deux parcs de planche à neige dont un pour les novices.

Station Mont Cascades
La charmante et familiale Station Mont Cascades (gratuit pour la raquette; droit d’entrée pour le ski alpin; chalet, cafétéria, casse-croûte, resto-bar, boutique, casiers, location d’équipement), située à Cantley, dispose d’une vingtaine de pistes de ski alpin dont plus de la moitié est de niveau intermédiaire. Le domaine skiable est damé et compte également un parc de planche à neige parsemé de divers modules, bosses et autres rampes qui rendent la glisse amusante et variée. Depuis le sommet du versant nord, le point de vue sur la rivière Gatineau et le centre-ville d’Ottawa est formidable. On y trouve un sentier de raquettes (4 km).

Edelweiss
À Wakefield, la station de ski Edelweiss (droit d’entrée; chalet, cafétéria, bar, boutique, location d’équipement) présente pour sa part un dénivelé de 200 m et offre aux skieurs et planchistes un domaine skiable pourvu d’un parc de planche à neige et dont les pentes sont accessibles (80%) en soirée. La station dispose aussi d’un important parc pour la glissade sur chambre à air, en activité le jour comme le soir.

Aventures Nordik
À Val-des-Monts, les sportifs qui souhaitent effectuer une randonnée d’une demi-journée à trois jours en traîneau à chiens se tourneront vers l’entreprise Aventures Nordik (droit d’entrée), qui initie les randonneurs aux techniques de conduite d’attelage.

Comment s’y rendre

Parc de la Gatineau, accueil Chelsea, 33 ch. Scott, Chelsea, 819-827-2020 ou 800-465-1867, www.capitaleducanada.gc.ca/gatineau

En voiture : de Montréal, autoroute 15, autoroute 50, route 148 Ouest, autoroute 50, autoroute 5, chemin Old Chelsea à droite.

Ski Camp Fortune, 300 ch. Dunlop, Old Chelsea, 819-827-1717, www.campfortune.com

En voiture : de Montréal, autoroute 15, autoroute 50, route 148 Ouest, autoroute 50, autoroute 5, chemin Old Chelsea à gauche.

Station Mont Cascades, 448 ch. du Mont-Cascades, Cantley, 819-827-0301 ou 888-282-2722, www.montcascades.ca

En voiture : de Montréal, autoroute 15, autoroute 50, route 148 Ouest, autoroute 50, autoroute 5, route 105 Nord, route 307 Nord.

Edelweiss, 538 ch. Edelweiss, Wakefield, 819-459-2328, www.skiedelweiss.com

En voiture : de Montréal, autoroute 15, autoroute 50, route 148 Ouest, autoroute 50, autoroute 5, route 105 Nord, route 366.

Aventures Nordik, 85 ch. Perdrix, Val-des-Monts, 819-671-7273, www.siberkan.com

En voiture : de Montréal, autoroute 15, autoroute 50, route 148 Ouest, autoroute 50, montée Paiement à droite.

Tiré du guide Ulysse Les joies de l’hiver au Québec, par Julie Brodeur.

Vivre sans posséder une auto : utopie ou style de vie ?

Événement photo pour illustrer les bienfaits de l'autopartage combiné au transport en commun et au vélo libre-service. Ce sont près de 200 personnes qui ont répondu à l'invitation de Communauto, le samedi 5 septembre 2009 à Montréal, pour célébrer les 15 ans d'existence de la plus ancienne entreprise d'autopartage en Amérique. © Nathanaël Corre

Affirmons-le sans détour : oui, vivre sans posséder une auto, c’est possible ! Pour de plus en plus de ménages, se passer d’une voiture (la première pour la plupart, pour certain la deuxième) est tout simplement devenu un style de vie. Il faut dire qu’aujourd’hui, en ville, il existent de nombreuses solutions de rechange pour se déplacer de façon efficace, rapide et écologique. À l’heure où vous lisez ces lignes, ce sont quelque 25 000 personnes à travers le Québec, abonnés de Communauto, qui ont choisi d’adopter la voiture libre-service et les autres moyens de transport actifs et collectifs, plutôt que leur auto. Certes, nos villes doivent se réinventer, mais nous aussi !

Ainsi, plusieurs personnes adoptent quotidiennement un style de vie qui ne dépend pas d’une voiture personnelle et ils en découvrent de nombreux d’avantages (pensons seulement aux jours après les tempêtes hivernales !). Bien sûr, il faut s’organiser en conséquence, mais même avec la venue d’un enfant, par exemple, certains choisissent d’investir dans un nouveau chariot de vélo plutôt que dans une voiture. On valorise davantage la proximité, on se rapproche de son lieu de travail ou de la garderie, on va planifier ses déplacements en transport en commun ou en Communauto en fonction de ses besoins. En fait, les bénéfices pour l’environnement, la santé et le compte en banque dépassent les inconvénients.

Et vous ? Nous sommes curieux d’entendre vos témoignages ! Avez-vous adopté ce style de vie graduellement, ou du jour au lendemain ? Cela a été une décision longuement réfléchie ou une évolution naturelle ? Existe-t-il des raisons qui pourraient vous faire décider d’acheter une voiture ? Quels bénéfices tirez-vous du fait de ne pas posséder une auto ? Et surtout… à quels modes de transport ne renonceriez-vous pour rien au monde ?

Participez à notre concours !
Livrez-nous votre témoignage en faisant un commentaire (minimum 50 mots) et courez la chance de gagner un renouvellement au forfait «B» de Communauto. Pour connaître tous les détails de notre concours, cliquez ici.

 

Le pont suspendu du Parc de la gorge de Coaticook

Crédits photos © Google images

Le Parc de la gorge de Coaticook protège une portion de la rivière Coaticook où une gorge impressionnante atteint par endroits jusqu’à 50 m de profondeur. Des sentiers sillonnent tout le territoire, permettant aux visiteurs d’apprécier la gorge sous tous ses aspects. La passerelle suspendue, qui a réussi à en faire frissonner plus d’un, traverse la gorge tout en la surplombant.

Entrée : payante
Services : restaurant
Chiens : acceptés si tenus en laisse
Activités sur place : randonnée pédestre, pique-nique, équitation, vélo de montagne, ornithologie, glissade, raquette, patinage

Des États-Unis aux Cantons-de-l’Est
La gorge de Coaticook est une formation géologique très spectaculaire. Mesurant 750 m de long avec des parois de 50 m de haut, elle reçoit les eaux tumultueuses de la rivière Coaticook. Cette rivière coule sur une distance de 47 km, soit du lac Norton, aux États-Unis, jusqu’à la rivière Massawippi et la rivière Saint-François.

L’un des plus longs ponts piétonniers suspendus au monde
Le réseau de sentiers de randonnée pédestre est composé de trois boucles (3 km, 7 km et 10 km). Les sentiers, faciles et agréables, conduisent aux principaux attraits du parc, le pont suspendu étant le clou du spectacle. Haut de 50 m et long de 169 m, c’est l’un des plus longs ponts piétonniers suspendus au monde! Les câbles de soutien, d’un diamètre de 5 cm, font près de 200 m de long. À ceux qui souffrent de vertige, il faut dire que ce pont peut supporter 1 000 personnes de 72 kg!

Des sentiers de découverte
Le long des sentiers, des panneaux d’interprétation (nature, histoire) guident le randonneur dans ses découvertes. Des kiosques informatifs portant sur la botanique et la minéralogie permettent d’en apprendre davantage sur ces sciences. Outre le pont suspendu, le visiteur découvrira la centrale hydroélectrique, la marmite, la grotte, la réplique d’un village abénaquis ainsi que deux tours d’observation, d’où la vue sur la municipalité de Coaticook et les superbes vallées environnantes est des plus splendides. Bien aménagé et comptant de jolis petits sentiers, le parc plaît beaucoup aux enfants.

Comment s’y rendre
Parc de la gorge de Coaticook, 135 rue Michaud ou 400 rue St-Marc, Coaticook, 819-849-2331 ou 1 888-524-6743, www.gorgedecoaticook.qc.ca

En voiture : autoroute des Cantons-de-l’Est (10), puis autoroute 55 Sud.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

 

Le parc linéaire de la rivière Saint-Charles

Crédits photos © Société de la rivière Saint-Charles

La ville de Québec s’est dotée en 2005 d’un nouveau sentier le long de la rivière Saint-Charles. Ce sentier remarquable s’inscrit dans un projet de mise en valeur, de protection et de renaturalisation de cette rivière liée au développement de la ville. La rivière Saint-Charles marque un lien historique avec l’arrière-pays montagneux et forestier, puisqu’elle constituait déjà au XVIIe siècle le premier tronçon du « Sentier des Jésuites » menant au lac Saint-Jean, et qu’elle est toujours la source d’approvisionnement en eau potable de la ville.

Services et installations : l’utilisation du sentier pour la randonnée pédestre peut être combinée avec de nombreuses autres activités (pêche sportive, canotage, pique-nique, jeux d’extérieur), car le sentier est jalonné de nombreuses installations sportives.

Avant…
L’urbanisation a beaucoup affecté son intégrité et sa valeur naturelle, en particulier dans les 4 km qui traversent le centre-ville, où les rives ont été bétonnées à outrance dans les années 1980, après avoir été utilisées comme dépotoirs pendant des décennies (elles ont depuis été « débétonnées » dans ce secteur).

…et après
Un parc linéaire a été constitué, et d’importants travaux réalisés, avec la création d’habitats fauniques, la plantation de végétaux, la dépollution, la construction de bassins de rétention, le détournement d’eaux usées et le contrôle des débordements de la rivière.

Du lac Saint-Charles au Vieux-Port de Québec
Le sentier de 32 km entre le lac Saint-Charles et le Vieux-Port de Québec est maintenant complété. Il offre une grande variété de sites, de paysages et de niveaux de difficulté pour la randonnée pédestre, selon les zones traversées. Le fait que le sentier longe (et traverse fréquemment) la rivière constitue son thème principal, et les occasions de combiner canotage et randonnée sont fréquentes.

Arts et loisirs
Le sentier est agrémenté d’œuvres d’art, telles les 10 sculptures en bronze stylisées de Truong Chanh Trung représentant différentes espèces d’oiseaux et les six sculptures-bancs de divers artistes, installées dans la portion la plus urbaine du parc. De nombreuses activités spéciales mettent en valeur le sentier et la rivière, notamment la Fête de la rivière Saint-Charles, avec ses randonnées guidées et une descente en canot dans la partie inférieure, à la fin mai.

Comment s’y rendre
Parc linéaire de la rivière Saint-Charles, 418-691-4710, www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/loisirs_sports/parc_lineaire/
www.societerivierestcharles.qc.ca

En voiture ou en autobus : par sa nature de parc linéaire, le sentier est accessible à de nombreux endroits tout au long de son parcours. Les circuits d’autobus du RTC permettent de relier la plupart de ces accès entre eux, et les possibilités de stationnement sont nombreuses, en particulier aux abords des parcs urbains que le sentier relie.

Tiré du guide Ulysse Randonnée pédestre au Québec, par Yves Séguin.

 

Au Diable Vert, du camping pour tous les goûts !

Crédits photos © Google images

Le camping Au Diable Vert est situé à proximité du joli village loyaliste de Sutton, avec ses boutiques, ses ateliers d’artistes et d’artisans, sa boulangerie, sa chocolaterie et ses bonnes tables. Le lieu est une oasis de paix enchâssée dans une belle forêt à l’orée de laquelle s’offre une vue magnifique sur les monts Sutton, Owl’s Head et Jay Peak.

Horaire : toute l’année
Heure de départ : 14h
Nombre d’emplacements : 35
Tarif journalier : 9$ à 28$
Services : prêt-à-camper, animaux domestiques admis, recyclage, accès Internet

Une station de montagne
Cette très belle station de montagne de 81 acres nichée à 300 mètres d’altitude propose aux campeurs des appartements équipés, des refuges dans les arbres (sans commodité) et un minuscule terrain de camping pour tentes. Les emplacements sont ombragés, bien espacés les uns des autres, et procurent toute l’intimité dont on rêve.

Des activités de plein air
Les amateurs de randonnée apprécieront le réseau de sentiers de 14 km qui communique avec le Sentier de l’Estrie. Plusieurs activités sont proposées sur place, dont le kayak sur la rivière Missisquoi, la pêche, le vélo et la randonnée, avec guides ou non, en plus des ateliers de photographie et de mycologie (champignons) et des cours d’équitation.

Du camping d’hiver
Ouverte toute l’année, la station permet également la pratique du camping d’hiver au cœur d’un réseau de pistes de ski de randonnée et de sentiers de raquettes. L’accès aux emplacements se fait à pied. Des brouettes sont disponibles pour le transport du matériel, et l’on peut aussi faire livrer son matériel en VTT ou en motoneige pour le coût de 10$. Six toilettes sèches se trouvent sur le terrain. Les emplacements qui portent les numéros de 5 à 20 et de 28 à 33 sont situés en bordure de la forêt et jouissent de la plus belle vue. Cieux étoilés et levers de soleil splendides.

Comment s’y rendre

Au Diable Vert, 169 chemin Staines, Glen Sutton, 450-538-5639, www.audiablevert.qc.ca

En voiture de Montréal : autoroute 10, sortie 68, route 139 Sud jusqu’à Abercorn, à gauche dans la rue Église, à droite dans le chemin Scenic, à gauche au stop dans le chemin de la vallée Missisquoi et à gauche dans le chemin Stairnes.

En voiture de Québec : autoroute 20 Ouest, sortie 173, puis autoroute 55 Sud, autoroute 10, sortie 106, route 245 Sud direction Mansonville, route 243 Sud direction Mansonville, route 105 en direction de Glen Sutton, chemin Staines à droite.

Tiré du guide Ulysse 100 campings coups de cœur au Québec, par Louise Gaboury et Louise Gagnon.

 

Sortie familiale aux Vergers Denis Charbonneau

Crédits photos © Google images

Si vous allez cueillir des pommes aux Vergers Denis Charbonneau, au pied du mont Saint-Grégoire, ne soyez pas surpris si le stationnement dans le rang de la Montagne déborde loin dans le champ. Mais qu’est-ce qui amène autant de gens ? Après tout, ce ne sont pas les vergers qui manquent dans ce secteur entre Montréal et Granby. La réponse est simple: il y a beaucoup plus que la cueillette de pommes.

Navette : gratuite
Services : maison hantée, boutique, restaurant, petite ferme, aire de jeux
Saison : fin juillet à fin octobre

Activités sur place : autocueillette, pique-nique, maison hantée, dégustations, observation des animaux et aire de jeux.

Navette
À l’entrée des vergers, un petit resto charmant et rustique abrite sous le même toit la boutique où l’on vend des produits maison, comme des tartes, des confitures et des gelées. Notre suggestion : les crêpes aux asperges, avec jambon et sauce béchamel. Avec un mousseux du Fermier, fait à la cidrerie des Charbonneau, c’est délicieux.

Aux portes du resto, une navette se rend aux vergers toutes les 15 minutes. Il s’agit de voitures tirées par un tracteur ou encore d’une charrette avec chevaux. Le trajet passe en plein cœur des vergers. Les pommiers s’étendent à perte de vue, dominés par le mont Saint-Grégoire.

La navette s’arrête au Relais du verger, un grand bâtiment avec une aire de jeux pour les enfants à côté. De là, vous entrez dans le verger avec vos sacs, pour les remplir de pommes.

Attraits pour enfants
À deux pas se dresse la Maison hantée. Des enfants entrent, d’autres hésitent. Ceux qui sortent se font peur et en rient.
Une petite ferme abrite chèvres, lapins et autres animaux. Dans un étang s’ébattent oies et canards. Entre les bâtiments, glissoires et balançoires font la joie des enfants. Pour une sortie en famille, c’est génial.

Comment s’y rendre

Vergers Denis Charbonneau, 575 rang de la Montagne, Mont-St-Grégoire,
450-347-9184, www.vergersdc.qc.ca

En voiture : autoroute des Cantons-de-l’Est (10), sortie 37, et route 227 Sud; de là, suivre les indications inscrites sur les panneaux routiers bleus.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

 

De l'auto solo au transport durable avec Équiterre !

La station-service cocktail transport d’Équiterre est de retour !

Vous êtes un adepte du cocktail transport et avez des amis accros à leur auto ? Équiterre vous invite à parrainer un ami afin de le convaincre de réduire son utilisation de la voiture solo en optant pour le vélo, la marche, l’autobus, le covoiturage et l’autopartage. La Station-service cocktail transport vous propose quatre étapes faciles pour donner l’eau à la bouche, faciliter la vie, accompagner et applaudir votre ami.

Votre ami trouve le cocktail transport irréaliste, inconfortable, inaccessible ou compliqué ? Un grand nombre d’arguments et d’outils s’offrent à vous, en fonction de ses intérêts et réalités, dont de courtes vidéos expliquant la pertinence du cocktail transport pour la santé (François Reeves, cardiologue et auteur du livre Planète Coeur), l’économie de temps (Yves Desautels, chroniqueur circulation à Radio-Canada), le climat (Steven Guilbeault d’Équiterre) et même le style (Anne Williams de Cycle Chic).

Des évènements dans les grandes villes du Québec auront lieu pour féliciter les adeptes du cocktail transport. En ligne, des outils permettant de calculer les économies de temps et de gaz à effet de serre et d’avoir accès à une foule de trucs pratiques et de ressources. La Station-service cocktail transport propose également une plate-forme Facebook permettant aux parrains, amis et grand public de partager leurs expériences et leurs bons coups en ligne. Votre ami ne pourra résister ! Des prix sont à gagner chaque semaine, et le grand prix, soit un an de transport écolo sera tiré le 25 novembre 2011.

Soyez le moteur : www.equiterre.org/cocktail

 

En ville… autrement !

L’événement, qui durait au départ un jour, s’étend maintenant sur une semaine et plus d’un millier de villes y participent de par le monde. De quoi s’agit-il ? On l’appelle « Semaine des transports collectifs et actifs » à Gatineau et à Québec, et « En ville sans ma voiture » à Montréal. C’est une programmation éclectique et emballante qui vise à nous sensibiliser tous aux effets néfastes de l’auto solo sur la qualité de vie en ville. Mais plus encore, c’est une ribambelle d’activités qui ont pour but de promouvoir des solutions de rechange.

Que vous souhaitiez démystifier les transports collectifs et actifs ou simplement montrer votre adhésion à ce mouvement international, Communauto vous encourage à prendre part à l’événement. C’est le moment de vous accorder une petite pause plaisir et réflexion en cette rentrée automnale !

Voici un aperçu des activités qui auront lieu au Québec :

Montréal (du 19 au 23 septembre)

– Communauto et la nouvelle Leaf 100 % électrique;
– La formation Arcade Fire en concert et de nombreuses autres prestations;
– Du cinéma, des ateliers et des conférences;
– Du yoga et du tai-chi à ciel ouvert;
– Des concours, des cadeaux et des activités dans plusieurs arrondissements.

Québec (du 16 au 22 septembre)

– Des métamorphoses ludiques d’espaces de stationnement;
– La grande randonnée à vélo « J’EMBARQUE »;
– Le Défi de la Journée sans voiture;
– Des activités sportives, des spectacles et de l’animation dans Saint-Roch.

Gatineau (du 16 au 22 septembre)

– Une compétition amusante entre différents modes de transport;
– Des métamorphoses ludiques d’espaces de stationnement;
– Le Défi sans auto;
– Des rallyes locaux pour découvrir le transport durable dans son quartier.

 

Concours Entre Cîme et Racines : gagnez une nuitée en forêt

Le concours est maintenant terminé.
Merci de votre participation !

Vous êtes amoureux de la nature ? Vous rêver de vous endormir aux cîmes des arbres ? Participez à notre concours, vous courrez la chance de gagner une nuitée dans un écogîte d’Entre Cîmes et Racines, une valeur de 110 $.

À une heure de Montréal, dans les Cantons-de-l’Est, les 11 écogîtes d’Entre Cîmes et Racines favorisent la détente, l’évasion et un contact unique avec la nature. Décrochez et ressourcez-vous en toute saison sur un domaine forestier de 175 acres.

Pour participer
Inscrivez-vous avant le 31 août 2011.

Voir les règlements du concours.

Des Aires libres et festives sur Sainte-Catherine Est

Crédits photo : Aires Libres

Nous tenons à partager avec vous la tenue d’un événement haut en couleur qui ne manquera pas de piquer la curiosité des adeptes de la vie libre de l’auto. Ainsi, depuis le 18 mai et jusqu’au 12 septembre 2011, la quatrième édition de la manifestation artistique et écologique Aires libres se déroule rue Sainte-Catherine Est à Montréal, transformant la zone piétonnière entre Berri et Papineau en un espace d’expression et de liberté résolument ludique.

Aires libres propose des installations urbaines éphémères, des rencontres avec des artistes de tous les horizons, une programmation riche et unique, des bazars pour dénicher de belles aubaines… Bref, Aires libres invite le public à investir la rue pour savourer l’été à pied.

Pas de doute, cet événement de rue vient insuffler un brin de fantaisie au centre-ville et cadre parfaitement avec notre idéal d’un style de vie sans auto.

Vous connaissez d’autres événements du genre ? Partagez-les avec nous !

Pour en savoir plus : www.aireslibres.com

Du cap Tourmente au Massif

Crédits photo : Bonjour Québec

Tout de suite après la Côte-de-Beaupré, dans la région de Québec, commencent « les Caps », une formation géologique élevée qui a ceci de particulier qu’elle plonge directement dans le fleuve 800 m plus bas. Parcourez cette crête montagneuse à pied pendant quatre jours, pour le plaisir des sens, tout simplement !

Le sentier des Caps dans les nuages

La très belle région de Charlevoix attire les randonneurs avec son magnifique sentier des Caps. De Saint-Tite-des-Caps à Petite-Rivière-Saint-François, le sentier couvre 51 km sur des sommets de 500 m à 800 m d’altitude. Des refuges et des emplacements de camping parsèment le parcours et permettent de prendre le temps qu’on veut pour y déambuler. Il est à noter que ses dénivelés importants conviennent surtout aux marcheurs aguerris. Les vues qui s’ouvrent sur le fleuve tout au long du tracé, et particulièrement depuis les belvédères aménagés, sont littéralement époustouflantes.

Du cap Tourmente, paradis des oiseaux…

La réserve nationale de faune du Cap-Tourmente est un lieu pastoral et fertile dont les battures sont fréquentées chaque année par des nuées d’oies blanches (également connues sous le nom de «grandes oies des neiges»). Les oies s’y arrêtent pendant quelque temps, en automne et au printemps, afin de reprendre les forces nécessaires pour continuer leur voyage migratoire. La réserve dispose d’installations qui permettent de les observer. Au moins 250 autres espèces d’oiseaux et 45 espèces de mammifères y vivent.

…au Massif de Petite-Rivière-Saint-François

Un beau parcours est celui qui débute dans la réserve nationale de faune du Cap-Tourmente, et qui se termine, quatre jours plus tard, au sommet du Massif de Petite-Rivière-Saint-François. Les trois nuitées se passent en refuge rustique, et l’organisme qui gère le sentier s’occupe de transporter votre véhicule du point de départ au point d’arrivée. Plus précisément, au premier jour, on part de la réserve nationale de faune du Cap-Tourmente, pour terminer la journée 7,4 km plus loin, au refuge de La Faille. Le deuxième jour, on parcourt 8,6 km jusqu’au refuge du Cap Gribane. Le troisième jour est le plus ardu, avec 13,7 km à franchir jusqu’au refuge du Cap du Salut. La dernière et quatrième journée mène au sommet du Massif de Petite-Rivière-Saint-François en 9,3km, pour un total de 40 km. Une agréable promenade !

Une récompense bien méritée

Question de se récompenser après quatre jours de marche et quelques sommets plus tard, on descend à l’Auberge La Courtepointe, située tout près du Massif. L’aménagement général est très accueillant et sympathique. La table est bonne et le petit déjeuner particulièrement délicieux. Une belle collection de tableaux et la magnifique vue du fleuve agrémentent le lieu, ce qui termine en confort une excursion sur un des plus beaux sentiers de randonnée pédestre au Québec.

Comment s’y rendre

Sentier des Caps de Charlevoix, 2 rue Leclerc (angle route 138), Saint-Tite-des-Caps, www.sentierdescaps.com
Réserve nationale de faune du cap-Tourmente, 570 ch. du Cap-Tourmente, Saint-Joachim, www.captourmente.com
En voiture : à partir de Québec, prenez la route 138 Est. Suivez les indications vers Sainte-Anne-de-Beaupré et continuez jusqu’à Saint-Tite-des-Caps. L’accueil se trouve sur votre gauche, à l’angle de la rue Leclerc et de la route 138.

Tiré du guide Ulysse Plein air et art de vivre : 125 séjours épicuriens au Québec, par Thierry Ducharme.

Au fil de la Châteauguay

Crédits photo © Tourisme Suroît

Connaissez-vous l’île Saint-Bernard ? L’on débarque sur cette île en prenant la navette fluviale du Lac Saint-Louis au départ de Lachine à Montréal. Une fois à bord l’aventure commence !

Prenez la direction de cette île aux mille et une découvertes ! Située dans le delta de la sinueuse rivière Châteauguay, l’île Saint-Bernard est un site protégé des plus inattendus à quelques pas de Montréal. Le refuge faunique, les sentiers de randonnées propices à l’ornithologie, le théâtre d’été, les balades en ponton, le bistrot aux saveurs régionales, le verger ou encore les visites avec le meunier autour de l’ancien moulin assurent le dépaysement !

Balade en ponton sur la rivière : prenez place à bord du Héron bleu en compagnie d’un guide naturaliste expérimenté d’Héritage Saint-Bernard qui animera, du 18 juin au 25 septembre, une fascinante excursion sur la rivière Châteauguay d’une durée d’environ une heure quinze. La balade retrace de façon originale les principaux attraits de la région et révèle des bribes de son histoire.

Les Secrets de l’île pour les passionnés d’histoire et les curieux de nature. Tous les dimanches d’été, vous êtes invités à venir rencontrer le meunier Joseph Primot et sa femme qui vous feront revivre un passé des plus colorés.

Refuge faunique Marguerite-D’Youville. Les sentiers se parcours aussi avec un audioguide qui agrémente la visite des sentiers du refuge. Voilà une façon facile d’en apprendre sur l’histoire, l’environnement, la faune et la flore ainsi que sur l’archéologie de l’île Saint-Bernard.

Pour plus d’information, rendez-vous au www.balades.ca/au-fil-de-la-chateauguay/excursion_dun_jour

Accès via la navette fluviale du lac Saint-Louis reliant Châteauguay et Lachine.

 

Poursuivez votre balade au fil de la Châteauguay ! Sur votre route :

Lieu historique national de la Bataille-de-laChâteauguay : le 26 octobre 1813, les troupes canadiennes commandées par Charles-Michel de Salaberry remportent une importante victoire sur l’armée d’invasion américaine du général Wade Hampton. Visitez le site théâtre de cet affrontement.

Kayak Safari : explorez en kayak la rivière Châteauguay et soyez charmé par la nature de cette rivière sinueuse aux rives verdoyantes. Idéal pour les novices.

Maison Lepailleur : construite en 1792, la maison abrite un musée qui présente des expositions d’arts et d’histoire en plus d’offrir des visites commentées sur le thème de l’histoire et la culture du Bas-Canada.

Formule séjour couple

Excursion en kayak sur la rivière Châteauguay avec Kayak Safari
+ 1 nuitée au Manoir D’Youville (île Saint-Bernard)
+ 3 repas
À partir de 70$ (par personne en occupation double + taxes)

Sinueuse et paisible rivière pour expédition romantique…

Pour réserver, rendez-vous au www.balades.ca/au-fil-de-la-chateauguay/sejour_couple

Formule séjour Famille

Croisière en ponton
+ Visite guidée Les secrets de l’île
+ 1 nuitée au Manoir D’Youville (île Saint-Bernard)
+ 3 repas
À partir de 135$ (par famille + taxes)

Moussaillon, vous débarquez sur l’île des aventures ! Découvrez les Secrets de l’île Saint-Bernard (visite historique guidée avec le meunier) et faites une excursion en ponton sur la rivière Châteauguay.

Pour réserver, rendez-vous au www.balades.ca/au-fil-de-la-chateauguay/sejour_famille

Le cimetière Notre-Dame-des-Neiges

 

Crédits photo : Cimetière Notre-Dame-des-Neiges

Le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le plus vaste des cimetières montréalais (55 km de routes et de sentiers sillonnent les lieux), est une véritable « cité des morts », puisque près d’un million de personnes y ont été inhumées depuis 1855, date de son inauguration. Contrairement au cimetière Mont-Royal, qui reçoit différentes confessions religieuses, il présente des attributs qui identifient clairement son appartenance au catholicisme.

Une liste des personnages célèbres inhumés ici est disponible sur demande. Partez à la recherche des pierres tombales de Louis Fréchette, d’Alfred Laliberté, de Louis-Hippolyte La Fontaine, de Camillien Houde, d’Honoré Mercier, de Robert Bourassa, d’Olivier Guimond, de Jean-Louis Millette, de Guy Hoffmann, d’Yves Thériault, de Guy Sanche (Bobino), de Jean Rougeau, etc., ou de l’obélisque à la mémoire des Patriotes de la rébellion de 1837-1838.

Randonnée à caractère historique : 3,5 km / durée : 2h
Services et installations : toilettes, brochures, cartes

Parcours

Le parcours suggéré forme une boucle de 3,5 km qui permet d’effectuer une agréable visite du cimetière. Il suit en grande partie le chemin principal, puis les chemins de traverse. Le départ de la randonnée se fait du pavillon administratif (0,0 km), situé à côté de la chapelle de la Résurrection.

Du pavillon administratif (n’oubliez pas de vous munir de la carte du cimetière, car la signalisation y est quasi inexistante), allez rejoindre le chemin principal, dépassez l’intersection avec le chemin conduisant vers le parc du Mont-Royal et partez à la recherche de la pierre tombale du poète montréalais Émile Nelligan (0,8 km; section N, no 588) sur laquelle il est écrit : Ses mâts touchaient l’azur, sur des mers inconnues.

Après la pierre tombale de Nelligan, tournez à gauche, puis gardez la droite jusqu’à une intersection en Y. Tournez à gauche à cette intersection afin de passer devant les chapelles Notre-Dame et Saint-Antoine, le caveau de la Famiglia Alphonso Rizzuto et le mausolée Jean-Paul II. Passé ce dernier, le chemin de traverse (axe nord-sud) grimpe assez abruptement et mène à une intersection majeure (1,75 km; devant la section O 1-89).

Prenez à gauche et, plus loin, gardez la droite pour aller rejoindre le chemin de traverse (axe est-ouest) qui longe l’Université de Montréal. Beaux points de vue sur la tour du pavillon central (réalisation de style Art déco de l’architecte Ernest Cormier) de l’université, mais également sur l’oratoire Saint-Joseph.

Demeurez vigilant afin de trouver la pierre tombale de Jean Paul Riopelle (B 2431), située derrière celle de Kenehan. Cosignataire du manifeste Refus global (1948), Jean Paul Riopelle fut sans doute l’un des peintres les plus importants du Québec et celui jouissant de la plus grande renommée internationale parmi ses contemporains.

De là, continuez jusqu’à la première intersection à quatre chemins. Tournez à droite, traversez un premier chemin et arrêtez-vous au second où se dresse, sur le coin, la pierre tombale de Maurice Richard (ML-09), sur laquelle est inscrit : Ne jamais abandonner. S’y trouve également l’empreinte de sa main. Véritable héros national, Maurice « The Rocket » Richard joua pour les Canadiens de Montréal de 1942 à 1960.

Devant la pierre tombale de Maurice Richard, tournez à gauche et rendez-vous à l’intersection suivante, où repose Jean Drapeau (ML-01), maire de Montréal de 1954 à 1957 et de 1960 à 1986.

De là, tournez à droite où, quatre emplacements plus loin, est érigée la pierre tombale de Pierre Bourgault (ML-23), un célèbre communicateur, chroniqueur et indépendantiste. Revenez quelque peu sur vos pas et empruntez la voie cérémonielle qui vous ramènera rapidement (environ 100 m) au pavillon administratif (3,5 km).

Comment s’y rendre

Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 4601 ch. de la Côte-des-Neiges, Montréal, www.cimetierenddn.org
En voiture : chemin de la Côte-des-Neiges, tout juste au nord du chemin Remembrance (parc du Mont-Royal).
En transport en commun : métro Guy-Concordia, autobus 165.

Tiré du guide Ulysse Marcher à Montréal et ses environs, par Yves Séguin.

Pique-nique au bord de la rivière Ouareau

Crédits photo : Tourisme Lanaudière, Marc-Olivier Guilbault

La popularité des chutes Dorwin, à Rawdon, ne se dément pas. Malgré une hauteur plutôt modeste de 20 m, elles demeurent spectaculaires. Encaissées dans une gorge de la rivière Ouareau, elles se jettent avec puissance sur les rochers. À même la falaise, en haut à droite, on croit voir le profil d’un visage. Selon la légende, c’est la tête du sorcier Nipissingue, changé en pierre après avoir jeté dans l’abîme l’infirmière qui soignait son ennemi juré, Arondack.

Sentiers : 2,5 km

Activités sur place : marche, pique-nique

Entrée : payante

Tourbillons dangereux

Ici, la beauté côtoie non seulement l’aspect mystique des lieux mais aussi le danger. Pas pour les visiteurs sur les passerelles, mais pour les jeunes téméraires osant défier les forces des tourbillons au creux du canyon. Dans les secteurs les plus turbulents se sont produites plusieurs noyades. On ne le dira jamais assez, un tel endroit est dangereux pour la baignade.

Chutes bavardes

Même depuis les sentiers, dans la forêt voisine, les chutes se font entendre. Cet écoulement incessant anime le site. À défaut de pique-niquer tout près, vous avez le loisir de vous installer sous de grands pins en guise de parasols, à deux pas du stationnement. Le site est enchanteur. Avec les enfants, c’est aussi plus sécuritaire de se trouver à une bonne distance des chutes pour casser la croûte.

Cascades fréquentées

Peu après avoir traversé le village de Rawdon, on découvre cette fois le parc des Cascades. Ici, la rivière Ouareau se transforme en un immense escalier fait de gros rochers plats. Durant la canicule, plein de monde s’y installe pour profiter du soleil et se rafraîchir un peu. Nombreux sont ceux qui défient l’interdiction de baignade. Sur la berge boisée, ce parc municipal se prête bien à un pique-nique. Puisque les week-ends de l’été sont très achalandés, dénicher une table n’est pas garanti. Mieux vaut apporter une couverture.

 Comment se rendre au parc des Chutes-Dorwin

3074 1re Avenue (route 337), Rawdon, www.rawdon.ca

En voiture : autoroute 25, route 125 et route 337 Nord.

En transport en commun : métro Radisson, puis autobus 125 de la CRT Lanaudière.

Comment se rendre au parc des Cascades

6669 boul. Pontbriand (route 341), Rawdon, www.rawdon.ca

En voiture : autoroute 25, route 125, route 337, rue Queen à gauche, 11e Avenue à gauche, route 341.

En transport en commun : métro Radisson, puis autobus 125 de la CRT Lanaudière.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.

Le parc-nature de l’Île-de-la-Visitation : une oasis paisible pour la marche

Photo : Jean-Pierre Lavoie - Cette photo est disponible sous la license Paternité 2.0 de Creative Commons.
On ne se croirait pas à Montréal. Voilà le commentaire que font spontanément les gens qui vont marcher pour la première fois au parc-nature de l’Île-de-la-Visitation. La petite île est reliée à l’île de Montréal par deux ponts empruntés seulement par quelques résidents et des marcheurs. On n’entend que le chant des oiseaux. Pourtant on se trouve près de l’avenue Papineau et du boulevard Henri-Bourassa. Chaque année, des milliers de cyclistes traversent le parc-nature par la piste cyclable sur la terre ferme. Mais bien peu s’arrêtent pour garer leur vélo derrière le pavillon d’accueil et parcourir à pied le sentier qui fait le tour de l’île (une heure ou deux).

Sentiers pédestres : 8 km

Piste cyclable : 3 km

Chiens : acceptés si tenus en laisse

Activités sur place : marche, ornithologie, pique-nique, visite éducative, vélo

Stationnement : payant

Service de location : jumelles, guide d’observation

Autres services : aires de pique-nique, restaurant (Bistro des Moulins)

Rivière des Prairies

Après avoir traversé un pittoresque pont de bois, vous arrivez à un belvédère qui donne sur la digue de la centrale hydroélectrique. De là, vous avez un point de vue sur la rivière des Prairies et le chenal bordé de peupliers. À vos pieds, il y a une butte autour de laquelle barbotent souvent des canards. Des canards, vous en rencontrez d’ailleurs un peu partout à partir du sentier qui longe la rivière. Vous croisez le plus souvent des colverts, mais aussi des canards huppés, deux espèces dont le plumage du mâle est fort coloré. Des tables de pique-nique sont disposées ici et là au bord de l’eau. Plusieurs sont isolées, de sorte que vous avez l’intimité désirée.

Sault-au-Récollet

À l’ouest de l’île de la Visitation, aussi accessible par un autre petit pont, vous aboutissez aux ruines restaurées des anciens moulins et bâtiments industriels exploités de 1726 à 1960. Vous voici au Site historique du Sault-au-Récollet, qui comprend aussi la maison du Meunier et la maison du Pressoir. C’est la Cité Historia qui en assume l’animation. Dans la maison du Meunier se tient régulièrement une nouvelle exposition à caractère historique. À quelques minutes de marche se trouve la maison du Pressoir, qui abritait deux anciens pressoirs à pommes. On y trouve aujourd’hui une exposition qui relate l’histoire du Sault-au-Récollet. Sans oublier le Bistro des Moulins et son agréable terrasse, qui surplombe la petite chute du moulin. Un arrêt des plus sympathiques. Voilà donc une belle occasion de marcher dans les sentiers et faire une halte pour remonter le cours de l’histoire.

Comment s’y rendre

Parc-nature de l’Île-de-la-Visitation, 2425 boul. Gouin E., Montréal, www.ville.montreal.qc.ca/parcs-nature

Site des Moulins et maison du Meunier, 10897 rue du Pont, Montréal, www.citehistoria.qc.ca

En voiture : boulevard Henri-Bourassa (à l’est de l’avenue Papineau) puis rue De Lille (vers le nord).

En transport en commun : métro Henri-Bourassa, puis autobus 69 Est.

Tiré du guide Ulysse On va où aujourd’hui? 150 sorties à Montréal et environs, par Alain Demers.